«La vraie patrie est celle où l’on rencontre
le plus de gens qui vous ressemble».
(Stendhal)
Tout est vie, rien n'est mort !
Heureux celui qui saisit et retient de tels instants de liaison pour s'élancer alors vers le haut ! Toutefois, il ne doit pas s'en tenir à des formes rigides, par contre chacun doit se développer lui-même,
à partir de son for intérieur.
Ne vous souciez pas des railleurs qui sont encore étrangers à la vie de l'esprit. Ils sont comme des êtres ivres, comme des malades devant le grande oeuvre de la création qui nous offre tant de choses. Tels des aveugles qui se glissent à tâtons tout au long de l'existence terrestre et
ne voient pas toute la splendeur autour d'eux !
Ils sont égarés, ils dorment ; car comment un être humain peut-il encore affirmer par exemple, que seul existe ce qu'il voit ? Que là où ses yeux ne peuvent rien percevoir, il n'y a pas de vie ? Qu'avec la mort de son corps, lui aussi cesse d'exister...? Uniquement parce que, dans son aveuglement, il ne pouvait jusqu'ici se convaincre du contraire par sa vue ? Ne sait-il pas déjà maintenant au sujet de nombreuses choses, combien la capacité de l'oeil est étroitement limitée ? Ne sait-il pas encore qu'elle est liée à la capacité de son cerveau assujetti à l'espace temps ? Que, pour cette raison, il ne peut reconnaître avec son oeil ce qui s'élève au-dessus de l'espace et du temps ? Aucun des ces ailleurs n'a-t-il encore saisi cette motivation intellectuelle logique ? La vie de l'esprit, nommons-la aussi l'au-delà, est pourtant seulement une chose qui se situe totalement au-dessus du classement terrestre de l'espace et du temps, qui nécessite donc une voie de même nature pour être reconnue.
Cependant, notre oeil ne voit même pas ce qui peut être classé dans l'espace et le temps. Que l'on songe à la goutte d'eau qui apparaît à l'oeil nu d'une pureté absolue et qui, observée travers un verre grossissant, renferme des millions d'organismes vivants qui s'y combattent et s'y détruisent sans merci. N'y a-t-il pas parfois dans l'eau et l'air des bacilles qui possèdent la force de détruire des corps humains et qui ne sont pas reconnaissables à l'oeil nu ? I
ls deviennent pourtant visibles à l'aide d'instruments de précision...
Or, qu'est-ce que l'au-delà ? Beaucoup sont déconcertés par le mot. L'au-delà est simplement tout ce qui ne peut être reconnu à l'aide de moyens terrestres. Cependant, les moyens terrestres sont les yeux, le cerveau et tout le reste du corps. De même que les instruments qui aident les parties à exercer leur activité encore plus précisément et de façon exacte, de l'étendre davantage.
Pour ces raison, modifiez vos conceptions. Il n'y a ni en-deça ni au-delà, mais seulement une existence unitaire ! Seul l'être humain a inventé la notion de séparation parce qu'il ne peut pas tout voir et qu'il s'imagine être le centre et le point le plus important de l'entourage qui lui est visible. Pourtant, son champ d'action est plus vaste. Mais, avec l'erreur de la séparation, il se limite seulement, violemment, entrave sa progression et donne libre cours à l'imagination effrénée qui amène de monstrueuses images.
Est-il dès lors surprenant qu'en conséquence, beaucoup n'ont qu'un sourire sceptique, d'autres une vénération malsaine qui devient servile ou dégénère en fanatisme ? Qui peut donc encore s'étonner de la peur farouche, voire de l'angoisse et de la terreur qui son cultivés chez certains ?
Ils m’ont rendu moribond,
Spolié, dégommé et shooté ;
Pour défier les Bourbons,
Ils m’auront même, bradé !
Toutefois, je m’interroge,
Sur la chute de mon apogée ;
Il est sûr que l’on me forge
Un trépas de dégénéré !!!
Dans mon pays, je suis mutilé
Et vidé de ma consistance ;
Ceci afin de gommer la nullité
De collégiens en carences !!!
Mon langage est complexe
Et, ses participes, versatiles ;
La Direction des Objets se vexe
D’être une œuvre en péril !
Ses verbes, truffés de pièges,
Refoulent la médiocrité ;
Les subjonctifs font cortège
En soudant les surdoués !!
Ses adjectifs, manifestent
Contre ses émules déloyales ;
Et les pronoms, molestent,
Adverbes et grammatical !
Niet ; J’kiffe pas, d’être bafoué
Par des bouffons à deux d’tension !!
Ces relou d’banlieue m’ont dopé
Au beur/verlan ; sans réactions !!
Mon ennemi héréditaire,
S’est nourri de mes racines ;
Guillaume, l’autoritaire,
Aura dompté sa cousine…
Quatre cents-ans durant,
Moi, le français, j’ai conquis
En flagellant Peter-Pan,
Pour me rallier à l’Acadie !
Hein ? N’est-ce pas chanmé ?
Répondez, les gamins !
Il serait bon que vous sachiez
Où sont tous les miens !!
