«La vraie patrie est celle où l’on rencontre
le plus de gens qui vous ressemble».
(Stendhal)
Tout est vie, rien n'est mort !
Heureux celui qui saisit et retient de tels instants de liaison pour s'élancer alors vers le haut ! Toutefois, il ne doit pas s'en tenir à des formes rigides,
par contre chacun doit se développer lui-même, à partir de son for intérieur.
Ne vous souciez pas des railleurs qui sont encore étrangers à la vie de l'esprit. Ils sont comme des êtres ivres, comme des malades devant le grande oeuvre de la création qui nous offre tant de choses. Tels des aveugles qui se glissent à tâtons tout au long de l'existence terrestre et ne voient pas toute la splendeur autour d'eux !
Ils sont égarés, ils dorment ; car comment un être humain peut-il encore affirmer par exemple, que seul existe ce qu'il voit ? Que là où ses yeux ne peuvent rien percevoir, il n'y a pas de vie ? Qu'avec la mort de son corps, lui aussi cesse d'exister...? Uniquement parce que, dans son aveuglement, il ne pouvait jusqu'ici se convaincre du contraire par sa vue ? Ne sait-il pas déjà maintenant au sujet de nombreuses choses, combien la capacité de l'oeil est étroitement limitée ? Ne sait-il pas encore qu'elle est liée à la capacité de son cerveau assujetti à l'espace temps ? Que, pour cette raison, il ne peut reconnaître avec son oeil ce qui s'élève au-dessus de l'espace et du temps ? Aucun des ces ailleurs n'a-t-il encore saisi cette motivation intellectuelle logique ? La vie de l'esprit, nommons-la aussi l'au-delà, est pourtant seulement une chose qui se situe totalement au-dessus du classement terrestre de l'espace et du temps, qui nécessite donc une voie de même nature pour être reconnue.
Cependant, notre oeil ne voit même pas ce qui peut être classé dans l'espace et le temps. Que l'on songe à la goutte d'eau qui apparaît à l'oeil nu d'une pureté absolue et qui, observée travers un verre grossissant, renferme des millions d'organismes vivants qui s'y combattent et s'y détruisent sans merci. N'y a-t-il pas parfois dans l'eau et l'air des bacilles qui possèdent la force de détruire des corps humains et qui ne sont pas reconnaissables à l'oeil nu ? I
ls deviennent pourtant visibles à l'aide d'instruments de précision...
Or, qu'est-ce que l'au-delà ? Beaucoup sont déconcertés par le mot. L'au-delà est simplement tout ce qui ne peut être reconnu à l'aide de moyens terrestres. Cependant, les moyens terrestres sont les yeux, le cerveau et tout le reste du corps. De même que les instruments qui aident les parties à exercer leur activité encore plus précisément et de façon exacte, de l'étendre davantage.
Pour ces raison, modifiez vos conceptions. Il n'y a ni en-deça ni au-delà, mais seulement une existence unitaire ! Seul l'être humain a inventé la notion de séparation parce qu'il ne peut pas tout voir et qu'il s'imagine être le centre et le point le plus important de l'entourage qui lui est visible. Pourtant, son champ d'action est plus vaste. Mais, avec l'erreur de la séparation, il se limite seulement, violemment, entrave sa progression et donne libre cours à l'imagination effrénée qui amène de monstrueuses images.
Est-il dès lors surprenant qu'en conséquence, beaucoup n'ont qu'un sourire sceptique, d'autres une vénération malsaine qui devient servile ou dégénère en fanatisme ? Qui peut donc encore s'étonner de la peur farouche, voire de l'angoisse et de la terreur qui son cultivés chez certains ?
…………………………………………………………… 42ème épisode
Plus le temps passait, plus les relations entre Christiane et Tarek, étaient conflictuelles. Giselle, qui était désormais mariée avec M. René C., avait pris le concubin de sa fille, en grippe. Comme elle disait « Ce n’est pas un vieux singe qu’on apprend à faire la grimace ». Il est vrai, qu’en dehors de ses moments « d’absence prolongée », rien n’échappait à la Reine Mère. Elle savait, O combien sa fille, se détruisait. Ce qu’elle déplorait et, ne se gênait pour le dire, c’est que ce fût pour l’amour d’un salopard !
Depuis quelques temps, Christiane, tout particulièrement épuisée, avait décidé de se payer les services d'une femme de ménage. L'épouse d’un copain côtoyé au bistrot… La nouvelle de sa toute sa prochaine mutation, la perturbait. En effet, sa société, rachetée par un groupe hollandais, sous l'appellation de «CONTROL PRO », déménageait à Nanterre-Préfecture, à trois minutes de La Défense. Jusqu’à présent, continuer à travailler ave Jean-Marc, n’avait pas été un problème. De toute façon, il ne laissait rien percer de ses sentiments. Qu’ils fussent positifs ou négatifs. Il respectait l’intimité et la vie de son ex-maîtresse qui, en apparence, le laissait de marbre. Elle avait appris que son chef hiérarchique serait une femme « Une main de fer dans un gan de velours », Madame P…… qui ne vivait que pour le travail ! La dame était aussi efficace que Jean-Marc avec la grande gueule et les jurons, en moins…
Elle était d’une discipline et d'une rigidité légendaire et, avec sa poigne de fer, ça dépotait grave !!
