Bienvenue chez moi !
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Dis-leur, mon chat... Il n'est pas chouette notre blog ???
Si en ce jour, j'ai créé ce blog, c'est pour me faire connaître.
Et oui ! je suis une célèbre inconnue qui
cherche à percer ; à sortir du panier ; de la masse !
Je me chargerai chaque jour de vous parler de ma partenaire, de ses semblables, de son passé et de son vécu actuel. Car, cette dernière, n'a pas ménagé ses efforts et ce, dans tous les
sens du terme ; particulièrement, début mars 2009 :
lors de l'évènement.
A partir de cette date,
elle a dû se battre contre des Moulins à Vent...
Soyez-en persuadés.
Elle et moi gagnons à être connus ! Ma Préférence à moi est prête à se déshabiller. Je vous promets de tout vous rapporter sur son destin de combattante :
- son enfance assassinée, ses parents, ses amours, ses déconvenues, ses espoirs avortés, sa perception de la vie et des êtres humains et de ce monde en perdition, que représentent près de huit milliards d'homosapiens.
A très bientôt.
Je vous embrasse tous.
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Tout bien réfléchi, pourquoi n'y avoir pas pensé plus tôt ? Si j'en crois mon avis de simple partenaire, il est beaucoup plus confortable de faire ses confidences ou de mettre sur la table, ses avis et conceptions les plus secrètes à des milliers d'internautes, voire, des millions, que de se confier à celle ou celui que vous pensez digne de foi et qui, plus ou moins à brève échéance, vous trahira, vous jalousera ou, pire... vous condamnera !
Mon Essentiel veut exorciser le mal en l'étalant sur la toile.
Elle qui est si sauvage et si pudique quant à sa vie et à ses sentiments, si méfiante, toujours planquée dans je ne sais quel monde mystérieux, a pris la mure décision de se dévoiler devant la France entière. Depuis sa plus tendre enfance, elle porte sa vie tel un fardeau qui lui a pesé et lui pèse encore. Comme le Christ à fait son chemin de croix, Christiane, depuis soixante ans déjà, chemine à taton dans les sombres détales de sa destinée.
Un conseil d'ami : découvrez-là, mais, surtout pas trop
vite.... Certes, mais pas tout de suite, sans trop d'impatience... Sachez d'abord l'apprécier, l'analyser, la comprendre et peut être, au fil de la narration, vous chercherez à lui parler, à la
rencontrer ; que sais-je... et pourquoi pas, par finir par l'aimer...?
Observez-bien son strip-tease ; tout en souplesse et délicatesse. Sachez lire entre ses mots, qui ont été triés et rigoureusement sélectionnés ! Qu'ils
soient vifs, coquins, frappants, mous, surprenants, tordus, handicapés, fins, spirituels, érudits,
etc.
Alors... jour après jour, tout en douceur, démasquez-nous
!!

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Avant d'aborder ce récit vécu et non imaginé, d'une destinée très riche en rebondissements, j'aimerais vous préciser ceci :
A toi, qui est jeune, arrogant et crois déjà tout connaître de la vie, ne désespère jamais ; bats-toi !! Sache que si tu ne perçois rien des êtres qui veillent sur toi et qui restent invisibles à ton regard humain, ceux-ci sont pourtant présents pour t'aider, te protéger et tenter de te transmettre leur amour. Tu as aussi - comme tout à chacun, un Ange Gardien dont la mission principale, est de te conseiller et de veiller sur toi.
N'hésite-pas à le contacter, à lui parler ; il a été mandaté par Dieu Lui-Même ! Si tu en ressens le besoin, ne crains pas de lui demander son aide et son appui !
Exprime, sans retenue, ta tristesse et ta peine, si tu en ressens le besoin. Pleure tout ton saoul ! C'est une émotion naturelle... Continuellement réprimée, elle devient une dépression chronique ! Lorqu'on nous permet d'exprimer notre peine, nous nous en débarrassons ! Les enfants à qui l'on permet d'être tristes, lorsqu'ils arrivent à l'âge adulte en ayant une attitude très saine avec la tristesse, passent rapidement à travers celle-ci.