Dites bien, à vos meufs,
Que j’m’accroche aux branches ;
Car, chez ce pays tout neuf,
Me causer, est une revanche !
Et, une chance,
Au-delà de la Manche…
C’est l’histoire d’un Roi
A l’existence légendaire ;
Un Roi, qui a les droits,
D’un Don Juan amère !
Tel Merlin l’Enchanteur,
Il sème des pluies de perles
Que les Merles seigneurs,
Offrent aux Tourterelles !
Les fleurs assez bien nées,
Altières et excentriques,
Parfument les négligées,
Pas assez romantiques !
Les Pensées, sont changeantes,
Pas assez sophistiquées !
Mais, elles sont réconfortantes
Et, adorent s’interroger !
Les Pissenlits, bannis,
Sont exclus de la cour ;
Cernés par la maladie,
Les virus accourent !!
Les Roses, trop sages,
S’empourprent souvent ;
Elles possèdent l’adage
Des fleurs des Champs !
Le Saule pleureur,
Possessif et amoureux,
Attend son heure
Pour être heureux !!
Le Rosier Grimpant tente,
Sans emballement,
De s'incruster ; il rampe
Tout en fantasmant…
Le Pin Sylvestre règne
Sur tout le jardin ;
L’Orchidée, la Reine,
Le verra demain !
La Maîtresse des lieux,
Secoue ses pétales dorées ;
Fière, méprisant ceux,
Qui ne l'ont pas aimée…
Elle incarne les dangers
Des confins de la jungle ;
D'une fleur subtile, typée
Et, belle à rendre dingue !
Excédé, il s’impatiente !
Sa Déesse, Reine de Saba,
Prétend être souffrante ;
En dansant la Java… ?
C’est fou, d’être ainsi désirée
Et, elle ne peut que s’en flatter !
Avec l’Amour, on peut jouer
Mais, aussi… faire pleurer !!
Toi, moi, nous tous… Que vous soyez jeunes, moins jeunes ou déjà vieux, comment vivez-vous votre quotidien, face à votre passé
et à votre futur ? Vous posez-vous les questions essentielles : Pourquoi et comment ? Autrement dit, pour quelles raisons suis-je ici, sur cette Terre ? Pourquoi vivre pour mourir inexorablement
? Dans quel but ? Comment supporter les aléas de la vie, les épreuves… parfois insupportables !! Comme la perte d’un enfant… ? Y-a-t-il une destinée tracée à l’avance ? Cela a-t-il un sens ?
Pourquoi tant d’injustices ? Pourquoi les uns, sont-ils si puissants et si riches et d’autres, si pauvres et si mal lotis ; dans tous les sens du terme ! Pourquoi celui-ci est-il mort jeune,
alors que celui-là, va bientôt fêter sa centième année !! Pour beaucoup d’êtres humains, ça dépasse l’entendement ! Des gens affirment croire en un Dieu unique. Par contre, lorsque l’on aborde la
survivance de l’âme et la vie éternelle, c’est plus nébuleux. On n’hésite, on suppose ou, tout bonnement, on affirme ne pas y croire. Beaucoup aussi, nie l’existence de Dieu et prétendent de ne
croire en rien. Libre à eux !! Le temps qui nous est accordé sur cette terre est néanmoins bref ; très bref, par rapport à l’éternité ! Les multiples expériences rapportées par des hommes et des
femmes, de toute origine et de toute horizon, ayant côtoyé ou dépassé les frontières de la mort, nous engageraient pourtant, à penser plus souvent au devenir de notre âme et, finalement,
comprendre que toute action, pensée, propos, comportement, sentiment et émotion, qu’ils soient bons ou mauvais, ont un impact considérable sur l’après-vie.
Nous sommes tous des êtres Humains, nés d’une femme et d’un homme, avec des physiques et des caractères bien distincts et nous habitons tous sur la même planète. Un joyau qui nous a été confié. Pur, éblouissant, généreux en fruits, en eau limpide, en faune et en flore, vierge de toute pollution… Hélas, aujourd’hui, notre planète bleue est en rage. Elle s'insurge en provoquant des séismes partout dans le monde. Les êtres humains la bassinent. En un siècle, ils l'ont empoisonnée, pressée comme un citron, ils l'ont violée et contaminée jusqu'au sein de son noyau dur, comme jamais elle ne l’a été. Nous avons trop tiré sur la corde... Ces catastrophes naturelles, de plus en plus épouvanbles et fréquentes, sont aussi des signes avant-coureurs. Des avertissements quant à l’irrespect de l’Homme, envers les lois et les préceptes de Dieu, ainsi qu'à l’incroyance des uns et des autres. La Sainte Vierge pleure aux quatre coins du globe pour manifester son chagrin à ses enfants (voir la poésie "La Vierge Pleure").