Et Jean-Marc… alors ? Suite à grosse opportunité, il avait signé un contrat de Directeur Cavait choisi de le suivre.ommercial, avec une autre société de contrôle « SOTOREC ». La majorité de son personnel avait choisi de le suivre. Hormis Christiane et deux autres de ses collègues, qui avaient décliné l’invitation. Quelle erreur monumentale ! Le fameux libre arbitre…
Jean-Marc, s’était incliné, sans insister.
Les grandes vacances arrivaient. Cette année là, tout du moins à Paris, on se serait crus en automne. Des pluies torrentielles s’abattaient sur la ville. Le ciel restait plombé et les températures restaient basses, pour la saison. Marcel et mon Essentiel, avait décidé d'aller à la rencontre du soleil. Ils avaient projeté d’aller passer trois semaines aux Iles Baléares, pendant le mois d’août. Leurs billets avaient déjà été réservés. Seulement, un problème se présentant, concernant la chambre « single ». Marcel, estimait qu’il était plus simple et moins onéreux, de réserver une seule chambre pour deux ; alors que Christiane, tenait à être seule. Et elle ne lâcha rien ! Ce dilemme, générateur de conflit, se prolongea un certains temps, jusqu’à ce que Marcel lui annonce au téléphone, qu’il ne partait plus. Son changement d’objectif était compréhensible : Il venait de faire la connaissance d'une fille. Grand bien lui fasse ! Marmonna, l’offensée… Dans le mesure où les billets d’avion étaient payés et non remboursables, Christiane, indignée par sa légèreté, se fâcha en le traitant de traitre et en rogne, lui raccrocha au nez. Son désistement, à quelques jours de leur départ, la révoltait. Elle n’avait jamais pris l’avion de sa vie et, de s’obliger à voyager ainsi seule à l’étranger, la terrifiait ! Pourtant, elle ne disposait pas de trente-six solutions : perdre l’argent ou partir ; seule, comme un grande !
Concernant ce voyage, Tarek, n’émit aucun commentaire. Il avait d’autres chats à fouetter ! Et puis, Christiane le savait, pour lui… c’était une aubaine ! Son terrain de chasse allait se libérer. A moi les petites anglaises et les fariboles ! Sans personne pour me demander des comptes ! En son for intérieur, il devait triompher ! Christiane en aurait donné sa main à couper. Or, elle s’en balançait !
Tout passe, tout lasse, tout casse…
Arriva le matin fatidique. Cinq heures du matin, l’heure où Paris s’éveillait ! Le temps était froid et maussade. Le taxi, mandaté la veille, filait sous la bruine en direction de Roissy Charles-de-Gaulle. L’inquiétude et le stress, dévoraient Christiane, qui n’avait jamais pris l’avion de sa vie. La peur de l’inconnu, l’angoisse de se perdre dans les multiples couloirs de l’aéroport, de se tromper d’avion, d’égarer ses bagages, de ne pas arriver à destination, etc. Toutes ses présomptions lui hantaient l’esprit. Le taxi la déposa du côté « départ ». De se voir livrée à elle-même, avec ses bagages déposés 0 même le sol, lui provoqua des bouffées de chaleur. Le cœur battant, elle rassembla tout son courage et poussa la porte coulissante accédant à l'aéroport. Le bruit de la foule qui allait et venait dans toutes les directions, la sonorité des micros qui résonnaient à ses oreilles, la faisaient paniquer. Calmos… se dit-elle, en tremblant. Prends sur toi ! Tu n’es pas plus bête qu’une autre… En effet, quand habituellement on n’a pas la langue dans sa poche, on peut aisément se débrouiller. Il était tant qu’elle se dégourdisse ! Une heure après, s’est soulagée d'un grand poids et le cœur léger, qu’elle se vit dans la file d’attente, avant d’embarquer dans l’avion d’Air-France ; un direct « Madrid ».
L’avion décolla sans dommages. C’est une fois sur son siège, que la jeune femme pensa avec horreur, qu’elle avait oublié d'étiquetée sa valise. Elle se confia à son voisin qui la tranquillisa. Il y avait peu de chance que sa valise se perde ! Ce Monsieur, d’origine arabe, engagea la conversation. Elle en profita pour lui demander si, après l'atterrissage, il était possible qu'il la guidât dans l’aéroport. Surtout pour récupérer sa valise - lui précisa-t-elle - ce qui était une véritable obsession ! Toujours chaperonnée par son interlocuteur providentiel, elle arriva Place de l’Espagne à Madrid où, habituellement, les taxis attendaient d’embarquer les voyageurs. Pas de chance… Un ordre de grève avait été donné. Il ne restait qu’un seul moyen de commotion : le car ! Juste le jour où elle arrivait. C’était diabolique ; non ? Rien, absolument rien, n’allait en son sens ! Evidemment, elle n’était pas la seule à se trouver dans une telle situation ; ce qui signifiait attendre des heures, assis sur sa valise ou son sac de voyage. Christiane, de son côté, ne cachait pas son désarroi. Totalement accablée, elle prenait son mal en patience, en causant avec le type de l’avion. Celui-ci, tenant à alimenter la conversation, lui demanda où elle allait. Dommage, il allait dans le sens opposé. Ce qui accentua sa détresse, qui était d’ailleurs, très perceptible ! Son compagnon lui en fit la remarque. Sensible à son mal-être et tout en l’encourageant à garder son calme, il lui conseilla de faire preuve d’un peu plus de maturité. Vexée, Christiane, se renferma dans ses pensées. Lorsqu’il l'abandaonna à son triste sort, il lui souhaita bonne chance.