Exprime ta colère. C'est un sentiment naturel car, réprimée, elle devient de la rage ! C'est l'outil qui permet de dire :"Non, merci." Elle ne doit pas être offensante et ne doit jamais nuire à personne.
L'envie est une émotion naturelle qui t'amène à vouloir refaire les choses, à fournir plus d'efforts, à continuer à lutter jusqu'à ce que tu y arrives ! Il est très sain et très naturel d'être envieux ! L'envie, continuellement réprimée, devient de la jalousie ; une émotion pas du tout naturelle...
La peur, est également une émotion naturelle. Le but de la peur est de permettre à l'individu d'intégrer un peu de prudence. La prudence est un outil qui aide à garder le corps en vie. C'est une excroissance de l'amour. L'amour de soi. La peur continuellement réprimée, devient de la panique, une émotion pas du tout naturelle.
L'Amour est une émotion naturelle. Lorsqu'on laisse l'enfant l'exprimer et le recevoir normalement et naturellement, sans limite ni condition, sans inhibition ni gêne, il n'exige rien d'autre. Car la joie de l'amour exprimé et reçu de cette façon, se suffit à elle-même. Mais l'amour conditionné, limité, faussé par les règles et les règlements, les rituels et les restrictions, maîtrisé, manipulé et retenu, n'est plus du tout naturel. L'amour sans cesse
Les enfants auxquels ont fait sentir que toutes ces émotions ne sont pas naturelles et pas correctes, qu'il est mal de les ressentir, qu'il est mal de les exprimer et qu'en réalité, ils ne devraient même pas les ressentir, auront des difficultés, une fois devenus adultes, à être en contact toutes ces émotions - pourtant naturelles - d'une façon appropriée.
A cause de ces contraires cités plus haut, des gens ont tué. Des guerres ont éclaté. Des pays et des civilisations se sont effondrés. Ainsi, les émotions naturelles, lorsqu'elles sont réprimées, produisent des réactions et des réponses qui ne sont pas naturelles. Et chez la plupart d'entre nous, l'ensemble de ces émotions sont réprimées. Pourtant, ce sont nos amies ; tes amies ! Ce sont nos dons ; tes dons !
Nous recevons ces outils à la naissance. Ils sont là pour nous aider à négocier la vie.
Inspiré du livre 3 de "Conversation avec Dieu" de Neal Donald Walsch
Des idées négatives, une perception erronée de ta vie, peut conduire au pire ! Aussi, les enfants, réalisez que vous avez la beauté du diable (la jeunesse) et qu'il est sacrilège de la gâcher et de la détruire, en utilisant des produits destructeurs tels que la drogue, l'alcool, etc.. Nous avons tous un but dans la vie. Or, il faut parfois un long cheminement et acquérir quelque peu de connaissances et d'expériences, pour comprendre et découvrir, quel est notre but essentiel. Une mission bien définie que nous avons choisie avant de naître, nous a été octroyée tout le long de notre plan de vie.
Vous n'êtes pas là par hasard ; loin s'en faut !
D'ailleurs, le hasard existe-t-il ? Je ne crois pas ! Si vous avez la santé et la liberté, que demander d'autre ?? Le corps et l'Esprit disposent du reste : le courage, la volonté et le droit de choisir entre le BIEN et le MAL
Si vous voulez bien vous fier à mes acquis, jeunes gens, sachez que comme vous, j'ai douté, j'ai hurlé à l'injustice, j'ai pesté contre Dieu et mes parents, je me suis fait du mal en étant persuadée que j'étais une erreur... Surtout - CECI EST FONDAMENTAL - n'interrompez pas votre destinée, car aller jusqu'au bout du chemin, c'est comme gagner le Marathon de Paris ou la Coupe du Monde de Football, avec à la clef, le retour aux sources ! Et vous vous apercevrez pas vous-mêmes, qu'une fois arrivés à destination, tous vos efforts pour supporter parfois l'insupportable et l'incompréhensible -pour la majorité des gens -n'aurons pas été vains !!
