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LA FRANCE OCCUPEE

    «La vraie patrie est celle où l’on rencontre

 

 le plus de gens qui vous ressemble».

 

(Stendhal)

 

 

«Quand on achète la paix, surtout par la lâcheté,

on se met en situation de la payer

 toujours plus cher» 

(Montesquieu)

 

L'AMOUR MATERNEL

 

 

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L'ASCENSION

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Tout est vie, rien n'est mort !


Heureux celui qui saisit et retient de tels instants de liaison pour s'élancer alors vers le haut ! Toutefois, il ne doit pas s'en tenir à des formes rigides, par contre chacun doit se développer lui-même,

à partir de son for intérieur.


Ne vous souciez pas des railleurs qui sont encore étrangers à la vie de l'esprit. Ils sont comme des êtres ivres, comme des malades devant le grande oeuvre de la création qui nous offre tant de choses. Tels des aveugles qui se glissent à tâtons tout au long de l'existence terrestre et

ne voient pas toute la splendeur autour d'eux !


Ils sont égarés, ils dorment ; car comment un être humain peut-il encore affirmer par exemple, que seul existe ce qu'il voit ? Que là où ses yeux ne peuvent rien percevoir, il n'y a pas de vie ? Qu'avec la mort de son corps, lui aussi cesse d'exister...? Uniquement parce que, dans son aveuglement, il ne pouvait jusqu'ici se convaincre du contraire par sa vue ? Ne sait-il pas déjà maintenant au sujet de nombreuses choses, combien la capacité de l'oeil est étroitement limitée ? Ne sait-il pas encore qu'elle est liée à la capacité de son cerveau assujetti à l'espace temps ? Que, pour cette raison, il ne peut reconnaître avec son oeil ce qui s'élève au-dessus de l'espace et du temps ? Aucun des ces ailleurs n'a-t-il encore saisi cette motivation intellectuelle logique ? La vie de l'esprit, nommons-la aussi l'au-delà, est pourtant seulement une chose qui se situe totalement au-dessus du classement terrestre de l'espace et du temps, qui nécessite donc une voie de même nature pour être reconnue.


Cependant, notre oeil ne voit même pas ce qui peut être classé dans l'espace et le temps. Que l'on songe à la goutte d'eau qui apparaît à l'oeil nu d'une pureté absolue et qui, observée  travers un verre grossissant, renferme des millions d'organismes vivants qui s'y combattent et s'y détruisent sans merci. N'y a-t-il pas parfois dans l'eau et l'air des bacilles qui possèdent la force de détruire des corps humains et qui ne sont pas reconnaissables à l'oeil nu ?  I

ls deviennent pourtant visibles à l'aide d'instruments de précision...

 

Or, qu'est-ce que l'au-delà ?  Beaucoup sont déconcertés par le mot. L'au-delà est simplement tout ce qui ne peut être reconnu à l'aide de moyens terrestres. Cependant, les moyens terrestres sont les yeux, le cerveau et tout le reste du corps. De même que les instruments qui aident les parties à exercer leur activité encore plus précisément et de façon exacte, de l'étendre davantage.


Pour ces raison, modifiez vos conceptions. Il n'y a ni en-deça ni au-delà, mais seulement une existence unitaire ! Seul l'être humain a inventé la notion de séparation  parce qu'il ne peut pas tout voir et qu'il s'imagine être le centre et le point le plus important de l'entourage qui lui est visible. Pourtant, son champ d'action est plus vaste. Mais, avec l'erreur de la séparation, il se limite seulement, violemment, entrave sa progression et donne libre cours à l'imagination effrénée qui amène de monstrueuses images.


Est-il dès lors surprenant qu'en conséquence, beaucoup n'ont qu'un sourire sceptique, d'autres une vénération malsaine qui devient servile ou dégénère en fanatisme ? Qui peut donc encore s'étonner de la peur farouche, voire de l'angoisse et de la terreur qui son cultivés chez certains ?

Dimanche 17 janvier 2010 7 17 /01 /Jan /2010 13:59

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.......................................................................................... 19ème épisode

 

Christiane était en pleine euphorie ; excitée comme une puce ! La présente locataire, Mlle… l'occupante de l’appartement qui venait de lui être alloué, l'avait sollicité à venir le visiter. Conformément à leur conversation téléphonique, Christiane, s'était engagée pour le vendredi suivant? en soirée. Une fois sortie de la station de métro, ne sachant de quel côté se diriger, elle dut prospecter un bon moment, pour trouver la bonne direction. Au bout d’un quart d’heure de marche, elle accéda à une grande avenue sur laquelle donnait sa prochaine résidence. Indécise, quant à prendre à gauche ou à droite, elle aborda un passant qui lui indiqua une rue juste en face, qui aboutissait sur le quai.  « Une fois arrivée sur la Seine, vous tournez à gauche et ensuite, tout droit ; vous ne pouvez pas vous tromper » lui précisa, l’inconnu.

 

En effet, l’immeuble, vu de l’extérieur, n’était pas très esthétique ; par contre, les fenêtres donnaient sur le fleuve. Par cette température qui effleurait encore les trente degrés, c’était plutôt une bonne nouvelle ! Christiane, sous l’effet de l’excitation, transpirait à grosses gouttes. C’est en  prenant le minuscule ascenseur, qu’elle accédat au huitième étage. « Sortie de l’ascenseur, c’est à gauche, lui avait  indiqué Mlle….     Après un bref instant d'hésitation, la jeune femme se décida à frapper. La dame qui lui ouvrit la porte était grande, maigre et son visage émacié, accusait la soixantaine bien tassée. Elle s’appelait Mlle… Ridicule, certes ; mais, elle était toujours célibataire ! Son accueil fut des plus sympathiques. En pénétrant dans l’entrée, Christiane, posa son regard sur un téléphone orange posé sur une console. Ca, c’est du bonus ! se dit-elle, intérieurement. Le petit deux pièces de trente-huit mètres carrés était dans un piteux état ! Les murs de la cuisine étaient criblés de trous, comme s’ils avaient subi un raid aérien… les planchers de la salle à manger et de la chambre étaient maculés de traces noirâtres ! Et les toilettes et la salle de bain, sollicitaient un sérieux coup de jeune. Et quelle chaleur ! Méditait Christiane, en songeant à toutes les transformations à réaliser. « Il fait chaud, n’est-ce pas ? » Lui fit remarquer la vieille fille, comme si elle avait pu lire dans ses pensées. Tout en soupirant et s’essuyant le front, elle lui expliqua que la chaleur était la raison principale de son départ pour la banlieue ; mais également, le bruit infernal du train d’en face, qui entravait son sommeil. Toutefois, en pesant le pour et le contre, l’appartement avait un point fort non négligeable. Aux yeux de la jeune femme, c'était le super loto ! Dans chaque pièce, se trouvait un gros radiateur en fonte. Ce qui qui laissaient nécessairement penser au chauffage central ! Attirée par le balcon, Christiane pu découvrir la vue sublime de la Seine qui, sous un ciel immaculé, se laissait bercer au gré du vent. Au terme de la visite, Christiane et Mlle…, se quittèrent en se souhaitant bonne chance.