Soudain, elle aperçut trois énormes cars en train de se dessiner, annonciateurs de sa toute prochaine délivrance. Ouf ! Enfin. Les cars, stationnés à la gare routière, furent pris d’assaut par une foule déchaînée, qui se bousculait et se piétinait pour réussir à monter. Quitte à se battre et à s’insulter. La jeune femme, les mains encombrées de ses bagages surchargés, s’échinait à hurler à l’aide. Des signaux de détresse qui restèrent vains. La raison du plus fort l’emporta et, la plus faible, la plus fragile, ne put que regarder les cars bondés, s’éloigner. Jamais, elle n’avait connu un tel sentiment d’impuissance. La place était désormais déserte. Seul restait une jeune femme désorientée qui déversait toutes les larmes de son corps. Le visage souillé par des traces de rimmel, elle s’approcha de l’un des guichets, pour se renseigner - tout en tâchant de se faire comprendre, par gestes - S'il vous plait ? le prochain car est prévu à quelle ? L’employé lui renvoya un regard étonné. Pas avant sept heures demain matin ! Sa réponse lui fit l’effet d’une bombe. Mon Dieu, se dit-elle, que vais-je devenir seule dans cette ville, sans parler un mot d'anglais, ni d'espagnol ? La tête lui tournait, lorsqu'un jeune homme vint à sa rencontre. Avec un fort accent espagnol, il lui fit comprendre que moyennant le prix d'un taxi, il pouvait la conduire, jusqu’à son hôtel. Mon essentiel se retint pour ne pas se jeter à son cou. Elle s’en tirait à bon compte ! Le gars, après avoir mis ses bagages dans le coffre, l’invita à le rejoindre dans sa voiture. Christiane ne se fit pas prier. Avait-elle le choix ? Absolument pas. Elle avait déjà évalué les risques. Quatre-vingts kilomètres dans la brousse avec un mec qu’elle ne connaissait ni d’Eve ni d’Adam… C’était risqué ! Inutile de se mettre Martel en tête ! Il ne lui restait plus qu’à évoquer Dieu et à faire confiance à son Ange Gardien ! En effet, la confiance l’emporta sur la raison. Par bonheur, le jeune homme la déposa avec ses bagages, juste devant la réception de l'hôtel.
Au bout du compte, son séjour fut un enchantement. Sa chambre, dont la terrasse donnait sur un jardin, était immense. Elle disposait d’une salle de bain et de W.C. privés. Ce qui était parfait. C’est bien sûr sur ce point, inavouable, qu’elle ne s’était pas entendue avec Marcel. A cause de cette maladie qui l'accompagnait partout et qui s’appelait : ANOREXIE. Debout, appuyée sur la rambarde de la terrasse, elle humait l’air brulant de la mer, admirait les palmiers et la végétation d'un paysage brûlé par les rayons d'un soleil implacable. L'espace de quelques secondes, une vague de sérénité, la traversa de toute part. Sans Tarek, elle se sentait libre comme l’air. Rien ne pouvait plus l’atteindre. En outre, le lit large et moelleux, lui promettait de nuits radieuses. Elle avait la sensation d’avoir fait le mur et d’être en cavale. A cet instant, elle exultait !
La clientèle de l’hôtel était essentiellement étrangère. Des hollandais, des italiens, des allemands, des anglais… Très peu de français. Christiane, abordait chaque journée en avalant un solide petit déjeuner. Ensuite, après s'être libéré l'estomac, elle prenait sa serviette et partait bronzer sur la plage. L'eau tiède et transparente l'invitait à se barbotter Vers midi, elle marchait le lont de la route nationale Elle aimait flaner en pleine chaleur, en profitant à fond des bienfaits du soleil ; si rare à Paris ! Souvent, elle s'arrêtait à la terrase d'un café et se commandait un Martini. Pour le déjeuner, elle avait déniché en pleine brousse, un resto typiquement espagnol. Seule, elle s'empifrait jusqu'à satiété. Des perceptions oubliées réapparurent. Tel que le goût et l’odora. Le fait d’ouvrir les yeux le matin et de voir le ciel bleu, l'incitait à vivre. Elle s'abreuvait de Rosé espagnol, qu’elle dégustait avec délice. La solitude, parfois, lui mouillait les yeux. Etait-elle vouée à être seule ? Sans rien partager, privée et de rires et d'échange. Etait-elle condamnée à vivre entre les murs invisibles de sa destiné ? Afin de combler ces moments de cafard, le drôle de vide qu'elle n'aurait pu identifier, Christiane, dépensait à tort et à travers et s'offrait de grandes bouffes qui lui semblaient exutoires.