Quant à vous, les moins jeunes, les seniors et âmes en fin de vie, je vous conseillerais de garder confiance et d'avoir la foi en un Dieu unique, intelligent, bon et miséricordieux. Dieu comprend tout, voit tout et est partout à la fois ! Nous ne sommes qu'une seule et unique entité ! Ce que nous appelons la "Mort", n'est qu'un passage vers une autre vie plus palpitante : le retour à la maison ! Un monde parsemé d'amour pur et de compassion. Là, vous retrouvez vos parents et enfants chéris ainsi que vos animaux. Tous plus radieux et plus lumineux que jamais.
En fait, qu'y-a-t-il de plus précieux que l'Amour ??

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Seul, l'amour pourra sauver les êtres humains !
Dieu ne juge pas et pardonne tout !
........................................................................................... 1ère épisode
Au préalable, je dois vous confier ceci : mon Essentiel ne fut pas une enfant désirée. Lorsque sa
maman se sut enceinte, elle fit tout ce qui était en son pouvoir, à l’époque, pour se débarrasser de l’embryon. Une véritable obcession : l'avortement ! Qui en ce temps était interdit
en France et lourdement puni ! Pour à tout prix décrocher l'oeuf, elle risqua le tout pour le tout ! Jusqu'à dégringoler, à maintes reprises, l’escalier qui
menait à l'appartement familial. Ou encore, en s’affligeant des coups violents sur le ventre, dans le seul but de provoquer une fauche couche, etc. Peine perdue car, comme le Tout Puissant
l’avait prévu, l’enfant arriva en braillant, un beau jour de septembre. Le début de septembre, où la nature et les arbres, vont doucement recouvrir les trottoirs et les
jardins publics, de leurs feuilles mordorées. La petite fille vint au monde souffreteuse, avec un mois d'avance. Ceci, était-il dû aux mauvais traitements qui lui avaient été
infligés, pendant les premiers mois de gestation ? Madame la Fée, qui avait été mandatée le jour de sa naissance pour se pencher son berceau, était absente ; en RTT ou en
vacances aux Seychelles… Déjà en péril, Christiane DAILLY, vint au monde le 08 septembre 1950, à l’hôpital Bichat, dans le 18° arrondissement. Elle était le fruit de Marcel Dailly, Soudeur
en chauffage et, de jeanne Darthout, comptable.
Les premiers mois de son existence, se passèrent dans une atmosphère lourde de tensions et d’agressivité. Comme tout à chacun, elle n'avait pas demandé la vie. Des diarrhées à répétition,
d’origines hépatiques, la précipitèrent trois fois, jusqu'aux frontières de la mort. Vers l’âge de cinq ans, l’enfant fut envoyé à Briançon, pour un voile aux poumons et vers sept ans, le médecin
ayant diagnostiqué une scoliose sévère, ordonna un long séjour à Hendaye, dans un établissement spécialisé située près de la frontière espagnole. Elle y resta un an. Un an de terreurs
noctures, de frustrations et de sentiment d'abandon, dû à l'éloignement et à l'absence de sa mère. Les dix premières années de sa vie, se passèrent entre un frère et une sœur, qui la
considéraient comme une intruse. Une longue période où elle fut leur souffre-douleur et leur bouc-émissaire. Son frère Claude, en particulier, prenait un plaisir malsain, à
la pendre par les pieds. Egalement bourreau d’animaux sans défense, il infligeait le même traitement à « NEMO », le chat de la maison, qui souffrait d’une maladie cardiaque.