 

Mon absolu repartit satisfaite et grisée d’enthousiasme. Bien que… Le quartier, l’environnement, les gens, les boutiques… tout détonnait par rapport au quartier de son enfance. Or, ne peut pas tout avoir ; le beurre et l’argent du beurre ! L’aménagement et la signature du bail furent fixés à la mi-septembre de l’année 1977. Pour notre jeune locataire, une page essentiel de sa vie, allait se tourner.

Bouddha, le sage, ne suggérait-t-il pas,

«Le secret d’un corps et d’un esprit sains, est de ne pas pleurer sur le passé, ne pas s’inquiéter du futur, ni d’anticiper ses tourments mais, de vivre sagement et sincèrement, dans l’instant présent. »

  

Deux déménagements s’imposèrent. Celui du 18ème arrondissement et Paris et celui de la rue des Rosiers ; ce qui ne fut pas une mince affaire ! Enfin, Juste, en mec débrouillard, fit un S.O.S. à ses copains qui se plièrent en quatre, pour les aider. Ce qui fut un succès. Pendant plusieurs semaines, celui-ci s’attela à rénover l’appartement qui ne demandait que cela ! Pour commencer, les trous des murs de la cuisine, des W.C. et de la salle de bain, furent bouchés et peints. Pour dissimuler le parquet souillé, on posa de la moquette sur les sols de la salle à manger et de la chambre ; dans la cuisine, on posa du linoléum. Toute la décoration fut confiée à la spécialiste en la matière, Christiane, qui s’en chargea avec un plaisir certain. Elle souscrivit à France Télécom et, fin octobre, les radiateurs commencèrent à chauffer. L’osmose !

 

Apparemment, tout baignait. Seulement en apparence ! Car, leurs nouveaux voisins – tous blancs – s’étaient concertés pour leur bouffer les climats. A peine avaient-ils emménagé, chacune des locataires mitoyennes à leur logement, prirent Christiane en grippe, en lui cherchant des poux dans la tête. L’une, obsédée par le son de sa télévision, la criblait d’insultes en portant des coups violents sur sa porte d’entrée. Et la seconde, lui téléphonait à maintes reprises, pour lui faire des reproches. La raison : elle parlait trop fort ! Christiane, nonobstant ces démonstration d’intolérance, avait non-seulement de la répartie mais, refusait d’obtempérer. «Elles veulent m’intimider… ? Qu’à cela ne tienne ! » Ladite voisine de droite, d’origine polonaise et qui habitait un appartement deux fois plus spacieux que le sien, se mit à lui rédiger des courriers de plusieurs pages, truffés d’ignominies et de mensonges. Par exemple, elle prétendait que Pupuce, la petite chienne de mon Essentiel, avait pissée dans les escaliers ! Alors, que demeurant au huitième étage, sa maîtresse, prenait l’ascenseur ! La méchanceté et la bêtise sont sans limite… La tête de turc de l’escalier 2, avait mauvais genre, elle était vulgaire… elle possédait tous les défauts possibles et imaginables ! Christiane, finit par s’interroger : ne s’agissait-il pas, d’un canular…? Ne vivait-elle pas parmi un nid de coucous ?? Pour en revenir à Pupuce, l’animal, adorait le 16ème ; cette très chère ! Normal ; elle recouvrait les fastes et le luxe de ses origines pékinoises ; pure races ! Jamais, au grand jamais, elle ne se serait permis de faire pipi dans les escaliers ; elle avait trop d’éducation ! En tout cas, plus de savoir-vivre que ces deux mégères, bonnes pour l'asile d'aliénés ! A ce sujet, elle partit en cuisiner la gardienne en catimini qui, en prenant soin de baisser la voix, lui confia que la bonne femme de gauche, était malade des nerfs. Ma douce, lui répondit textuellement, ceci : à ce point là, elle est bonne pour la camisole de force ! Son interlocutrice se contenta de rire. Quant à l’autre, ce n’était qu’une vieille taupe frustrée et jalouses de toutes les filles jeunes ! Il est certain que mon héroïne, était très soucieuse de son aspect extérieur. Néanmoins, son élégance, ne plaidait pas en sa faveur… La preuve ! Si elle avait été laide, grosse et nippée comme une souillon, elle aurait sans doute échappé à toute cette haine ambiante. Après cette analyse, elle prit le parti de changer d’attitude ; de se fabriquer une cuirasse, afin de cesser de se rendre malade. Depuis longtemps déjà, elle avait été confrontée à la perversité humaine et ceci, à ses dépens. Elle savait qu’il était préférable de simuler les sourds et muets. Toutefois, ma Préférence à moi, devait admettre qu’aux regards des locataires, Juste, lui desservait. Son allure dégingandée, son langage de zonard, ses éventuelles ripostes face aux attaques injustifiées, ne plaidaient pour sa chaumière. D’accord, pour une fois, la destinée l’avait favorisée en lui offrant cet appartement ! Cependant, ce qu’elle lui avait tendu de la main droite, ne lui reprenait-elle pas de la main gauche ?? Qu’avait-elle fait pour mériter cela… ?

 

Cette ambiance toxique ne laissait présager rien de bon. Elle réfléchissait à cela, lorsqu’une soudaine nostalgie, la submergea.

 

Pensive, elle se surprit à regretter le 97, rue des Rosiers et ses voisins sans histoires et si discrets !

 

..................................................................................................... A suivre

Par CANNELLE - Publié dans : UNE VIE...
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Vendredi 29 janvier 2010 5 29 /01 /Jan /2010 10:57


 

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Chers Amis,

 

Les animaux, toute espèce confondue et sauvages ou pas, ne pourraient-ils pas exiger des lois adéquates qui les protègeraient des caprices et de la barbarie perpétrés par des êtres humains ?? 

 

Les pensez-vous assez "bêtes" pour ne pas ressentir de l'injustice ?  Ne pensez-vous pas qu'ils aimeraient organiser des manifs dans les rues de Paris, pour clamer leur DROIT A LA VIE ; ce qui est élémentaire !