Tant que l'humain persistera à ignorer les textes sacrés ainsi que son Créateur, notre Dieu Tout Puissant, Créateur de toute chose, tant que l'humain se targuera de déclarer tout connaître de ses origines et tout expliquer au travers de la science, tant que l'Humain s'entêtera à se proclamer l'ultime et l'unique être intelligent de tout l'univers et qu'il contestera son essence divine, tant que l'humain se montrera égoïste, avide, cruel, vindicatif, sans compassion et impartial envers son prochain, tant que l'être humain ne respectera pas les animaux et la nature, alors… les Vents, l'Eau, le Feu et l'Air, ne cesseront de hurler leur désaccord et leur désespoir, en faisant rugir les entrailles de la Terre et bouillonner ses Mers. L'Homme perverti, corrompu, n'a qu'une seule religion : LE PROFIT. Et c'est au nom du profit et de l'argent, que la misère se prélasse, en s’étalant tel un linceul sombre et sinistre, sur une grande partie de la planète. Les riches entassent et les autres, subissent !! Des milliards d'enfants de Dieu, errant telle des âmes perdues, se lamentent en implorant le ciel. Des millions de mères, endeuillées de leurs progénitures, ravagées par toutes sortes de calamités telles que la guerre et ses atrocités, les épidémies, la faim, la soif... proclament que si Dieu existait, il mettrait fin à toutes ces horreurs.
Quelle preuve d'ignorance de leur part ! Alors que toute cette misère humaine, est uniquement le fait de leurs semblables ; l’HOMME !! L’homme qui, de par sa nature vengeresse et sa soif de pouvoir, forge génération après génération, son propre malheur ! Est-ce Dieu, qui a inventé et construit les camps de concentration ? Gazés des millions d’êtres humains ? Juifs, curés, tziganes, handicapés, etc., sans oublier des petits enfants ? Est-ce Dieu qui, à cette époque noire, a commis les pires atrocités ? Assassiné des nouveaux nés, petit anges de Dieu, innocents ? Le nazisme est né de qui ? Les génocides arméniens, rwandais et cambodgiens, ont été provoqués par qui ? La guerre du Golf, d’Irak, d’Afghanistan, ont été générées par qui ? Les attentats islamistes qui tuent tant de gens ça et là, sont perpétrés par qui ? Les êtres humains !!! Ce dernier, reste son seul prédateur, puisqu’il détruit tout ce qui lui résiste !
Pourtant, nous sommes tous une parcelle de Dieu, qui est présent en chacun de nous. Sa voix nous parle à travers tout ce qui vit. La moindre fleur, chaque buisson, le plus petit brin d’herbe, chaque pierre, chaque rivière, chaque torrent, le plus petit rayon de lumière. Et que nous dit-elle ?? Que sa bonté et sa miséricorde sont incommensurables ! Par l’intermédiaire de Ses esprits et de Ses Anges innombrables qui Le servent. Sa voix retentit en direction de tous ceux qui expriment des regrets. D’ailleurs, n’avons-nous pas chacun un Ange Gardien ? Il suffit de savoir l’entendre ! Sa voix dit qu’Il fait toujours preuve de compassion à l’égard de ceux qui Lui en demandent et qu’ils peuvent toujours obtenir un pardon total, pour peu qu’ils le cherchent sérieusement en y travaillant avec sincérité. Même au-delà de la tombe, même au plus profond de l’Enfer, la miséricorde, le pardon, l’espérance et l’amour, existent pour tout le monde !
Il n’y a pas un seul atome de l’essence immortelle insufflée à l’être Humain pour qu’il devienne un individu conscient d’être en vie, qui puisse se perdre complètement, sombrer dans le Néant ou être voué à la condamnation éternelle. Il est plus facile pour un être humain de réparer ses erreurs alors qu’il se trouve sur la Terre, que d’attendre que la mort ait érigé une barrière entre lui et ceux avec qui il pouvait se réconcilier. L’Enfer n’est que le résultat des mauvais agissements des humains durant la vie qu’ils ont passée sur Terre ou dans les autres sphères du plan terrestre. Dieu nous a créés imparfaits en nous laissant néanmoins, ce qu'on appelle "Le libre arbitre". Ce qui veut dire que Dieu nous impose rien, n’exige rien, car il nous laisse une entière liberté. La liberté des choix, la liberté de penser, d’agir et de nous comporter comme bon il nous semble. La liberté du bien et du mal. Dieu ne juge pas, Dieu ne condamne pas. Lui seul pardonne. Il est miséricordieux.
Vous tous, humains de cette Terre, vous possédez une âme. Une âme qui, souvent, a déjà vécu un bon nombre d’existences. Et ce, afin qu'elle s'instruise, afin qu'elle soit ééprouvée au travers d'épreuves souvent terribles et, qu'ainsi, elle s'améliore au fil du temps, jusqu’à s’élever à un niveau suffisant de connaissances et de pureté spirituelle, où elle pourra enfin rejoindre la lumière de Dieu, pour l’éternité. Avant de se réincarner, l’âme a judicieusement choisi, en accord avec Dieu et ses guides, ses chemins de vies. Tout a été calculé et réfléchi à l’avance, dans ses moindres détails : les parents, la famille, la morphologie, les traits, la couleur des yeux, le caractère, le pays, la race, l’échelle sociale, les amis, les joies, les peines, etc. Dieu dans son immense bonté, afin de ne rien fausser, gomme de nos mémoires, nos vies antérieures.