En outre, au sein du foyer, l'ambiance n’était pas des plus sereines… Une grande majorité d'être humains se targuent de tout savoir. Aussi, sont-ils convaincus de
n’avoir rien choisi, lors de leur arrivée sur Terre. Loin s’en faut ! Car, qu’ils me croient ou non, rien ne leur a été imposé ! L'âme, avant de s’incarner dans le ventre de la
mère, connait son plan de vie sur le bout des doigts. Sa destiné, en concertation avec Dieu et des esprits hautement élevés, a été sérieusement étudiée et ce, dans ses moindre
détails. Ses parents, ses amis, son pays, ses conditions d’existence, ses joies, ses tentations et, ses futures épreuves. Jusqu’au physique, telle que la couleur des yeux et des
cheveux, la morphologie, les traits du visage et les antécédents… Dieu, dans sa toute miséricorde, n’impose rien à ses enfants !! Or, si l’âme souhaite évoluer, elle ne pourra échapper à ses
multiples existences durant lesquelles, elle sera éprouvée par un apprentissage plus ou moins long et pénible. La seule voie à suivre si l’on veut se rapprocher de l’Amour de
Dieu…
C’est avec une sensation d'angoisse localisée au niveau de
plexus solaire que, Christiane, revenait tous les soirs, de l'école. Une peur insurmontable lui nouait l’estomac et se cramponnait à elle, pareille à une sangsue qui n’aurait
de cesse de lui pomper son sang. Son père, qu’elle aimait profondément, rentrait la plupart du temps salement éméché, après une longue pause au café du coin. A peine le seuil de la
porte franchi, il cherchait des noises à sa femme. Reproches, jalousie, etc... La malheureuse, répliquait à ses provocations, en balançant la vaisselle contre les murs et
vociférant, tout ce qui lui passait par la tête. Lors de ces scènes, devenues quotidiennes, se souciait-elle du devenir mental de sa progéniture… ? Certes, pour Jeanne, il était
impossible, nerveusement parlant, qu’elle restât stoïque face aux insultes verbales et les humiliations de son mari. Quand Marcel cognait, un magma de haine et de folie la vampirisait
à un tel paroxysme, qu’elle en perdait –momentanément- la raison. Les coups de ceintures pleuvaient pour un oui ou un non, sur Claude et Danièle, les ainés, qui hurlaient et, l’extrême
violence dont Jeanne était victime, s’accompagnait de vociférations et d'injures que les voisins feignaient d’ignorer. Christiane, en pleurs et auditrice en herbe de ces tragédies
coutumières, tentait de s'immiscer entre ses parents, en les implorant d'arrêter. Qu'ils cessent enfin de se battre comme des chiffonniers. Qu'ils se réconcilient
une fois pour toutes et que pour finir, il règne le silence, la paix et l'amour, auxquels tout enfant est en droit de prétendre. Christiane, en sa qualité de cadette, fut la seule
à être épargnée par la brutalité de son père. Sans doute parce qu'elle ne répondait pas. Alors que ses ainés, répliquaient et se rebellaient face au despotisme de leur
père. Néanmoins, le subconscient de leur petite soeur, enregistrait chaque bride, chaque geste et chaque séquence, de ce long métrage à la Zola.
Lors de démêlés plus féroces que les précédentes, Marcel, n’hésitait pas à sortir son cran d’arrêt, qu’il appelait «schlass» et qui ne quittait jamais sa poche. C’est ainsi que Jeanne, grâce à la
dextérité et à la présence d’esprit de son fils ainé, échappa de justesse à la mort…
................................................................................ A suivre
Ciao, les blogueurs !