 

Sachez, Monsieur, Madame ou Mademoiselle, que votre chat, votre chien, votre cheval, vos vaches, vos poulets, votre canarie... S'ils sont aimés et respectés, auront droit à une mort décente ; et les autres ??

 

La plupart, sont asservis par l'homme et sont considérés comme des objets, de  simples choses ! Aucune loi, présente dans le Code Civil, n'est prévue pour les défendre comme ils le mériteraient.

 

Prenez donc la peine d'ouvrir votre contrat d'habitation et vous pourrez constater,qu'ils font partie intégrante de vos biens "meubles".

 

J'ose le dire, c'est une honte pour l'Etre Humain !

 

 

Par CANNELLE - Publié dans : INTERLUDE POUR LES ANIMAUX - Communauté : Pour les Droits des Animaux
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Dimanche 14 février 2010 7 14 /02 /Fév /2010 12:44

 

 

 

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........................................................................................................ 20ème épisode

 

Chez mon Essentiel, la vie de tous les jours se bringuebalait et tanguait, tel un radeau dans la tourmente. L’appartement avait été « rénové » à la mode « Juste» qui, il faut bien l’admettre, avait fait de son mieux. « De toute façon, on ne peut faire qu’avec ce que l’on a ! » répétait ma préférence à moi, en se désolant… Et puis, on n’allait pas chicaner sur des détails, alors que les deux foldingues d’à coté s’échinaient après sa peau, comme deux hyènes affamées ! En son absence, Christiane, était bien obligée de laisser son chien seul, dans l’appartement. La pauvre bête, se voyant abandonnée dans un endroit où elle n’avait pas ses marques, geignait derrière la porte close, pendant des heures. Le soir, si ses maîtres avaient le malheur de la laisser, elle aboyait jusqu’à leur retour et faisait pipi sur le tapis de la salle de bain. Résultat : La police, sollicitée par des voisins mécontents, s’était déjà déplacée à deux reprises. Ce qui valut à ma locataire désenchantée, une convocation au commissariat, en bonne et due forme. Rien que ça ! Elle en avait vraiment plein de dos de cet immeuble de vieux qui, épiant le moindre de ses gestes, n’hésitaient pas à lui nuire et ce, dans le seul but qu’elle s’en aille ! « Alors là ! Ils se lasseront avant moi ! » S’était-elle exclamée en prenant Juste à témoin.

 

C’est avec une boule à l’estomac qu’elle poussa la porte du Commissariat situé aux coins du boulevard. Elle fut reçut par un jeune policier qui l’invita à s’asseoir. Impatiente et l’œil interrogatif, la jeune femme, sortit le formulaire de sa poche, qu’elle présenta au jeune homme. Quelques secondes s’écoulèrent avant que ce dernier lui déclare en souriant : « Ne vous inquiétez-pas ; on a l’habitude de ce genre d’affaires… Des voisins acariâtres ! Ce n’est rien ! » - Signez-là. Rajouta-t-il. Ce qu’elle s’empressa de faire. Tout en se levant de son siège, elle lui tendit la main en le remerciant chaleureusement. Ouf. Elle sortit plus vite qu’elle n’était entrée ; cette fois, avec une grande bouffée d’oxygène et en prime, une petite pointe de triomphe. Il était exact que depuis qu’ils avaient emménagé, le couple sortait tous les soirs et ne rentrait que très tard dans la nuit. Les fins de semaines, accompagné de Pierre, Paul ou Jacques, ils prenaitent un dernière verre en écoutant de la musique en sourdine. Et l’occasion était trop belle ! Les cloisons des murs ne tardaient pas à se manifester par des coups de balais ou autre moyens plus ingénieux. 

  

Ma préférence à moi, ne se lassait pas de faire la fête. C’était un besoin qui en exigeait toujours plus ; comme une drogue… Elle se shootait. En apparence, elle était la joie de vivre incarnée. Des heures durant, elle s’étourdissait sur des airs à la mode et buvait jusqu’à saturation. Or, elle pouvait, lorsqu’elle se retrouvait entre ses quatre murs, tomber dans les plus noirs des désespoirs et verser des torrents de larmes salvatrices et nécessaires à ses démons. Lors de ces multiples soirées de java, Christiane, eut un bon nombre d’aventures amoureuses qui étaient passagères. Les bringues terminées, de retour à la maison, Juste, très possessif, lui faisaient des scènes en pleine nuit qui se finissaient le plus souvent, en bagarre. Les voisins – non sans raisons valables – appelaient la police, pour «tapage nocturne». Ce qui n’améliorait en rien la réputation de mon héroïne. Les langues continuaient à aller bon train. Pourtant, tous… que savaient-ils de son passé et de son présent ? Absolument rien ! Christiane, pas très loquace et renfermée, ne se confiait à personne. Elle partait tôt le matin pour ne revenir que tard le soir. Toujours tirée à quatre épingles, à la pointe de la mode, elle s’appliquait à se montrer méprisante et inacessible.

 

Ses bourreaux, sans doute frustrés dans leur curiosité malsaine, lui inventait une vie peu reluisante.

 

Cela portait un nom : la diffamation !

………………………………………………………………….............. A suivre


A plus, les blogueurs !

Par CANNELLE - Publié dans : UNE VIE...
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Dimanche 14 février 2010 7 14 /02 /Fév /2010 14:07

……………………………………………………………………………… 21ème épisode

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Ce samedi soir, la soirée s’essoufflait chez le Docteur Roland C., le concubin de Ginette, la sœur de mon Essentiel. Des amis - très sélects - étaient présents, dont Hans le neveu direct du propriétaire des lieux. Celui-ci avait à peu près le même âge que mon héroïne. Il n’était pas très grand. Cependant, dans l’ensemble, c’était un très joli garçon ; très bien proportionné, viril et musclé. Ginette, n’avait pas son pareil pour organiser ce genre de réunions propices aux tête-à-tête et aux rencontres, ainsi que pour décorer l’appartement – un peu vétuste – de l’avenue de Serbie. Elle excellait dans l’art de la table et cuisinait à merveille. Toutes ces années de vie commune, passées auprès de son ophtalmo, l’avaient métamorphosée. Elle s’était révélée très raffinée et adorait se faire passer aux yeux du tout Paris, pour une femme issue de la vieille bourgeoisie française. Une réflexion toute personnelle : La nuit, par un temps de brouillard, elle aurait pu faire illusion ! A son allure élancée, ses gestes choisis, son physique attirant, son langage de femme du monde et ses manières très snobes, on lui aurait donné – sans confession - le titre de Duchesse ; au moins ! Lors de cette petite sauterie, Madame, paradait, brillait et paraissait, parmi ses sujets. La soirée atteignit son summum, lorsque Christiane, se laissa persuader à  montrer ses seins. « Minou… c’est un jeu ! » lui avait chuchote sa sœur, d’un ton qui se voulait rassurant. Bientôt, hommes et femmes, se retrouvèrent dans la même posture : le buste dénudé ! L’atmosphère, le décor feutré, les lumières tamisées et la musique ambiante, incitait à gommer la réalité. Christiane, serrée tout contre son cavalier, s’enhardit à flirter. Le balbutiement d’une idylle… ? Au terme de plusieurs slows alanguis, Ginette, signifia à ses hôtes que tout avait une fin. Le jeune couple, après s’être échangé leurs coordonnées respectives, se promit de se revoir bientôt.