Au cours de la dernière semaine, terme de son séjour, la jeune femme se lia d’amitié avec des anglais. Un couple et un de leurs amis, dévorcés. L'homme, s'était épris de Christiane, à qui il faisait un gringue d'enfer. Hélas, ce dernier, était très éloigné de ses critères physiques. Un moustachu bedonnant, de taille et de stature moyenne avec une bouille jovial mais un peu bébête. En résumé, c’était Monsieur Bean, en moins grand et aussi niais. Franchement, si cet homme avait pu convenir à Christiane, elle se serait jetée dans ses bras, sans l'ombre d'un remord ! Ce qu'elle voulait, c'était oublier Tarek. Ses amis anglais buvaient beaucoup. Leur truc – ou leur travers - était de mélanger le Cognac, le Whisky et la Bière ; dans le seul but l'euphorie de l'ivresse ! Curieux... Et ils n'était jamais malade. Christiane, qui détestait les alcools forts, leur fît comprendre qu'elle ne pouvait suivre. L’alcool lui faisait l’effet d’un poison que son foie refusait d’assimiler. C’est pourquoi, elle se contentait de vins cuits…
La jeune femme, en lutte avec ses démons, commençait à focaliser sur son retour en France. L’ombre de Tarek,se profilait déjà. Or, dans l'immédiat, ce qu'elle redoutait, c'était de retrouver l'aéroport de Madrid...
……………………………………………………………………… A suivre
A plus, les blogueurs !
Tout passe...
Et c’est irréversible !
Les temps de glace
Et ceux de la Bible !
La barbarie guerrière
Génératrice de ruines ;
Les Glorieuses d’hier
Et la vie qui bassine !
Tout passe…
Que tu le veuilles ou pas !
Les vivants trépassent
Tels Marx, Hitler et Batista !
Toute chose a une fin…
Le malheur serait-il immortel ?
Qu’il passe son chemin
En abordant les demoiselles !
Tout lasse...
Les fortunés l’ont appris ;
Tout les blase, les lasse,
Jusqu’à haïr… leur vie !
Le lésé, dit que le temps,
C’est beaucoup d’argent !
Or, c’est en y goûtant,
Qu’il devient bon client !
Une vie jouissive et plate,
Userait une armée d’Anges ;
C’est par paliers et étapes
Que le temps s’engrange !
Tout casse...
C’est con pour les veinards
Que leurs vies dépassent
En les rendant avares !
Il suffit de pas grand chose
Pour voir le temps passer ;
Quand la poisse à sa dose,
Laissez-la, vous lâcher !!
Tout passe, tout lasse, tout casse...
On est un essaim d’embryons
Que le temps traque et fracasse
En dépêchant son addition
Sans prescription !!!
Ma chère âme se souvient
De ses multiples vies ;
Du masculin, du féminin,
De ses parents et amis…
De ces milliers d’enveloppes
Qu’elle aura abandonnées ;
L’Orient, L’Asie, l’Europe,
L’auront vu se matérialiser
J’imagine, qu’elle a dû s’enrichir
De grandeur spirituelle,
Pour « ETRE » et s’affranchir
Sur des terres intemporels !
Loin, où les êtres et la nature,
Sont connus comme sacrés ;
Tel des cristaux de vie aussi purs
Que la VIE les aura modelés !
Quand, me dévoilera-t-elle,
Le grand processus de la vie ?
Le Tout, l’au-delà éternel,
Sont-ils la relativité réunie… ?
Le corps se nourrit d’énergie
Et vibre de lumière intérieure ;
Il est interconnecté à l’Esprit,
Parfait et sage illuminateur !
Mon âme est une initiée
Qui connait les lois physiques ;
Le jour, elle vit ma destinée
Pour la nuit, être l’âme unique
Dieu est sans sexe ni contour,
Ni couleur, ni taille, ni parfum ;
DIEU est la vie ; tous les contours
Toutes les couleurs et parfums !
Il n’y a rien de la vie créé,
Qui ne soit Dieu, Lui-même ;
Nous, ses enfants, divinités
De l’Univers sans chaînes !
Dieu est Tout ; il est la Vie !
Il n’est pas un être vivant,
Qui ne soit souffle de sa Vie ;
Qu’il soit bon, ou méchant !!!
LA VIE, est l’Amour de DIEU ;
Le Tout, le Rien, dont émerge le Tout ;
Ce plan, à l’équilibre miraculeux,
Est sauvegardé par l’Amour d’un TOUT
Dieu est tout à la fois !
Ma fille… Toi,
Mon péché véniel ;
Ton amour, tu vois,
Est pareil au sel…
Il relève la saveur
De ma vie, insipide ;
Tu es le bonheur
Des soirées fétides !