......................................................... 2ème épisode
La famille Dailly, ainsi que ses trois enfants, habitaient au premier étage d’une H.L.M., située en face de la voie ferrée, 83, rue Belliard, dans le
dix-huitième arrondissement de Paris. Trois pièces, sans entrée, dépourvue de salle de bain, avec des waters à la « turc ». La toilette, qu’elle fût intime ou non, se faisait dans l’évier… Un
étroit balcon donnant sur une cour, servait à étendre le linge et à entreposer des objets hétéroclites. Christiane, ainsi que ses ainées, partageaient - non sans chamailleries - une chambre
exiguë et, particulièrement glaciale, les mois d’hiver. Pour cause : elle était attenante à celle de leurs parents. Ces derniers, tenant à préserver leur intimité, étaient seuls à profiter
du poêle à mazout qui ronronnait toute la nuit. Chaque matin, les gosses se ruaient vers la porte, qu’ils s’empressaient d’ouvrir. La douce chaleur ainsi libérée et, qui leur faisait cruellement
défaut, s’engouffrait dans leur petite chambre. Ha ! Ce n’était pas Noël tous les jours ; c’est le moins que je puisse dire ! A cette époque, certes bénie à certains niveaux, c’était « Niet »
pour les aides de toutes sortes, susceptibles d’être versées par l’Etat Providence ! Il fallait s’assumer, se prendre en mains et se bouger le popotin, pour aller gagner sa croute. Pour celui qui
cherchait du travail en rêvant de ne pas en trouver, il n’y avait pas d’autres alternatives, que d’aller crever sous un pont ! Bref, les mois et les années s’écoulaient, entrecoupées
d’engueulades incessantes, de punissions, de coups et de terreur d’enfants qui se terraient dans leur chambre, en se bouchant les oreilles.
Pourtant, Jeanne et Marcel, s’étaient jurés fidélité ; et tout et tout… devant Monsieur le Maire, alors que l’Eglise, leur avait été interdite. Mademoiselle
Jeanne, ne jouait pas que du blues mais, avait caché l’essentiel à ses parents. Ayant fauté avec Marcel, un jeune homme rencontré au bal, elle s’était découverte enceinte. De Claude, le S.S. en
herbe, qui vint au monde, le 24 décembre 1944. Atterrée, la future mère dut se résigner à lâcher le morceau, à qui de droit. Faute avouée, à moitié pardonnée… ? Fallait pas
rêver ! Après un bon savon, ses parents, signifièrent à l’origine de leur malheur, ledit Marcel, d’épouser leur fille déshonorée et ce, le plus rapidement possible. Les parents du fruit défendu,
tous les deux âgés de dix-huit ans, durent s’engager, sans grand enthousiasme, dans l’aventure du mariage. C’était ainsi. «Tu es enceinte de ce garçon ? D’accord. » «Es-tu consciente de la honte
que tu nous infliges… ? Et bien, ma fille, maintenant, il te faut assumer. Tu n’as qu’une seule chose à faire ; épouser le père de l’enfant. Tu as entendu ?? » Et pas question de répliquer…
Martial, le père de Jeanne, un militaire de carrière ayant participé à toutes les colonies françaises, était impartial. C’est ainsi, que Jeanne, enceinte jusqu’aux dents, épousa Marcel, le 06
juin 1944, pour le meilleur et surtout... pour le pire.
L’argent manquait cruellement au sein du le foyer. Les tournées de Marcel n’étaient pas données ! Aussi, la cadette, pendant les vacances scolaires, était expédiée en colonie, chez les bonnes sœurs. Ouf, une bouche de moins à nourrir ! Mauvaise pioche car, la petite, avait une peur viscérale de tout ce qui correspondait, de prés ou de loin, à des religieuses. Terrorisée, elle pissait sous elle, la nuit… Plus tard, Jeanne, eut l’opportunité de l’envoyer pour les grandes vacances, chez des paysans du Doubs. Les « Maillard », étaient de braves gens, sans problème, gentils avec les enfants, honnêtes et travailleurs. Christiane, telle une jeune pousse pressée de grandir, ne cessait de s’épanouir, chez eux. Elle devenait enfin, une petite fille comme les autres, sans anxiété particulière, heureuse de jouer à la marelle ou à la poupée, avec les enfants de son âge. Jadis, au début des années soixante, les étés étaient chauds et ensoleillés. Le soleil, offrant sans compter ses rayons bienfaisants, les enfants qui séjournaient chez ces paysans, respiraient l’air pur de la montagne, à pleins poumons. Les après-midis, pendant lesquels les fermiers travaillaient les champs, les enfants, installés à l’ombre d’un arbre, pique-niquaient ou bien s’amusaient à observer le ciel, en comptant les nuages. Les crises de foie, les diarrhées, les boules à l’estomac et le troufignon à zéro, n’étaient plus qu’un mauvais souvenir ! Entourée de nature et d’animaux, le quotidien de Christiane, semblait plus attractif et plus doux. Cependant, au tréfonds de son âme, elle savait parfaitement que tout n’était qu’illusion et que, comme on le dit souvent, « c’était reculer pour mieux sauter ».