Ci-dessous, des passages du livre de Jacob LORBER,
«Nouvelles Révélations »
Je cite :
«L’âme est placée dans l’embryon par Dieu, après la conception. Aussi longtemps que les nerfs de l’enfant ne sont pas encore pleinement constitués et aptes à fonctionner, l’âme travaille consciemment, activement et se construit un corps selon ses besoins. Lorsque tous les nerfs sont formés, que l’esprit s’est proportionnellement enveloppé, l’âme commence alors à se reposer et à s’endormir. Elle ne sait plus rien d’elle-même et végète dans l’oubli total de son état naturel précédent (où elle n’avait pas d’enveloppe corporelle). Quelques mois après la naissance seulement, elle commence à se réveiller progressivement, comme on se réveille le matin ; mais jusqu’à ce que l’âme parvienne à une certaine conscience, il faut un certain temps. Lorsqu’un enfant devient capable de parler, une véritable conscience pénètre son âme, pourtant dénué de tout souvenir, qui ne serait d’ailleurs d’aucune utilité pour la suite de son développement. »
« Le corps n’est donné à l’âme que pour un bref délai afin qu’elle se prépare grâce à une judicieuse utilisation de celui-ci, les facultés de vie et d’indépendance éternelle. »
« Jusqu’à ce que l’âme puisse être le matériel développé par l’esprit à partir de la matière, en parfaite union avec l’Esprit originel de Dieu appelé l’amour, il faut qu’elle tende, par elle-même, à se libérer des exigences de la matière et tourne ses aspirations, ses efforts et ses actes, vers ce qui est purement
spirituel. »
L’Enfer n’est pas généré par Dieu. Qu’on se le dise ! Mais uniquement par l’âme elle-même, qui retranscrit et décalque sans cesse, chaque détail de ses multiples méfaits et pensées négatives.
« L’homme na pas été placé sur cette terre pour manger, boire et agir, mais pour vivre selon l’ordonnance de Dieu établie par LUI.
« Vous qui comprenez et écoutez, vous êtes à Mon université. La terre est l’école des enfants de Dieu. Par-dessus tout, Je voudrais faire de vous ce qu’il y a de mieux ; et pour cela, certaines épreuves de cette école ne doivent pas vous paraître surprenantes. »
« Je suis votre origine et vous devez tous revenir à votre origine pour
l’éternité. »
« Voyez ce que Je fais à cause de l’orgueil d’un seul ange (Lucifer). Je vous le dis, il n’y aurait jamais eu ni terre, ni soleil, ni quoi que ce soit de matériel, si cet ange était resté humble. »
« L’Amour est la plus grande parole de tout être.
« Personne ne parvient au Ciel ou en Enfer ; chacun, simplement, porte en lui ces deux contraires.
-« Mais, il est certains cas où l’âme, peut revenir dans un corps humain sur cette terre ou – le plus souvent – dans un autre monde. Ceci arrive particulièrement aux âmes des êtres qui appartiennent à des peuples ne connaissant pas encore l’enseignement de Jésus. »
-« Le royaume intermédiaire est le lieu où se préparent les âmes, soit pour le Ciel, soit pour « l’Enfer ». Juste après la mort, l’âme et l’esprit de chaque homme – quel qu’il soit – parviennent dans cette sphère et y poursuivent leur existence comme sur la terre. Le royaume intermédiaire est divisé en trois régions. La troisième, qui est la plus élevée, réunit les âmes bonnes et pures. Les esprits de la deuxième région, peuvent parvenir à la troisième, lorsque leur âme se spiritualise de plus en plus et, finalement, s’unit parfaitement à leur esprit. »
- « Plus vous amasserez de trésors spirituels par toutes sortes de bonnes actions, mieux vous serez dans l’autre monde. Mais celui qui lésine mesquinement n’aura à s’en prendre qu’à lui-même, s’il découvre dans l’au-delà, que la chambre de son cœur est parfaitement vide. Son lot sera la nuit des ténèbres, la famine, le désespoir et toutes sortes de besoins (l’Enfer), jusqu’à ce qu’il prenne l’habitude d’être actif en lui-même et développe alors, une autre capacité ».
-« Ceux qui ont été incapables d’appliquer sur Terre Mon enseignement, seront confiés à des guides qui leur montreront le pont reliant le monde spirituel au monde matériel. S’ils prennent ces guides, ils passeront ce pont qui mène à la vie véritable mais, s’ils s’endurcissent, ils seront condamnés à être des créatures errantes et ne deviendront pas enfants de Dieu. »
En fait, il existe une sorte d’enfer mais, il n’y a pas de condamnation éternelle car, Dieu n’est qu’amour et miséricordieux et c’est pourquoi, il ne peut en aucun cas être vengeur. Dire que l’Enfer, est un lieu de feu concret, est une fausse doctrine. L’enfer n’est pas un endroit mais un état. Chacun de nous prépare dans son cœur un ciel ou un enfer, selon le bien ou le mal qu’il fait.