 

C’est la destinée qui fit les choses. Christiane reçut une invitation à un mariage. Une petite nièce de Docteur C., qui convolait en juste noces. Les festivités avaient lieu à Sète, pas loin de Montpellier, où le jeune Hans, était étudiant en médecine. A l’annonce de cette nouvelle, Juste, ne pipa pas mot. C’est en voiture, accompagnée de Ginette et de son compagnon, que Christiane s’embarqua pour le Sud-ouest. Pour passer la nuit, ils firent une halte en Lozère, dans l’immense maison de famille chargée d’histoire et, un tantinet glaciale ; là où le Dr C. avait passé son enfance. Bien que nous fûmes début septembre, l’hiver, avait déjà une longueur d’avance. Les branches des arbres dénudés se balançaient au rythme d’un vent polaire. Le ciel, d’un gris sombre, donnait au paysage une atmosphère singulière. Le lendemain, après avoir traversé toute l’Auvergne sous un froid drastique, ils arrivèrent à destination. Christiane, en recouvrant son flirt, eut le sentiment que ce dernier était lointain, peu enclin à la conversation et aussi ardent qu’un feu de camp sibérien ! Elle s’était attendu à retrouver un garçon plus souriant, plus attentif et plus amoureux… Le mariage se déroula avec l'étrange intuition de dérager et pas forcément désirée. Après une nuit d’hôtel courte et agitée, c’est le visage ravagé par les larmes, que Christiane quitta celui que néanmoins, elle considérait comme son prétendant.

 

Le retour sur Paris fut pénible. Il faisait frisquet. Frigorifiés, les passagers du véhicule, aux fins d'affronter le climat glacial propre à la Lozère et à l’Auvergne, se lovèrent dans des couvertures. D’ailleurs, chez mon Essentiel, il y avait déjà du chauffage… Au cours des semaines suivantes, déstabilisée et désespérée par le comportement du jeune Hans, Christiane, se rongeait les sangs en se demandant si elle aurait un jour de ses nouvelles et déprimait en silence. « Maladie d’Amour, maladie des amoureux… ». Jusqu’au jour où la sonnerie du téléphone raisonna dans l’appartement. C’était Hans ! Après des banalités, il en vint au fait : il lui proposait de le rejoindre à Montpellier, où il l’invitait à venir passer  une semaine. Enfin ! Elle se sentait mieux. Libérée de ce jouc perpétuel qui lui avait gâché ses jours ainsi que ses nuits ! Un petit mensonge pour Juste, juste un peu contrarié et, ce qui avait été si gentiment proposé, fut concrétisé !

 

Le jeune homme occupait un petit studio situé au centre de Montpellier, pas très loin de la gare où devait arriver Christiane, qu’il accueillit avec des braises dans les yeux. Après un cours trajet en voiture, mon essentiel, eut le plaisir de découvrir le nid où vivait l’élu de son cœur. Petit et spartiate, comme un studio d’étudiant. Tout en lui commentant les lieux et lui parlant de choses et d’autres, Hans, l’attira sans tarder vers le grand lit qui trônait dans un coin de la pièce. D'un geste fébrile, il entreprit de déboutonner son corsage et de dégrafer son soutien gorge. Lorsqu’il saisit entre ses mains la chair laiteuse de ses seins, une onde d’excitation s’empara de la jeune femme, qui se laissa emporter par ses sens. Scotchés l’un contre l’autre, ils roulèrent sur le dessus de lit, tandis que leurs deux bouches s’entremêlait dans un baiser torride. Effleurant sa peau de subtiles caresses, Hans, de plus en plus échauffé, se fit plus téméraire. Il renversa sa compagne sur le dos et, lui attrapant les lèvres, s’introduisit entre ses cuisses. Et ce fut l’acte exquis ; là ou l’homme pénètre la femme, qui s'abandonne et se soumet sans concession, au plaisir. Au moment crucial où la météorite magique et ourlée d’osmose s'apprêtait à exploser, Christiane perçut la voix embrumée de son partenaire, qui répétait  «Une femme… Comme c’est bon, une femme !! ». Prise de stupeur et d’indignation, la jeune femme, se dégagea immédiatement. « Finalement, n’importe laquelle aurait fait l’affaire ! ». A mille lieux de sa maladresse, Hans, étonné, lui demanda ce qu’elle avait. « Rien. » lui répondit-elle. Un long moment, elle resta à côté de son amant, réfugiée dans ses pensées. « N’était-elle qu’une femme, à ses yeux ? Un simple corps de femme, bon à soulager ses bas instincts de mâle ; des besoins primaires ? ». Christiane eut alors un doute sur la véritable raison de sa présence à Montpellier. Cette question obsédante s’immisçait dans son esprit : L’aimait-il, ou bien... l’utilisait-il ??

 

Ce déplorable épisode passé et ses doutes estompés, la confiance revint. Hans était un garçon gentil. Il lui fit visiter la ville de long en large. Elle découvrit la Méditerranée, les Flamants Roses, les vastes étendues spécifiques à la Camargue où galopent des troupeaux de chevaux sauvages. Elle prit des tas de photos, en occultant toutes ses incertitudes. Ils s’étaient aimés des nuits entières. La semaine était passée telle un éclair. Pour fêter son départ prévu le lendemain matin, Hans, l’invita à dîner dans un bon restaurant.