Ma fille…Toi,
Tu dopes mes facultés ;
Le soir, quand tu es là
Et, le matin au lever !
Ta faculté pour la vie
T’aura été transmise ;
Tu la croques, ma jolie,
Telle une friandise !
Ma fille…Toi,
Tu irradies de beauté
En bafouant les lois
Des jeunes écervelés !
Mon Rubis de folie,
Tu n’as pas de prix ;
Ta limpidité, clarifie
La trame de ma vie !
Tu es une petite fille
Espiègle et extravertie ;
Ta chevelure, brille,
Sur l’étale de mes nuits !
Quand tu pleures, parfois,
Il coule des perles fines ;
Si pures… que tous les Rois
Pour toi, s’assassinent !!
FERIEL…
Tu es venue en ce Monde
Pour un destin pastel ;
Semblable à la Joconde
Qui restera universelle
Ma belle…
Mon Amour est revenu,
Je l'ai enfin retrouvé !
Il est naïf, joli et menu
C'est un Lutin futé !
Un Farfadet des bois,
Boudeur et capricieux ;
Il manipule mes joies
Tel un Pantin, le peut !
Le chenapan, m'aura laissée
Seule et désœuvrée ;
Un vide, qui se sera estompé,
Au fil des mes idées…
Mon Amour est revenu,
Irradiant de jeunesse ;
J’étais en garde-à-vue,
Abattue de tristesse !!
Ma sève, dans mes bras,
M’enlace de soupirs ;
Je n’ai pas fait la java
Or, j’ai cru mourir !!!
Il émane de son aura
Des effluves savoureux ;
On croirait une Geisha
Sur un chemin poudreux
Mon Amour, sublime,
S’est dessaisie du plus laid ;
Le reste, la rend divine,
Fulgurant ; et elle le sait !!
Son regard, est un velours
Soyeux, sombre et profond ;
Il est étranger à l’amour,
Qui vole les Oisillons…
Ses joues, sont humides,
De la crainte de l’absence ;
Je suis là, mon hybride,
Sur ta radiofréquence…
Voilà, ton port d’attache ;
Plus rien ne peut t’atteindre !
De la foule, je me détache
Le cœur fou, de l’étreindre !
…………………………………………………………………… 43ème épisode
Christiane débarqua à Roissy Charles-de-Gaulle, la tête gorgée d’anecdotes et de souvenirs éclatants. Avec sa coupe à la garçonne, son visage aux traits détendus et bronzés, sa robe bustier bleu clair et ses talons assortis, elle ressemblait à une jeune fille. Le moral au beau fixe et ne doutant pas de son pouvoir de séduction, elle n’avait pas atermoyé sur la présence de Tarek, à l’aéroport. Tel qu’elle l’avait imaginé ; avec un sourire radieux, un regard inquiet braqué sur la foule, tant son impatience était grande de la serrer dans ses bras. Voyons, petite écervelée ! Réfléchis deux secondes… Crois-tu qu’il ait changé ? Garde les pieds sur terre ; je t’en prie ! Sa déception fut de courte durée. Non sans une pointe de tristesse, elle dut encore se débrouiller seule, pour traîner ses bagages jusqu’à la station de taxis.
C’est à contre cœur et avec une boule au niveau de l’estomac, qu’elle introduisit la clef dans la serrure de son appartement. Elle déposa d’abord ses bagages dans l’entrée et, s’octroya un moment de réflexion, avant de palper l'atmosphère. Tous ses sens en alerte, elle commença par fureter partout… Son flair ne l’avait jamais trahi ; lui ! Tel un chien, gardien en titre de son territoire, elle se lança dans la détection de signes ou de traces, précurseurs d’une éventuelle présence féminine. Elle étudia à la loupe l’emplacement de chaque chose, renifla chaque vêtement et s’escrima à se remémorer chaque objet présent dans la salle de bain, la veille de son départ pour Palma. Dans sa chambre, le lit avait été correctement fait, les draps étaient propres et rien ne traînait sur la moquette. Par contre, ses coussins et ses peluches, étaient désordonnées. A cet instant même, elle se rappela une devise que son père serinait aux oreilles de ses ainés : « Chaque chose à sa place, chaque place à sa chose ». Cela la fit sourire. Pauvre papa… Ses yeux se remplirent de larmes. A l’heure qu’il était, en tant qu’esprit, il évoluait dans l’éther et - elle le souhaitait intensément - dans l’amour et la lumière de Dieu… Elle remit les coussins et les peluches à leurs places respectives et « On ne sait jamais », jeta un œil sous le matelas. Pauvre gourde ; elle se berçait d’illusions ! Décidément, elle était incurable !! Ce n’était pas demain la veille qu’elle aurait l’opportunité de toucher des liasses de billets ! Après ces préliminaires, elle entreprit de défaire ses bagages, dans lesquels étaient entassés différents souvenirs - comme un collier de perles de Majorque pour sa mère, un blouson de cuir bleu, des chaussures achetées au marché de l’île et plein d'autres babioles…
Son retour au bureau fit sensation. Particulièrement sur Jean-Marc, qui la complimenta sur sa bonne mine et qui enchaîna en rigolant « Où êtes-vous donc allée pour être aussi bronzée ?? Au bout du monde ? ». Effectivement, en France, toute région confondue, y compris sur la Côte d’Azur, l’été avait été particulièrement pourri ! Et, réellement, il ne fallait pas compter sur l’été indien ! Les prémices de l’hiver se faisaient déjà sentir, dans le sens qu’il faisait déjà très frisquet ! Pas bon pour le moral ! Bientôt - elle ne l'ignorait pas - par la force des choses, elle cesserait d’approcher Jean-Marc, qu’elle devrait ranger parmi les reliques de son implacable destinée. Une optique qui lui inspira de la nostalgie. Une page se tournait. Chacun allait suivre une direction différente. Dans quelques jours elle serait à Nanterre-Préfecture. Une perspective inévitable et nécessaire, qui l’attristait profondément.