-« C’est la différence entre la béatitude et la damnation. Dans la béatitude, l’âme s’élève lentement jusqu’à l’esprit, qui devient alors l’être même. Alors que dans la damnation, l’âme veut expulser l’esprit hors d’elle et mettre autre chose à la place, c'est-à-dire Satan. Ceci provoque dans l’âme une réaction très douloureuse, de là vient cette souffrance, cette peine de l’Enfer. »
-« Personne d’entre vous ne doit penser que J’ai créé l’Enfer. Ne croyez pas non plus que ce soit un lieu de punition éternelle pour ceux qui ont mal agi sur Terre. L’Enfer prend forme dans l’âme des hommes qui, incarnés sur terre, se sont moqués de toutes les révélations, ont nié Dieu et n’ont cru que ce que leurs sens leur montraient. »
-« L’Enfer est là où se trouvent ceux qui se moquent de Dieu, les ennemis du bien et du vrai, les menteurs, les trompeurs, les grands voleurs, les brigands, les assassins, les avares, ceux qui sont assoiffés de pouvoir, ceux qui se donnent sans amour à la prostitution et ceux qui brisent l’union des époux. En Enfer, chacun veut être le premier et le plus élevé ; chacun veut dominer au maximum et commander ; chacun veut être le plus puissant et le plus fort ; chacun veut tout posséder et veut que tous les autres lui obéissent, en travaillant pour lui au plus bas salaire. »
-« Imagine le nombre incalculable d’esprits qui ne sont emplis que d’égoïsme et de la vanité la plus démesurée. Vois comme ils font du commerce entre eux ! Pensent qu’ils sont parfaitement libres et qu’ils n’ont aucune sorte de lien qui les lie entre eux, qu’ils peuvent faire ce qu’ils veulent. Si tu vois cela clairement devant toi, tu comprendras l’anarchie dont la terre, n’a jamais connu de pareil exemple. »
-« Dans cette souffrance de la solitude et de la vanité l’âme en « Enfer » finit par se trouver dans un désert brûlant où ne pousse pas la moindre mousse, d’où toute plante douce et bénie est absente. Ainsi en est-il de l’âme de l’orgueilleux … Son âme devient un brasier de plus en plus suffoquant ; de ses yeux sortent des flammes de colère et le mot d’ordre irrévocable est la vengeance la plus terrible envers celui qui l’a offensé en oubliant de l’honorer. La richesse flatte l’orgueil au plus haut point, incite l’homme à opprimer le pauvre. »
« Sur terre, il n’existait aucun paradis matériel où l’homme aurait vu le poisson déjà frit nager jusqu’à sa bouche ! Il fallait que l’homme le pêchât et le mît à frire avant de pouvoir le manger avec tempérance. Et si l’homme était habile, il récoltait les fruits que la terre lui donnait, il les mettait en réserve et ainsi, le coin de terre qu’il habitait était un véritable paradis. Qu’en aurait-il été de l’homme et de son développement spirituel s’il avait vécu véritablement dans un paradis de gloutonnerie et d’oisiveté où il n’aurait eu à se soucier de rien !!! »
« Comment un homme peut-il être assuré que son âme est devenue une avec l’Esprit véritable de Dieu ? Il le peut facilement, lorsqu’en lui, n’existe plus aucune vanité, aucune ambition inutile, aucune course aux honneurs, aucun goût de l’éclat, aucun amour de soi. A ce moment là, tu sentiras que tu as encore plus d’amour pour ton prochain et pour Dieu. L’âme sera alors parfaitement une avec l’Esprit de Dieu. »
« Les hommes de cette terre doivent accepter de se plaire dans ce bref passage parce qu’ils récoltent ainsi le triomphe éternel : la ressemblance divine. C’est pourquoi ils peuvent déjà s’y plaire puisque Moi-même, par Amour pour Mes enfants, Je dois aimer quantité de choses et devrai encore, pour leur Salut, en apprécier de plus grandes et de plus amères »
« Chaque homme doit avoir sa volonté absolument libre pour devenir un esprit éternellement vivant ; mais il arrive trop souvent, à notre époque, que les hommes laissent leurs oreilles s’assourdir au chant des sirènes et leurs yeux s’aveugler à la lumière trompeuse du monde. Aussi, ces hommes, ne parviennent pas ou très difficilement, à ce qu’ils étaient appelés à faire, mais, tout au contraire, tombent où ils ne doivent pas, c’est-à-dire dans l’amour de soi, l’égoïsme, l’ambition, la recherche du pouvoir et de la possession, l’envie, la jalousie, la gloutonnerie, la crapulerie, l’impudicité et la fornication. Tout cela diminue la vie au lieu de l’augmenter. Dans l’au-delà, ils seront abandonnés par tout ce qui préoccupait tant leurs sens si grossiers et ils se sentiront très malheureux jusqu’à ce que leur vie reprenne à nouveau dans ce désert et cet abandon. »
« C’est pourquoi efforcez-vous tous de ne pas vous laisser aveugler par les trésors de ce monde … Plus vous vous amasserez de trésors spirituels par toutes sortes de bonnes actions, mieux vous serez dans l’autre monde. Mais celui qui lésine mesquinement n’aura à s’en prendre qu’à lui-même s’il découvre, dans l’au-delà, que la chambre de son cœur est parfaitement vide ».
« La grande faculté d’une âme devenue parfaite est de pouvoir disposer de la véritable force divine créatrice, de pouvoir agir avec la même sagesse que Dieu et de faire les mêmes choses que Lui.