 

Confortablement installés prés d’un feu de cheminée, Christiane et Hans, dégustaient leur apéritif, sans qu’aucun des protagonistes décrochât un seul mot. Le jeune homme, se contentait de dévisager sa compagne, en avalant quelques gorgées de son jus de fruits. C’est manifestement embarrassé, qu'il ébaucha un léger sourire et  qu’il finit par se décider à ouvrir la bouche. Et là, il lui déversa le contenu de sa besace (en guise d’amuse-gueule…) « Tu sais, il va de soi que je t’aime beaucoup ; comme une sœur… ». Commença-t-il. Christiane, figée,  faillit s’étrangler en avalant de travers. «Nous avons fait un petit bout de chemin, ensemble… A présent, il est temps que l’on se quitte ». La tête lui tourna. « C’est comme ça la vie ! Enchaîna-t-il, en lui coupant la parole. « Elle est constituée de rencontres, de hasards et d’expériences… » Consternée par les propos du jeune homme, inconcevables quelques minutes auparavant, Christiane, se retrouva sans voix. Trop sonnée pour répliquer, comme estropiée, elle était vraiment à cours d’arguments. Elle acquiesçait en dodinant de la tête, sans  lui exprimer son indignation quant à cette façon extrêment cavalière, de la larguer. Profondément indignée, elle s’efforçait de résister à l’envie impérieuse de le gifler et de s’enfuir à toutes jambes, vers la sortie. Stoïque et se gardant bien de la regarder en face, Hans, continuait son topo. Elle sursauta. « Sur le plan du physique », continua-t-il, « tu ne me corresponds absolument pas » Le temps de s’éclaircir la gorge, il reprit son autocritique. « Tes jambes sont beaucoup trop longues par rapport à ton buste !». Il ne manquait plus que ça ! Le mufle… Les yeux écarquillés, elle le dévisagea. Comment osait-il ? Mise à part le fait de la déprécier telle une tranche de romsteak, il en rajoutait en l'humiliant sciemment. C'était de la provocation ! D’ailleurs… lui répliqua-t-elle, entre deux vannes, "Dis-moi, Hans, l’Amour, le vrai… t’y connais quelque chose ? Rien !! Toi…Tu baises ; point ! En plus, qu’est-ce que le physique à voir avec les sentiments ? Cette fois, le garçon retomba dans son mutisme. - Quelle enflure, quel salopard ! Fulminait la belle, en son for intérieur.

 

En fin de compte, elle avait eu raison sur toute la ligne. Son intuition, toute féminine, ne l’avait pas trompée !! Il s’était servi d’elle, comme il se serait servi d’une prostituée !! A peu de chose près, que mon héroïne – question tarif - n’avait pas été exigeante. Un silence gêné, propice à la méditation, s’était installé entre les deux antagonistes. Ils quittèrent l’établissement sans prendre de dessert ; chacun, prisonnier des ses propres pensées. Cette dernière nuit, Christiane, enfouie contre le papier peint du mur, déversa toutes les larmes de son corps.

 

Le lendemain matin, à l’aube, Hans la raccompagna à la gare, visiblement soulagé de se débarrasser de cet objet trop encombrant. Le cœur lacéré, les traits tirés par une nuit blanche, Christiane rejoignit son compartiment. Ce garçon, dont elle s’était entichée lors d’un soir de faiblesse, l’avait jetée tel un kleenex. Une fois installée sur la banquette, elle resta prostrée des heures, anéantie par la cruauté du destin.

 

Longtemps, elle en resta meurtrie et ébranlée dans son honneur.

 

Il lui arrive parfois de se remémorer ce court épisode de sa vie, noyé dans les méandres d'un chemin parsemé de déconvenues, d’embuches et de chagrins. Elle se redessine les traits de ce Hans, dépourvu de tact et de diplomatie. Elle se le représente en notable de province respecté de tous, marié à une femme aux jambes courtes et avec une multitude de bambins turbulents qui se chamaillent et courent dans les couloirs immenses d’une maison bourgeoise.

 

De retour à Paris, Christiane se révéla irascible, mortifiée et le cœur saccagé. Ne supportant plus grand monde, elle se dit qu’elle en avait ras la casquette, des remontrances de son concubin : Juste "la ventouse, le Piranhas…" En fin de compte, de prises de bec en prises de bec, elle songea sérieusement à le quitter. « Monsieur », prenait des airs de maître de maison qui l’agaçait au plus au point ; et, inexorablement, au cours de ces derniers mois, leurs rapports s’étaient dégradés plus vite que le T.G.V. ! Ce dernier, mandaté pour une pose de moquette dans un hôtel de luxe situé à Beyrouth, au Liban (en guerre) devait s’absenter quinze jours. Ma gni fi que !! Une aubaine… Se dit Christiane. C’était maintenant ou jamais ! A son retour, les bras chargés de présents, il arriva la bouche enfarinée. Le rite des retrouvailles terminées, il prit sa compagne à rebrousse poils, ce qui généra une mise au point orageuse. La belle, très perturbée par la fin tragique de sa dernière aventure, exigea qu’il parte sur le champ. S’estimant chez lui et dans son bon droit, Juste, repoussa l’invitation.

 

C’est en le menaçant d’appeler les flics que mon Essentiel chassa son concubin hors de chez elle, avec tous ses effets personnels, qu’elle balança sur le palier.

 

Ceci fait, elle lui claqua la porte au nez, en déplorant d’avoir gâché cinq années de sa vie.

 

Bon débarras !

 

………………………………………………………………………….. A suivre

 

A plus, les blogueurs !

Par CANNELLE - Publié dans : UNE VIE...
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Dimanche 14 février 2010 7 14 /02 /Fév /2010 15:54

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Suite à une mauvaise manipulation due à je ne sais quoi, l'article d'origine a été effacé. Dans ledit article, je parlais de mon roman resté à ce jour, dans l'anonymat total. J'exprimais ma révolte contre une fatalité qui en fait, n'en est pas une. Ce roman, d'utilité publique, n'a pu bénéficié de la publicité des médias tels que télé, radios, presse, etc. D'autant plus qu'il n'a jamais été distribué dans les librairies et autres magasins tels que la FNAC, AMAZON... Il était disponible seulement sur commande !! L'auteure aura gâché non-seulement son temps, mais son argent ! Qui peut commander un roman dont personne ne parle et dont l'auteur est dans les oubliettes ??

 

Les livres publiés à "compte d'éditeur" chez des petits éditeurs, n'ont finalement pas fonction à être vendus à grand tirage. D'autant plus que les auteurs, sont en général, des Monsieurs et Madame "tout le monde" totalement étrangers au monde litterraire. Leurs oeuvres, à l'origine, ont été automatiquement refusées et mises au rebus par les Editeurs ayant pignon sur rue et dont je tairai les noms. Pour se faire connaître, il faut déjà être célèbre (c'est malheureux) ou alors, écrire des histoires croustillantes sur sa propre misère, la pervertion de sa famille, l'inceste, la drogue, les sectes et que sais-je encore ! Dans ce cas les éditeurs les plus connus, s'arrachent ses histoires, comme des chiens affamés s'arracheraient un os !