Depuis son retour, Tarek, se faisait discret. Tant sur le plan de ses allées et venues, que sur le plan pécuniaire. Les retrouvailles s’étaient concrétisées par un dîner au restaurant, sans qu'aucun des deux ne manifeste une joie débordante, de se retrouver après une longue séparation. La conversation avait stagné autour de banalités, sans que Christiane, éprouve le besoin de lui parler de son séjour. A dire vrai, cela l’intéressait-t-il ?
Au bout de quelques semaines, un bon samaritain qui était manifestement pour la paix des ménages, confia à Christiane, qu’au cours de ses trois semaines d’absence, Tarek, n’avait pas pris de gants pour la tromper. Notamment, avec sa fille de ménage mais également, avec une copine dénommée «France». La jeune femme se sentit pâlir mais, s’efforçant de recouvrer ses esprits, elle accusa le choc sans sourciller. En ce monde, seule l’apparence parlait ! Ce qui lui importait, c’était de rester digne et zen, au regard des gens. L’enflure… pestait-elle, en son for intérieur, il avait eu le toupet d’opérer dans son propre quartier. Pire… cette fille à qui elle s’était fiée, s’était faite couvrir comme une chienne, dans son propre lit ; dans ses propres draps ! La scélératesse de son amant, n'avait pas de frontière ! Aux yeux de tout le quartier… Après de tels agissements, les gens allaient se gargariser de ses déboires conjugaux ! Elle allait passer pour une débile mentale qui ne soupçonnait rien et préférait se voiler la face ! Au mépris des éclaboussures qui allaient entacher la réputation de sa compagne, ce fumier, ce traitre, n’avait pas hésité à passer à l’acte… Le déshonneur, la honte, la déchéance morale ; rien ne lui serait épargné ! Que ses rivales fussent des boudins peu appétissants, ne changeait rien !! La tactique de son compagnon était vieille comme le monde.
Elle s’appelait : l’oseille ! Le flouze, le magot, le grisbi…
On lave son linge sale en famille. En général, c’est ce que l’on a de mieux à faire, si l’on ne veut pas alimenter les rumeurs. Toujours est-il, que Christiane, fulminait en son for intérieur. Folle d’indignation, elle se dit que le soir même, il y aurait du grabuge à la maison !
Connaissant l’outrecuidance du personnage, à réfuter systématiquement tous les faits et les reproches en bloc, elle n’avait aucun mal à visualiser la scène. Le terrain étant très fertile en différends de toutes sortes, la fureur de ma Préférence à moi, allait se décupler. C'était tout vu... Un déferlement d’injures allait fuser de sa jolie bouche, sans que le « présumé coupable » lève un doigt pour se justifier et apaiser ainsi, le cataclysme. Christiane, par la force des choses et au paroxysme de sa colère, passerait alors à la vitesse supérieure. Comme toujours, dans de telles circonstances, ce triste individu prénommé Tarek, garderait son sang froid, sans rien laisser transparaître de ses émotions.
……………………………………………………………… A suivre
Bien à vous, les blogueurs !
Hier soir, j’ai regardé sur la troisième chaîne, « Pièces à conviction », une enquête au cœur de la violence. Ceux et celles qui ont visionné cette émission filmée au sein des banlieues les plus violentes de Paris et de Grenoble, ont certainement dû être ébranlés par la détresse de cette pauvre femme, harcelée et menacée de mort. Une femme qui, en plus de son cancer à assumer, doit s’occuper de ses sept enfants et faire face à des individus sans moral et dépourvus de toute humanité. En outre, lorsque j’ai vu et entendu ce Maire, faire de la langue de bois et refuser ses responsabilités, en laissant une mère et ses sept enfants à son triste sort et à la merci d’une bande d’assassins, cela m’a révolé au plus haut point !! Quelle injustice ! Une femme isolée, sans personne pour prendre sa défense, sans aucun élu pour réquisitionner d'urgence, un appartement ; même petit ! a-t-elle affirmé, en larmes et la peur au ventre. Lamentable... de la part de ce Maire qui a pris sous sa responsabilité, l'éventualité d'une mort peut-être, qui sait, inévitable !