Un fait incontournable la taraudait : son retour au bercail.
…………………………………………………………………………………………………… A suivre
Bye, les blogueurs !
……………………………………….. 3ème épisode
Pour ma préférence à moi, le jour de la délivrance pointait le bout de son nez ; enfin ! Le divorce de Jeanne, sa mère, venait d’être prononcé. « Après dix-huit années d’enfer… » Affirmait-elle, le visage inondé de larmes. Un seul son de cloche car, les absents ont toujours tort ! C’est peu de temps après, qu’elle annonça à sa cadette, qu’elle désirait lui présenter quelqu’un. Je précise qu’à l’annonce de cette nouvelle, les deux ainés, s’étaient caltés sans demander leur reste. Claude, dix-huit ans, avait squatté chez sa grand-mère, qui habitait un petit deux pièces au rez-de- chaussée d’un immeuble de style, du 18° arrondissement et, Danièle, dix-sept ans et trois mois, après une fugue à Provins où elle avait fait les quatre cents coups avec sa meilleure copine, avait exigé son émancipation, afin de « faire sa vie » à son aise. La petite se retrouvait donc seule avec sa maman. L’avantage, non négligeable, était synonyme de tranquillité d’esprit et de sécurité. Alors que la plupart des enfants souffrent du divorce de leurs parents, pour Christiane, ce fut l’inverse. D’éternelles grandes vacances… C’était l’accès à une vie nouvelle faite de soirées sereines, sans ressentir cette peur incontrôlable, qui lui enserrait les tripes jour et nuit.
Marcel, son papa, avait définitivement quitté la maison. Au vu de son jeune âge, Christiane, n’y voyait que des avantages. Elle était à mille lieux de songer à son avenir. D’autant plus que Jeanne, lui avait ordonné un soir, de la rejoindre dans la salle à manger. Sur la table, étaient posés du papier et un stylo. « Assis-toi, tu vas écrire à ton père ! ». Surprise, la petite hésita, sans oser lever la voix. « Ecris, te dis-je ! ». C’était une lettre de rupture, ourlée de reproches assassins, alors que Marcel n’avait jamais touché à un seul cheveu de sa cadette et qu’en outre, il aimait profondément. Le cœur lourd, incapable d’envisager les éventuelles conséquences futures, Christiane, dût rédiger la lettre qui fut postée le jour même.
Dans cette affaire, Jeanne, se révéla être une manipulatrice hors pair au détriment de sa jeune fille, mais aussi, elle se montra intraitable et sans état d’âme. Christiane, après trois longs mois d’immobilisation à la suite d’une triple fracture au bras droit, dût se rendre au fameux rendez-vous ; à savoir, sa première confrontation avec son nouveau papa. La rencontre du troisième type eut lieu dans un troquet. Le courant passa immédiatement entre l’adulte et la gamine. Elle était âgée de treize ans et… en manque d’affection. Seul bémol à l’affaire, ce Monsieur L. - encore à découvrir - avait un faible pour le Ricard et Jeanne, naturellement, ne se faisait pas prier pour trinquer avec lui. Cependant, la petite, était à des lustres de s’arrêter à ce genre de détails ! Au début, tout nouveau, tout beau ! Une voiture pour partir en vacances, l’image d’un père calme et aimant, l’esquisse d’une famille équilibrée, une tante appelée Marcelle, qui l’a considérait comme sa nièce, une vie plus confortable et sans soucis du lendemain… Que demande le peuple !! Christiane était aux anges ! Léon et Jeanne, se connaissaient depuis longtemps déjà, car ils travaillaient et partageaient les mêmes bureaux, d’une grande société. Lui, était expert-comptable et Jeanne, comptable.