 

Je m'insurge contre cette injustice. Or, en ce monde, y-a-t-il une justice ? Si ce n'est la loi du fric, du sexe, du pouvoir et du profit.

 

Dommage. Mon roman, dont la narratrice et l'auteur sont tous des animaux, vous en auraient bouché un coin ! Ils avaient des tas de choses intéressantes à vous dire et même à vous révéler !

 

Puisque l'on parle d'animaux, avez-vous remarqué cette affiche placardée sur les murs du métro ? D'un côté, un chien bichonnée par ses maîtres, sur une plage publique et, de l'autre côté du panneau, un chien  squelettique et agonisant au titre "N'ai-je qu'un seul droit : MOURIR ?".

 

Oui, comme vous l'avez certainement deviné, cela concerne les gens qui, pour passer des vacances tranquilles et sans contraintes, abandonnent leurs animaux au bord d'une autoroute, dans un bois ou, tout simplement, les euthanasient ou les laissent lentement mourir de faim.  Quelle preuve d'égoïsme et d'inhumanité ! Sans parler de sadisme et de barbarie... C'est une hécatombe. Les animaux - nos petites bêtes familières - n'ont pas droit aux vacances ! Pour ceux qui ont le courage de commettre des actes aussi abominables et aussi honteux, dans le seul but de se dorer la pilule sur une plage ou au bord d'une piscine, je demanderais une peine de prison ferme : Non assistance à un innocent, aubligatoirement en danger. Et si, à tout hasard, quelques unes de ces pauvres bêtes à la chance de trouver une autre famille, certaines poussent leur dévotion à l'homme, jusqu'à se laisser mourir de faim. Un suicide par AMOUR ! Bien évidemment, ils ne sont pas de la race humaine ; ce ne sont pas des enfants alors, tout le monde s'en balancent car pour ces gens, les bêtes ne sont que des bêtes ! A savoir des êtres sans émotions, des objets que l'on jette tels un vieux kleenex par la fenêtre de sa voiture.

 

NON ! JE PROTESTE. TOUS LES ANIMAUX, SANS EXCEPTION, ONT DES  EMOTIONS, DES SENTIMENTS ET UNE MEMOIRE. ET CHOSE ESSENTIELLE : CHAQUE PARCELLE D'EUX-MEMES EST CAPABLE D'EXPRIMER L'AMOUR PUR ET INCONDITIONNEL. (A lire, l'article "Ils parlent aux animaux")

 

TOUS LES ANS CELA RECOMMENCE ET CE, EN DEPIT DES APPELS INCESSANTS ET RESTES SANS REPONSES, DE LA FONDATION DE BRIGITTE BARDOT.

 

VOUS, QUI PRETENDEZ AIMER LES ANIMAUX ET QUI N'AVEZ PU LIRE MON ROMAN "AINSI SOIT-IL", VOUS AURIEZ PU A SA LECTURE, COMPRENDRE UN PEU PLUS CE QU'EST  VRAIMENT LA DETRESSE ANIMALE (DE TOUS LES ANIMAUX).

 

QU'ATTENDONS-NOUS POUR MANIFESTER DANS LES RUES, AFIN D'EXIGER DE VRAIES LOIES ET UN VRAI STATUT POUR NOS AMIS LES BETES, QUI SONT SANS DEFENSE ET A LA MERCI DE L'ETRE HUMAIN, AVIDE D'ARGENT, CRUEL ET INDIFFERENT A LEURS SOUFFRANCE...?

 

 

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Par CANNELLE - Publié dans : INTERLUDE POUR LES ANIMAUX - Communauté : Pour les Droits des Animaux
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Lundi 15 février 2010 1 15 /02 /Fév /2010 13:46

 

 

 

 La rue... hospitalière,

Te livre tous ses secrets ;

Son ventre, ses viscères

Et, l'apogée de ses quais !

 

 

La société jette à la rue
Les paumés et les ratés ;
Tous ceux qui n’ont plu
Un sou pour subsister !

 

Les «Sans domicile fixe»
S’y réfugient en redoutant
Ses passages sinistres,
Glauques et, fort grisants !

 

 

Prévenir, plutôt que guérir,
C’est dénicher un perchoir ;
Le problème est de dormir
A l’abri des rixes et rasoirs !!

 

La rue… est familière
Et pas raciste pour un rond !
Ses bancs sont offerts
Aux miséreux sans nations !

La société balance à la rue
Des travailleurs endettés ;
Ceux qui ont tout perdu,
Même, la force de pleurer !
 

   

Les «Sans domicile fixe»,
La rue, l’aiment et la haïssent ;
Certains, serrent un crucifix,
En se pensant masochistes…

 

Le soleil va bientôt baisser
Et la bise glacée va s’inviter ;
Contente-toi de fantasmer
Sur un lit et un bon dîner !!

 

La rue… la bonne mère,
Avec le temps, te démolit ;
Elle déloque sa misère
A des masques sans vie…

 

C’est un aller sans retour
Pour l’Enfer sur la Terre ;
C’est deux années par jour
Que tu perds en calvaire !

La rue… elle aura ta peau ;
Ne cherche pas à te suicider !
Tu ne feras pas de vieux os
Entre la Seine… et l’escalier !

 

Les huissiers foutent dehors
Le résidu de notre société ;
Rare, est celui qui s’en sort,
En distançant la précarité…

 

 

Priez, pour lui échapper !

 

 

Par CANNELLE - Publié dans : MON RECUEIL DE POESIES
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Lundi 15 février 2010 1 15 /02 /Fév /2010 14:25

 

 

 

 

Le métro et le R.E.R.,

Sont pareils aux égouts ;

C’est une bouche de nerfs

D’où surgissent des fous !

 

Des millions de taches

Grouillant telles des rats,

Trottent et s’attachent

En accélérant leurs pas !

 

Des millions d’usagers

Impassibles et méfiants,

Ne pensant qu’à ronger

Leur emploi du temps !!

 

Débordés, trop stressés,

Sans élan, ni courtoisie,

Leurs tarins sont scotchés

A leur quotidien favori !

 

Un rire, un mot usurpé

Et, ils se fuient du regard ;

Il est temps de décaniller,

Le train, rentre en gare !!