Fin de citation.
Voilà. Je ne vous ai transmis qu’une infime partie du livre de Jacob LORBER, qui a été inspiré par Jésus, Dieu fait homme. Mon prochain, disposant, comme tout à chacun, du libre arbitre, je n’ai aucun pouvoir pour obliger qui que ce soit à lire mon article et à croire aux véracités de ses révélations. Or, si vous voulez connaître mon humble avis, au vu du contexte actuel, je vous conseille d’y réfléchir. Moi-même, je ne suis pas parfaite ; loin de là ! Je fais de mon mieux avec ce que j’ai. Mon destin a été pénible et j’ai parfois failli. Cependant, je n’ai jamais douté. Depuis de nombreuses années, déjà, j’ai voulu comprendre le pourquoi du comment et, pour ce faire, je me suis instruite par moi-même, en cherchant et lisant de nombreux livres. Je me refuse d’arriver au seuil de la mort, ignorante et sans repaires. Autrement, je peux vous l’affirmer sans détours, bien des pièges peuvent être tendus à des âmes incultes, athées et non averties des dangers de l’immense royaume de Dieu. Car, il y subsiste aussi de mauvais esprits aux pouvoirs énormes, promus par l’Ange déchu, Lucifer, dont les sbires vous attendent au tournant.
Ne pensez surtout pas que je fasse partie d’une secte quelconque. Je n’ai pas la prétention de détenir toutes les vérités. Mes intentions sont pures et altruistes. Je ne suis pas non plus un pilier de bénitier. L’Eglise catholique nous a mentis. Je porte ma croyance dans mon cœur et dans mes actes.
Ciao, les blogueurs !!
Je suis hantée par ses yeux
Résignés, quasi mourrants ;
C’est le regard douloureux
D’un pauvre petit enfant…
Un bébé sans destinée,
Au présent absent et vicié !
Son corps est décharné,
A bout de souffle, épuisé…
Ses bras, squelettiques,
Se décalquent sur sa peau fripée ;
Avec perfidie, la vie s’applique,
A vouloir le martyriser !!
Prématurément vieilli,
Son regard vide est immense ;
Il égorge des traits sans vie
Qui hurlent son innocence !!
Le ventilateur, avec frénésie,
Brasse un air moite et sirupeux,
D’où sortent des relents inouïs
De putrescences fécales, pisseux
Un chérubin à la peau noire
Dans lequel la vie veut habiter ;
Elle porte un message exutoire
D’Anges, prêts à le délivrer
Il n’est que l’ombre de lui-même,
L’ombre macabre de son ombre ;
Sa maman n’est pas certaine,
D’avoir la force de creuser sa tombe
De l’eau sucrée ou du lait à boire,
Un sein gorgé et tendu, à téter…
Ce sont les viscères du dérisoire
Pour les occidentaux, trop gavés !
Il ne se plaint pas et ne pleure pas ;
Un bol de riz, une assiette de farine,
C’est une utopie, un repas de Roi,
Dans son pays, otage de la famine !
Nos consciences, dans un sursaut,
Auraient-elles le cran de s’interroger ?
Son existence, est-elle un cadeau,
Dans cet enfer des persécutés ??
Leurs gouvernements sont les chefs suppliciés
Et nous, occidentaux, préférons oublier !
Je suis morte, il y a longtemps
Or, je ne sais plus quand ;
Ma vie est un habit lactescent
Rapiécé, au cours des ans
Aigrie, fatiguée, laminée,
Je me réveille sans allant ;
Dehors, l’air est encrassé
De relents ambivalents…
J’ai vécu de tristes moments,
Où le monde n’était que néant ;
On m’a volé mon cœur d’enfant
Qu’un Ogre a avalé en ricanant
J’ai plongé et j’ai émergé ;
Seule, avec l’enfant, j’ai survécu
Pour la choyer, la protéger
Et la conduire vers l’inconnu…
Je suis morte, il y a longtemps
Or, je ne sais plus quand ;
J’ai trébuché hors du temps
Dans des vapeurs d’encens
Jadis, l’amour m’a dominée,
Tout en me désavouant ;
Telle une affliction inavouée,
Aux germes fulgurants !!