Leur liaison durait donc depuis un certain temps ( ?). Rien n’est jamais acquis dans la vie et, nombreux sont ceux qui pourraient le confirmer. En effet, trois ans plus tard, leur société ayant déposé le bilan, Léon et Jeanne furent licenciés économiques. Jeanne, retrouva immédiatement du travail dans une librairie mais, son concubin, resta sans emploi, jusqu’à ce qu’on lui propose un emploi de « conducteur d’engin » dans un abattoir (Beurk !). Entre parenthèse, Léon était indéniablement un non-violent ; toutefois, sa gentillesse excessive, ressemblait comme deux gouttes d’eau à une grande faiblesse de caractère et, à de la lâcheté. De fil en aiguille et au fil des jours, on le vit se transformer. Le soir, il rentrait à la maison avec – comme on dit – un coup dans l’aile (pas qu’un), jusqu’à s’endormir à table…
Et le cercle infernal tant redouté, refit surface sur un écran multicolore. Les séances étaient gratuites. Par contre, sans violence. Or, les silences contenus en disent parfois plus long et, son souvent les pires… Le conte de fée s’avéra être un attrape couillons, une chimère, un mirage dans un désert sec et brûlant.
……………………………………………………………………………………………… A suivre
Si you tomorow, les Blogueurs….
EXPRIME-TOI SANS TABOU
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L'aboutissement d'une carrière
Avez-vous déjà eu l'occasion d'assister à un spectacle de danse orientale ? Ne trouvez-vous pas que c'est un art à part entière...? Et que cette danse est envoutante, sensuelle, lascive et extrêmement gracieuse...? Pouvez-vous l'espace d'un instant, vous imaginer au fin fond du désert, dans le palais d'un Maharadja, qui n'a jamais eu le privilège de vous voir danser. Vous scintillez, vous ondulez, vous ensorcelez. Vous vous confondez et vous ne faites plus qu'un avec la musique. Vous n'êtes plus qu'une seule entité. Vous êtes admirée, avationnée telle une muse, une déesse...
Comme passion, je n'ai pas que la danse orientale et ses costumes féériques... Je suis passionnée d'ésotérisme et de voyance (je possède à peu près tout ce qui existe comme jeux de cartes divinatoires). Mais, aujourd'hui, je pense que la lanterne qui éclaire mon chemin assez chaotique, a clignoté à un moment donné. Sans doute en 2004, où l'envie m'est venue d'écrire un roman, inspiré par ma petite chienne Cannelle, morte la même année, après une longue maladie. Désormais, son âme évolue dans l'au-delà. Pendant quelques années, j'ai cru la sentir marcher sur mon lit, la nuit où à l'aube. Même mon mari, qui dort dans la mezzaline de l'autre chambre, a senti sa présence à maintes reprises. Comme monter les marches de l'escalier ou se frotter contre lui. Pourtant ce dernier a toujours nié non-seulement l'existence de l'âme, mais aussi ce genre de phénomène ! J'ai adoré cette bête, au comportement si humain. Comme on dit bêtement, il ne lui manquait que le langage ; or, ses yeux, ainsi que ses expressions, en disaient très long !
Comme tous les animaux apprivoisé par l'homme, elle nous vouait une véritable dévotion.
Depuis l'édition de mon roman, je crois savoir, de plus en plus, qui je suis vraiment.
Je suis née pour donner, comprendre et aimer.
J'aime tous les animaux et j'ai du mal à comprendre qu'il y ait des êtres assez cruels et barbares, pour les faire souffrir gratuitement, afin d'assouvir leurs bas instincts
C'est un faible échantillon de mes senblables... Tous, sans exception, on le droit de revendiquer - comme tout être vivant sur cette planète, le droit à la VIE, le droit à la LIBERTE, le droit à l'AMOUR et le droit au RESPECT.
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