 

Ils se lèvent en déferlant

Vers les portes de sorties ;

Robotisés, ambivalents

D’un sinistre Monopoli…

 

Le comble, est de perturber

Les obscurs passagers ;

L’indigence se risque à miser

Sur leur supposée bonté

 

Les pingres, implorent le ciel

En collaborant avec une page ;

Priant, pour que leur escarcelle,

Ne déroge pas aux usages…

 

De jeunes oisifs, grimpent,

En jouant les Al Caponne ;

Réceptifs aux complaintes,

Les portables, maronnent !

 

Une tragédie se déroule

Sur un écran technicolor ;

Des viols, parmi la foule,

Frappent tel Belphégor !

 

Dans les wagons lapidaires

Pas d’amis, pas de frère ;

Les mâles, apeurés, se terrent

En oubliant Lagardère

 

Aide-toi ; Dieu, t’aidera…

Autrement dit, démerde-toi !!

Le vingt heures se chargera

De dénombrer les malfrats !!

 

 

N’est-ce pas affligeant, tout ça ?

 

 

Par CANNELLE - Publié dans : MON RECUEIL DE POESIES
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Mardi 16 février 2010 2 16 /02 /Fév /2010 17:12

    avtjdfyg…………………………………………………… 22ème épisode

     

 Juste, s’était résigné à partir. Christiane, toute à sa joie de recouvrer sa liberté, était certaine de tirer un trait définitif sur ce parasites sans caractère et feignant. Bien qu’ils aient conclu un deal : se partager le chien, comme on se dispute des enfants et des meubles, lors d’un divorce. Ils s’étaient convenus quinze jours l’un et quinze jours l’autre. Comme ça, pas de jaloux ! En s’interrogeant sur sa situation présente, Christiane, fit le constat suivant : elle n’avait pas de raison de déprimer. Leur séparation était inévitable. D’ailleurs, il ne lui avait apporté que des ennuis et des déceptions ! Circulez… Il n’y a plus rien à voir !

 Sans permis de conduire, elle dût se cantonner à son quartier, où elle ne connaissait personne. Pas d’amis, aucun copains, aucune relation quelle qu’elle soit ; que sa sœur Ginette, qu’elle voyait en fins de semaines. Depuis quelque temps, elle et son compagnon, s’étaient découverts un nouvel hobby : la course à pieds, que j’appellerai «marathonienne ». Pour ce faire, ils prenaient leur voiture de sport et roulaient en direction du Parc de Versailles, qui disposait de quinze kilomètres d’allées verdoyantes. Tenue de sport exigée ! Et là, parmi des hectares de forêts et de prairies, ils s’embarquaient pour quatre heures de marche intensive. Ensuite, épuisées et affamées, ils s’offraient un  gueuleton dans un bon restaurant. Selon les dires de sa soeur, pour la santé, c’était for mi da ble ! A prouver… Car, un beau jour, elle persuada sa petite sœur, qu’elle prénommait toujours « Minou », de se joindre à eux. Bien sûr, il était hors de question que Christiane, décline l’invitation. Elle aimait trop Ginette, pour la contrarier… Or, il y avait maldonne ! La Minou, comme aimait l’appeler sa grande soeur, ne se nourrissait pas suffisamment ; plutôt si… mais, vu qu’elle dégueulait tout ce qu’elle ingurgitait, son organisme était dans un état de carences perpétuels. Pouvait-elle lui dire ? Non, c’était inconcevable ! Pour sauver les apparences, elle dut faire appel à toute sa volonté, pour speeder – Eté comme Hiver – tout le long du trajet imposé ; qui, au premier abord, lui semblât insurmontable ! Pourtant, c’est avec acharnement et détermination, qu’elle accomplissait chaque samedi, ce qu’elle appelait un défi. Transpirant abondamment et sujette à des étourdissements, "elle s’accrochait aux branches" pour ne pas tomber. Lorsqu'elle voyait enfin la grille du parc se profiler au loin, une sensation de dépassement d’elle-même, l’envahissait. La poitrine au bord de l’explosion, elle se jurait de ne plus s’imposer une telle torture, le samedi d’après. Après les efforts, le réconfort ! Aussi, le bon docteur, nous offrait un bon dîner à la table d’un restaurant chic. Ensuite, « la Minou », était déposée en bas de chez elle. Bye ! Bisous. A samedi ! De retour dans l’appartement vide et silencieux, Christiane, broyait du noir. Bien qu’ayant mangé tout son saoul, elle se ruait sur un paquet de gâteaux qu'elle avalait d'une traite et sortait une poêle, pour se faire des œufs au plat.

 

Comme le chantait Gilbert Bécaud, «la solitude ça n’existe pas.» Tant que l’on attend quelqu’un. Or, lorsque l’on n’attend plus personne, la solitude est imprévisible. Telle une chape de plomb, elle vous tombe dessus, en vous drapant de son voile insidieux et en semant la zizanie dans vos neurones. Pour exorciser, mon Essentiel, faisait des aller/retour incessants, entre la cuisine et les toilettes. Une soirée où le contexte lui semblât plus sinistre que d’habitude, il lui prit l’envie subite de se saisir d'une feuille et d'un stylo pour grifonner la toute première de ses poésies. Seule, dans l’appartement silencieux, elle méditait sur sa vie. Elle songeait à Charles-Henry, son grand frère, dont elle n’avait pas de nouvelles. La dernière fois qu’ils s’étaient vus, c’était lors de son mariage avec Liliane, sa belle soeur. Après avoir fréquenté une métisse, surnommée «Ninou », la femme de sa vie, lui avait été désignée. Une "Marie-Chantal", appelée Liliane, dont il était tombée amoureux. Entre la promise et ses deux futures belles-sœurs, le courant avait disjoncté. Ginette, qui avait une dent contre les femmes fortes peu soucieuses de leur apparence, la surnommait la « grosse vache » et se torturait l’esprit à savoir pourquoi, son frère, avait choisi une femme aussi insignifiante !