Il hante quelques brèches
Occultées dans mon être ;
Mes nuits, sont revêches
Et, mes jours, le regrettent
Je suis morte, il y a longtemps
Or, je ne sais plus quand ;
Ma vie est une paire de gans
Rétrécie, avec le temps…
Me substanter, c’est subir,
Comme une condamnée ;
J’ai éjecté mes fous rires
Qui s’en sont insurgés…
Quoique, mon corps souffre
Et je le sais ; il parle, se plaint
En niant la nappe de soufre
Qui l’empoisonne en vain
C’est certain …
Combien d’entre vous, ont-ils regardé sur la 6ème chaîne, « Ils parlent aux animaux » dans la série « Enquêtes extraordinaires » ?? J’espère que vous avez été nombreux car, cette émission, rejoint et corrobore ce que je m’échine à répéter : Les animaux, bien que ne disposant pas DE LA PAROLE, sont semblables à nous tous ; non-seulement sur le plan de la conscience et de l’origine divine mais, également, sur le plan des émotions et des sentiments. Les animaux pensent et se souviennent de ce qu’ils ont vécu. Du bon, comme du mauvais ! Le seul penchant qu’ils ne partagent pas avec l’être humain, c’est le goût pour le mal et la trahison… Les animaux ne sont qu’Amour et Désinteressement. Dieu, les a sans aucun doute créés, tout comme les plantes, les arbres, etc., pour nous accompagner durant nos vies successives ! Imaginez ce que pourrait vous rapporter un Chêne âgés cinq cents ans ! Vu que l’animal ne dispose pas du langage, les hommes, du moins la plupart, sont persuadés qu’ils sont aussi creux qu’une noix de coco vidées de son jus. Néanmoins, leurs regards chargés de tendresse, d’oubli de soi et d’intelligence, devraient nous prouver le contraire ! Comme cette jolie chienne qui a su protéger sa maîtresse d’un cambriolage !
Personnellement, j’ai été particulière émue par ce couple de Lynxs – du reste, magnifiquement beau -. La femelle, afin de ne pas être séparée de son male et de sa maîtresse humaine a, du jour au lendemain, changé son comportement et son caractère, aux seules fin de ne pas subir l’exil. N’est-ce pas un signe indéniable d’intelligence ??
Depuis des lustres, des hommes respectueux de leur environnement, savent communiquer au moyen de la télépathie, avec les animaux et la nature. Laila Del Monte fait partie de ces êtres qui peuvent entrer en communication avec n’importe quel animal. En particulier les Chevaux car, cette espèce, fait partie des animaux les plus exploités au monde et ce, dans tous les sens du terme ! Comment peuvent-ils exprimer leurs douleurs, leur calvaire, leurs souffrances morales… ? Telle que cette jument privée de son petit, ou cet autre, qui a sombré dans une grande tristesse, au moment ou son compagnon de box, a été vendu ? Par contre, ceux-ci, décodent parfaitement notre langage, ainsi que nos pensées les plus intimes. Jusqu’à pressentir les évènements à l’avance ! Les chevaux – vous le comprendrez aisément – ont une hantise incontrôlable des mots « vente » et « abattoirs » ! Mon premier est la séparation de son habitat et mon deuxième, signifie la souffrance et la mort inexorable. Alors, ils dépriment, ne s’intéressent plus à rien et sombrent dans la dépression.
Tout comme les chevaux, beaucoup d’autres espèces animales sont des esclaves de l’homme, utilisés uniquement à des fins commerciales. Telles que les fauves et les Eléphants dans les cirques, les Dauphins et Epaulards, dans les bassins ; dressés à faire des pirouettes et à « serrer la main » au public. Et avez-vous une petite pensée pour les animaux de ferme ? Bétail, Cochons, Volailles, Lapins, Gibiers… Elevés dans le seul but d’être tués pour nous nourrir (toujours dans un but lucratif !).
En captivité, certains animaux, ont un quotidien dépourvu de joie et de tendresse. Il est terrible de penser qu’un Tigre si majestueux, si fier et si digne, puisse être transformé en bête de foire et en être réduit à trouver de la fierté et du plaisir à réussir un numéro, pour éviter la mort lente de l’ennui. Etre libre procure de la joie car on est seul à décider de son destin…
Pourtant, savez-vous que les Oies restent en couple toute leur vie ?? Que les Condors restent des années avec leurs parents ? Que les loups et louves, tant haïs et décriés, élèvent ensemble, leur progéniture ?
J’ai un exemple cocasse à vous relater : Chaque année et à la même époque, un couple de Canards différents d’apparence, vient se reposer de longs moments, sur la pelouse située en bas de mon immeuble, qui donne sur la Seine. Accolés l’un à l’autre, ils ne se quittent jamais et, lorsqu’ils déambulent dans l’allée – comme s’ils étaient en visite – ils ont l’air de se faire la conversation. C’est un immense plaisir pour moi de les observer et de les voir libres et si vivants.
Les animaux sont capables de sacrifice, de compassion et d’altruisme. Nombreux actes en témoignent. Or, quand ils sont rapportés, ils sont considérés comme des exceptions qui ne valent pas la peine qu’on s’y arrête !
« Celui qui regarde à l’extérieur, rêve. Celui qui regarde à l’intérieur, s’éveille. »
Carl Jung
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Ciao, les blogueurs !
Dans un jardin une Rose
S’ennuyait à en mourir…
Elle rêvait à la symbiose
De pétales qui s’attirent !
Un Papillon à l’aile filoute,
Se prit d’amour pour elle ;
C’est en croisant sa route
Qu’il l’emplit de son miel
Le papillon revint souvent
En l’éclaboussant de lumière ;
Les fleurs flirtaient avec le vent
Et, la Rose… avec l'univers !
Or, l’hiver, s’imposa
Et, le Papillo, s’enfuit ;
Des jours, elle pleura
Sous le vent et la pluie
Elle se confia à la neige
Ainsi qu’à la forêt déchue ;
Quêta avis et stratèges
En passant pour ingénue
Le vieux chêne lui répondit :
"Petite, écoute le sage...