Hélas, je le déplore… le cas de cette pauvre femme ne doit pas être isolé. Combien de familles innocentes, d’hommes, de femmes, de jeunes filles, d'enfants, doivent subir un tel enfer journalier… ? Sans que quiconque ne réagisse !!
Tous ces jeunes, trafiquants de drogue et souvent criminels en tout genre, ne méritent pas de vivre ! Monsieur Sarkozy, comme aux Etats-Unis, devrait pratiquer la « tolérance zéro » ; la vraie !! A savoir, un jugement en bonne due forme et puis direct la taule, sans toucher quoique ce soit et, suivant l'ampleur des crimes, 150, 200 à 300 ans de prison ! C’est comme ça aux Etats-Unis !!! Pas de quartier ! En ont-ils pour leurs victimes ?? La tolérance "zéro", est soi-disant, le modèle rêvé de notre Président ! En votant des lois en ce sens, ces petits fumiers sans étique ni intellect, auraient fini de pourrir la vie de milliers d’habitants de ce pays.
Or, à côté de cela, une fois arrêtés par la Police, ils sont systématiquement relâchés. Pas de place dans les prisons françaises ? Qu'attend le gouvernement, pour en construire ? Lorsqu’un pays n’est pas capable de se faire respecter par une certaine catégorie de ses ressortissants, il ne faut pas s’étonner que ledit pays, soit non-seulement haï, méprisé mais aussi, qu’il provoque l’hilarité chez ces dégénérés, qui prétendent être en guerre, pour revendiquer le droit de tuer. En guerre contre qui ?? Contre la justice et les policiers français ? Donc, on l’a compris, contre la France ! Et ça... c’est grave !! Après tout, s’ils la veulent la guerre, avec tout ce qu’elle comporte comme horreurs et comme calamités tels que la misère, la faim, les épidémies… A ce sujet, en ce qui me concerne, je demande instamment qu’ils soient déchus de la nationalité française et qu’ils soient expédiés dans des pays en guerre, tels que l’Afghanistan… Ils pourraient se faire la main et cesser de gangrener la France.
En plus, ces petits merdeux, qui ne savent rien des vraies épreuves de la vie – sinon sa facilité en vendant de la drogue – ne lésinent pas sur leur arrogance, en avançant êtres les Rois absolus d'un pays de droit ! Que s’imaginent-ils ? Qu’ils sont les seuls en France, à souffrir, à tirer le diable par la queue, à être au chômage, à ne pas honorer leurs factures, jusqu’à devenir S.D.F. ! Ce qu’ils ne sont pas. La preuve en est, on l’a vu - qu’ils ont un foyer avec un lit douillet pour feignanter jusqu’à quatre heures de l’après-midi et émerger en soirée, afin de commettre leurs crimes la nuit. Pensent-ils que les « Gaulois », comme ils aiment les appeler, son forcément plus heureux ? Un point est primordial et inquiétant : Ils n’aiment pas les gaulois ! Et encore, je suis modérée dans le choix du verbe… Remémorez-vous, le jeune journaliste de l’émission. Il a bien précisé être d’origine algérienne. C’était la condition sine qua none, pour que ces malfrats, l’acceptent sur leur territoire ?? Une zone de non-droit qui, il faut l’admettre, appartient à tout le monde !
Dites-moi quel pays d’Europe, accepterait une telle insécurité sur son propre territoire, sans tarder à réagir ? C’est-à-dire, en votant des lois destinées à être appliquées et en cessant de faire de vaines promesses, dans le but de prêcher pour leur chapelle ! En voulant être clair, qu'ils cessent de plaider pour leur intérêt, en gommant ceux de leur pays. Et ce, pour le bien et la sûreté de ses habitants…
Les médias ainsi que nous tous, sommes-nous aveugles et stupides, pour ne pas percevoir les prémices d’un avenir peuplé de cauchemars, de peur et de haine où la plupart des gens, surtout ceux issus du petit peuple, ne pourront plus dormir sur leurs deux oreilles, sans craindre de se faire dépouiller, tabasser à mort, torturer, violée… Et ce, gratuitement. Uniquement pour assouvir les instincts sadiques de « jeunes » qui n’ont d’autre ambition, que de propager le mal autour d’eux. Leur kif : brûler les voitures, les bus avec leurs passagers à l'intérieur et les bâtiments publics construits avec l’argent des contribuables, faire des tournantes dans les caves (viols collectifs), mettre à feu et à sang des villes entières, tirer sur les policiers en balles réelles (tentatives d’assassinat !) et ce, EN TOUTE IMPUNITE !
Moi, personnellement, je dis STOP. Il en va de notre vie et de notre futur. Pensez à vos enfants ! Il faut être un imbécile heureux pour imaginer un avenir florissant ! Sans être particulièrement pessimiste, ça ne peut que se dégrader ! Si le gouvernement ne fait rien, le temps viendra où des grandes villes telles que Paris, Lyon, Marseille, Grenoble, etc., seront assaillies et assiégées par des hordes de fauves barbares et cruels !