 

 Charles-Henry et son épouse, habitaient dans l’une des tours du treizième arrondissement, en plein dans le quartier chinois. Christiane adorait son frère. Adolescente, elle l’avait adulé, placé sur un piedestal. A cette époque, elle restait en pamoison devant ce qu’elle considérait comme "son savoir". Le jeune garçon était passionné de bouquins traitant de l’origine de la vie humaine sur terre, ainsi que des civilisations disparues, comme celles des Incas. Il ne cessait de bassiner les oreilles de sa mère et de sa sœur, Ginette, en dissertant sur les « initiés ». Ceux qui détiendraient les clefs de la connaissance ésotérique, telles que le fameux chaînon manquant et des multiples mystères que compte notre planète. Il dévorait les livres d’anticipation. A ce sujet, un jour, il se hasarda dans de vagues débats concernant la vitesse de la lumière. Dans l’hypothèse où l’humanité dépasserait un jour cette vitesse utopique, les astronautes présents dans un engin spatiale, pourraient être projetés dans le futur et revenir sur la planète, avec un décalage de plusieurs centaines d’années ; suivant le laps de temps resté dans l’espace… Ci-dessous, je vous donne un exemple ; imaginez ceci : Une navette spatiale dépassant la vitesse de la lumière, décolle en 2010 et est de retour cent ans après, sans qu’un seul astronaute n’ait pris une ride. Comme dans le film « La Planète des Singes… ». Christiane, totalement captivée, le regardait avec des yeux ronds. Giselle et Ginette, du genre sceptiques, lui rétorquèrent qu’elles n’y comprenaient rien. La seule à approuver sa théorie, fut sa petite sœur, qui lui assura qu’il avait raison. Puisqu’elle aussi dévorait ce style de roman ! A sa grande surprise, elle entendit Charles-Henry louer son intelligence ; et, cramoisi par le dépit, il avait rajouté : « Ici, il n’y en a qu’une qui me comprend ; c’est Minou… ». La fillette qu’elle était encore à l’époque, s'était glorifiée de satisfaction et de reconnaissance. Elle n'oubliera jamais la poussée d’adrénaline que son frère avait provoqué. Un moment intense. L’éphémère certitude d’exister et d’être aimée. C’est à compter de ce jour que Christiane, mit son frère sur un piédestal.

 

Depuis, les années avaient passé sans qu’elle ait eut l’audace de lui exprimer ses sentiments. L’audace de lui avouer, O combien, il comptait pour elle. A quel point, la chaleur bienfaisante de ses bras, sa présence protectrice et ses conseils de grand frère, lui étaient indispensables. Une sorte de pudeur la retenait et sans aucun doute, la crainte d’être repoussée et ridiculisée.

  

Présentement, pour mon Amérique à moi, Charles-Henri, restera gravé dans son cœur. Il est ses racines. Plus tard, devenu adulte, il lui renvoya l’image d’un homme insensible, très ironique et égocentrique. Ce qui n’arrangea rien au niveau de leur relation filiale.

 

…………………………………………………………………………………… A suivre

 

Je vous salue, les blogueurs !

Par CANNELLE - Publié dans : UNE VIE...
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CHRISTIANE

  • Petite autobiographie en famille
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  • ex danseuse secrétaire bureautique et à l'heure d'aujourd'hui écrivaine. Je suis perfectionniste sévère avec moi-même sophistiquée en apparence
  • En dépit de mon âge certain, je demeure une femme enfant. Hypersensible, artiste dans l'âme, croyant en un Dieu intelligent, ourlé d'amour et de compassion. Je suis une solitaire qui, jusqu'à présent, se livrait peu. Because, souvent déçue.
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La danse classique

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J'ADORE VISUALISER DES BALLETS DE DANSE CLASSIQUE TELS QUE

"LA MORT DU CYGNE" OU "CASSE NOISETTE"

 

C'EST UN ART A PART ENTIERE QUI EXIGE TANT DE DISCIPLINE ET DE TRAVAIL POUR ARRIVER A L'EXCELLENCE.

 

IL NE SUFFIT PAS D'ETRE DOUE POUR ACQUERIR TOUTE LA GRACE SPECIFIQUE A UNE ETOILE D'OPERA.

    CELLE-CI DOIT MAITRISER SES ATTITUDES, SES POSITIONS, 

SES MOUVEMENTS, SES EXPRESSIONS ET

FAIRE TRANSPERCER SES EMOTIONS

QUI SONT INDISPENSABLES POUR VIVRE PLEINEMENT

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MON LIVRE D'OR

Avez-vous déjà eu l'occasion d'assister à un spectacle de danse orientale ? Ne trouvez-vous pas que c'est un art à part entière...? Et que cette danse est envoutante, sensuelle, lascive et extrêmement gracieuse...? Pouvez-vous l'espace d'un instant, vous imaginer au fin fond du désert, dans le palais d'un Maharadja, qui n'a jamais eu le privilège de vous voir danser. Vous scintillez, vous ondulez, vous ensorcelez.  Vous vous confondez et vous ne faites plus qu'un avec la musique. Vous n'êtes plus qu'une seule entité. Vous êtes admirée, avationnée telle une muse, une déesse...

 

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Comme passion, je n'ai pas que la danse orientale et ses costumes féériques... Je suis passionnée d'ésotérisme et de voyance (je possède à peu près tout ce qui existe comme jeux de cartes divinatoires). Mais, aujourd'hui, je pense que la lanterne qui éclaire mon chemin assez chaotique, a clignoté à un moment donné. Sans doute en 2004, où l'envie m'est venue d'écrire un roman, inspiré par ma petite chienne Cannelle, morte la même année, après une longue maladie. Désormais, son âme évolue dans l'au-delà. Pendant quelques années, j'ai cru la sentir marcher sur mon lit, la nuit où à l'aube. Même mon mari, qui dort dans la mezzaline de l'autre chambre, a senti sa présence à maintes reprises. Comme monter les marches de l'escalier ou se frotter contre lui. Pourtant ce dernier a toujours nié non-seulement l'existence de l'âme, mais aussi ce genre de phénomène !  J'ai adoré cette bête, au comportement si humain. Comme on dit bêtement, il ne lui manquait que le langage ; or, ses yeux, ainsi que ses expressions, en disaient très long !

 

Comme tous les animaux apprivoisé par l'homme, elle nous vouait une véritable dévotion.

 

Depuis l'édition de mon roman, je crois savoir, de plus en plus, qui je suis vraiment.

 

Je suis née pour donner, comprendre et aimer.

 

J'aime tous les animaux et j'ai du mal à comprendre qu'il y ait des êtres assez cruels et barbares, pour les faire souffrir gratuitement, afin d'assouvir leurs bas instincts

 

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C'est un faible échantillon de mes senblables... Tous, sans exception, on le droit de revendiquer - comme tout être vivant sur cette planète, le droit à la VIE, le droit à la LIBERTE, le droit à l'AMOUR et le droit au RESPECT.

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 Moi, Cannelle, je hurle avec les loups ; les animaux les plus méprisés de la planète.

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