"Ici, n'est pas le paradis
« Mais, un ciel d’orages… »
"N'attends pas de flétrir...
Jouis de chaque matin !
"Bientôt, tu vas mourir"
«Et te changer en dessin »
C’est ton destin…
Chacun pour soi...
C’est la charité ordonnée
Tu as le choix :
«Passer ou t’arrêter»
Dieu est là pour tous...
Attention ; il nous voit !
Des actes qu’on déploie,
Il nous rend la bourse !
Chacun pour soi, Dieu pour tous
La maxime est à la fête !!
On manifeste ou on se trémousse
Pour pertes et recettes !!
La devise a été disséquée
Et, sur nous, elle s’est défoulée ;
Qu’ils soient riches ou aisés,
Ils l’auront ainsi appliquée !
Pousse toi, que j’m’y mette !
Je m’sers et je m’octroie
Sans me prendre la tête
Et, advienne que pourra !!
Dieu est là pour tous...
Il nous offre le libre choix ;
Le Bien que l’on détrousse
Et le Mal qui est le Roi !!
Chacun pour soi, Dieu pour tous
On est bien mal initiés !
Soulager ceux qui souffrent ?
Dieu, devra s’y consacrer !
Les humains ont mal usé
Des Tables de Lois ;
Les nantis les ont falsifiées
Or, les démunis y croient !
Chacun pour soi …
C’est la triste réalité ;
«Gratuit» est un pas
Pour la notoriété…
Dieu pour tous,
N’est pas un médiateur ;
Là, réside la source
De tous nos malheurs !
Chacun pour soi, Dieu pour tous
Tu peux compter sur toi
Et tes prières que tu pousses
Le reste… Dieu y pourvoira !!
Réfléchis bien à cela !
J'ADORE VISUALISER DES BALLETS DE DANSE CLASSIQUE TELS QUE
"LA MORT DU CYGNE" OU "CASSE NOISETTE"
C'EST UN ART A PART ENTIERE QUI EXIGE TANT DE DISCIPLINE ET DE TRAVAIL POUR ARRIVER A L'EXCELLENCE.
IL NE SUFFIT PAS D'ETRE DOUE POUR ACQUERIR TOUTE LA GRACE SPECIFIQUE A UNE ETOILE D'OPERA.
CELLE-CI DOIT MAITRISER SES ATTITUDES, SES POSITIONS,
SES MOUVEMENTS, SES EXPRESSIONS ET
FAIRE TRANSPERCER SES EMOTIONS
QUI SONT INDISPENSABLES POUR VIVRE PLEINEMENT
L'HISTOIRE QU'ELLE INTERPRETE SUR SCENE.
L'aboutissement d'une carrière
Avez-vous déjà eu l'occasion d'assister à un spectacle de danse orientale ? Ne trouvez-vous pas que c'est un art à part entière...? Et que cette danse est envoutante, sensuelle, lascive et extrêmement gracieuse...? Pouvez-vous l'espace d'un instant, vous imaginer au fin fond du désert, dans le palais d'un Maharadja, qui n'a jamais eu le privilège de vous voir danser. Vous scintillez, vous ondulez, vous ensorcelez. Vous vous confondez et vous ne faites plus qu'un avec la musique. Vous n'êtes plus qu'une seule entité. Vous êtes admirée, avationnée telle une muse, une déesse...
Comme passion, je n'ai pas que la danse orientale et ses costumes féériques... Je suis passionnée d'ésotérisme et de voyance (je possède à peu près tout ce qui existe comme jeux de cartes divinatoires). Mais, aujourd'hui, je pense que la lanterne qui éclaire mon chemin assez chaotique, a clignoté à un moment donné. Sans doute en 2004, où l'envie m'est venue d'écrire un roman, inspiré par ma petite chienne Cannelle, morte la même année, après une longue maladie. Désormais, son âme évolue dans l'au-delà. Pendant quelques années, j'ai cru la sentir marcher sur mon lit, la nuit où à l'aube. Même mon mari, qui dort dans la mezzaline de l'autre chambre, a senti sa présence à maintes reprises. Comme monter les marches de l'escalier ou se frotter contre lui. Pourtant ce dernier a toujours nié non-seulement l'existence de l'âme, mais aussi ce genre de phénomène ! J'ai adoré cette bête, au comportement si humain. Comme on dit bêtement, il ne lui manquait que le langage ; or, ses yeux, ainsi que ses expressions, en disaient très long !
Comme tous les animaux apprivoisé par l'homme, elle nous vouait une véritable dévotion.
Depuis l'édition de mon roman, je crois savoir, de plus en plus, qui je suis vraiment.
Je suis née pour donner, comprendre et aimer.
J'aime tous les animaux et j'ai du mal à comprendre qu'il y ait des êtres assez cruels et barbares, pour les faire souffrir gratuitement, afin d'assouvir leurs bas instincts
C'est un faible échantillon de mes senblables... Tous, sans exception, on le droit de revendiquer - comme tout être vivant sur cette planète, le droit à la VIE, le droit à la LIBERTE, le droit à l'AMOUR et le droit au RESPECT.
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