On s’en est aperçu hier soir, les ministres en se voilant la face, s’en tamponnent le coquillard. Bref, ils s’en tapent ! Eux-mêmes, sont en sécurité, bien en chaud chez eux. Ils ne prennent pas les transports en commun, ne côtoient pas leurs concitoyens, se déplacent en voiture sécurisée, en avion ou en hélicoptère et si, demain devait tourner mal, ils auraient les moyens de se faire la belle en Suisse, aux Etats-Unis, en Australie ou en Amérique du Sud.
Je le dis et je le réitère : La France est en danger !
Qu’on se le dise.
Bye, bye !
A quoi rêve ma jolie Colombe
Lorsqu’elle déploie ses ailes
Et que son esprit surplombe
Une chaine piquée de dentelle
A un prince arabe fier et racé,
Sur un chameau chargé d’or ;
Un prince généreux et initié,
Intact descendant des Maures
A l’hybride d’une superstar
Venue d’une autre galaxie
Qui lui jouerait de la cithare
En charmant ses amies…?
Chacun, lui offrirait un palais
Ebauché sur une aquarelle ;
Sur les sols jonchés de Muguet,
Un petit rat, jouerait Giselle
Que pense ma jolie Colombe
Quand, joliment, elle s’ébroue ;
A un monde trop sombre
Ou à des vacances au Pérou ?
A des lendemains stimulants
D’une vie pleine et réussie ;
Ou un pacte entre amants
Sans détours ni raccourci ?
Que souhaite ma Colombe ?
Conquérir de lointains pays
En esquivant les bombes
Pour dénoncer l’ignominie ?
Où vogue ma pure Colombe
Lorsqu’une fois endormie,
Son âme dans la pénombre,
S’envole telle un Canari ??
Elle va visiter le paradis,
Où toutes les jeunes Colombes,
Sont réunies
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J'ADORE VISUALISER DES BALLETS DE DANSE CLASSIQUE TELS QUE
"LA MORT DU CYGNE" OU "CASSE NOISETTE"
C'EST UN ART A PART ENTIERE QUI EXIGE TANT DE DISCIPLINE ET DE TRAVAIL POUR ARRIVER A L'EXCELLENCE.
IL NE SUFFIT PAS D'ETRE DOUE POUR ACQUERIR TOUTE LA GRACE SPECIFIQUE A UNE ETOILE D'OPERA.
CELLE-CI DOIT MAITRISER SES ATTITUDES, SES POSITIONS,
SES MOUVEMENTS, SES EXPRESSIONS ET
FAIRE TRANSPERCER SES EMOTIONS
QUI SONT INDISPENSABLES POUR VIVRE PLEINEMENT
L'HISTOIRE QU'ELLE INTERPRETE SUR SCENE.
L'aboutissement d'une carrière
Avez-vous déjà eu l'occasion d'assister à un spectacle de danse orientale ? Ne trouvez-vous pas que c'est un art à part entière...? Et que cette danse est envoutante, sensuelle, lascive et extrêmement gracieuse...? Pouvez-vous l'espace d'un instant, vous imaginer au fin fond du désert, dans le palais d'un Maharadja, qui n'a jamais eu le privilège de vous voir danser. Vous scintillez, vous ondulez, vous ensorcelez. Vous vous confondez et vous ne faites plus qu'un avec la musique. Vous n'êtes plus qu'une seule entité. Vous êtes admirée, avationnée telle une muse, une déesse...
Comme passion, je n'ai pas que la danse orientale et ses costumes féériques... Je suis passionnée d'ésotérisme et de voyance (je possède à peu près tout ce qui existe comme jeux de cartes divinatoires). Mais, aujourd'hui, je pense que la lanterne qui éclaire mon chemin assez chaotique, a clignoté à un moment donné. Sans doute en 2004, où l'envie m'est venue d'écrire un roman, inspiré par ma petite chienne Cannelle, morte la même année, après une longue maladie. Désormais, son âme évolue dans l'au-delà. Pendant quelques années, j'ai cru la sentir marcher sur mon lit, la nuit où à l'aube. Même mon mari, qui dort dans la mezzaline de l'autre chambre, a senti sa présence à maintes reprises. Comme monter les marches de l'escalier ou se frotter contre lui. Pourtant ce dernier a toujours nié non-seulement l'existence de l'âme, mais aussi ce genre de phénomène ! J'ai adoré cette bête, au comportement si humain. Comme on dit bêtement, il ne lui manquait que le langage ; or, ses yeux, ainsi que ses expressions, en disaient très long !
Comme tous les animaux apprivoisé par l'homme, elle nous vouait une véritable dévotion.
Depuis l'édition de mon roman, je crois savoir, de plus en plus, qui je suis vraiment.
Je suis née pour donner, comprendre et aimer.
J'aime tous les animaux et j'ai du mal à comprendre qu'il y ait des êtres assez cruels et barbares, pour les faire souffrir gratuitement, afin d'assouvir leurs bas instincts
C'est un faible échantillon de mes senblables... Tous, sans exception, on le droit de revendiquer - comme tout être vivant sur cette planète, le droit à la VIE, le droit à la LIBERTE, le droit à l'AMOUR et le droit au RESPECT.
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