«La vraie patrie est celle où l’on rencontre
le plus de gens qui vous ressemble».
(Stendhal)
Tout est vie, rien n'est mort !
Heureux celui qui saisit et retient de tels instants de liaison pour s'élancer alors vers le haut ! Toutefois, il ne doit pas s'en tenir à des formes rigides, par contre chacun doit se développer lui-même,
à partir de son for intérieur.
Ne vous souciez pas des railleurs qui sont encore étrangers à la vie de l'esprit. Ils sont comme des êtres ivres, comme des malades devant le grande oeuvre de la création qui nous offre tant de choses. Tels des aveugles qui se glissent à tâtons tout au long de l'existence terrestre et
ne voient pas toute la splendeur autour d'eux !
Ils sont égarés, ils dorment ; car comment un être humain peut-il encore affirmer par exemple, que seul existe ce qu'il voit ? Que là où ses yeux ne peuvent rien percevoir, il n'y a pas de vie ? Qu'avec la mort de son corps, lui aussi cesse d'exister...? Uniquement parce que, dans son aveuglement, il ne pouvait jusqu'ici se convaincre du contraire par sa vue ? Ne sait-il pas déjà maintenant au sujet de nombreuses choses, combien la capacité de l'oeil est étroitement limitée ? Ne sait-il pas encore qu'elle est liée à la capacité de son cerveau assujetti à l'espace temps ? Que, pour cette raison, il ne peut reconnaître avec son oeil ce qui s'élève au-dessus de l'espace et du temps ? Aucun des ces ailleurs n'a-t-il encore saisi cette motivation intellectuelle logique ? La vie de l'esprit, nommons-la aussi l'au-delà, est pourtant seulement une chose qui se situe totalement au-dessus du classement terrestre de l'espace et du temps, qui nécessite donc une voie de même nature pour être reconnue.
Cependant, notre oeil ne voit même pas ce qui peut être classé dans l'espace et le temps. Que l'on songe à la goutte d'eau qui apparaît à l'oeil nu d'une pureté absolue et qui, observée travers un verre grossissant, renferme des millions d'organismes vivants qui s'y combattent et s'y détruisent sans merci. N'y a-t-il pas parfois dans l'eau et l'air des bacilles qui possèdent la force de détruire des corps humains et qui ne sont pas reconnaissables à l'oeil nu ? I
ls deviennent pourtant visibles à l'aide d'instruments de précision...
Or, qu'est-ce que l'au-delà ? Beaucoup sont déconcertés par le mot. L'au-delà est simplement tout ce qui ne peut être reconnu à l'aide de moyens terrestres. Cependant, les moyens terrestres sont les yeux, le cerveau et tout le reste du corps. De même que les instruments qui aident les parties à exercer leur activité encore plus précisément et de façon exacte, de l'étendre davantage.
Pour ces raison, modifiez vos conceptions. Il n'y a ni en-deça ni au-delà, mais seulement une existence unitaire ! Seul l'être humain a inventé la notion de séparation parce qu'il ne peut pas tout voir et qu'il s'imagine être le centre et le point le plus important de l'entourage qui lui est visible. Pourtant, son champ d'action est plus vaste. Mais, avec l'erreur de la séparation, il se limite seulement, violemment, entrave sa progression et donne libre cours à l'imagination effrénée qui amène de monstrueuses images.
Est-il dès lors surprenant qu'en conséquence, beaucoup n'ont qu'un sourire sceptique, d'autres une vénération malsaine qui devient servile ou dégénère en fanatisme ? Qui peut donc encore s'étonner de la peur farouche, voire de l'angoisse et de la terreur qui son cultivés chez certains ?
Lorsqu’elle, effleure ma joue,
Mon cœur se sent chavirer ;
Ce que j’éprouve, c’est tout
Le miracle de la maternité !
Elle m’enlace de ses bras
En m’attirant sur sa poitrine ;
C’est une bonbonnière de joie
Qui me change en Opaline !
Je me clone en cristal de roche
Et tout devient limpide ;
Mon mal de vivre s’effiloche
En une cascade torride…
Le Bonheur n’en est pas surpris
Et se fait plus concentré ;
Il veut transcender mon esprit
Pour me laisser emporter…
Il m’aura offert une Rose
Aux pétales qui m’enivrent ;
Je les sens à petites doses
Car, cela m’engage à vivre !!
Pareil, à un être de lumière,
J’exulte d’un amour intense ;
Elle est mon sang, ma chair,
Mon oxygène d’allégeance !
J’adore câliner sa nuque gracile
Et y attarder mon nez ;
Sentir son grain de peau subtil
Telle de la brioche sucrée !
J’aime, quand elle s’escrime
A jouer les femmes savantes ;
Et, qu’elle se pense infirme,
A la moindre toux virulente !
Lorsqu’elle me noie de baisers,
Je foule la grotte d’Ali Baba ;
Un boisseau d’or m’est donné
Or, mon Amour, vit au-delà !!
Toutes les Prodiges de la Terre
Ne sauraient la rivaliser ;
Je vendrais mon âme à Lucifer,
Pour toujours la protéger…
Car, elle est et sera toujours, mon bébé !

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Mon Ange, il faut que tu saches,
Que tu es mon premier amour ;
Un amour éternel, sans taches,
Qui grandira jour après jour
Nos liens impétueux, si ardents,
Sont ceux de la tempête et du vent ;
Ta vie bouillonne dans mon sang,
Telle la lave, au sein des volcans !
Tu es le reflet de ta félicité
Que tu distilles avec générosité ;
Tu rayonnes, pareille à l’Eté,
Qui s’étend sur les blés dorés…
Mon Ange, il faut que tu saches,
Que tu seras mon dernier amour ;
Un amour immuable, sans taches,
Qui grandira jour après jour
L’essence de notre complicité,
Est l’extrait du bébé que j’ai porté ;
Une huile essentielle, musquée
De conflits houleux, vite enterrés !
Aussi, mon ventre se rappelle,
De la douceur procurée ;
En mon sein, germait Fériel,
Le miroir de mon identité…
Le fleuve se jette dans la mer
Comme tu te fonds dans mes bras ;
Tu y déverses tracas et misères
Que je refoule hors de chez toi !
Mon Ange, il faut que tu saches,
Que tu es mon seul Amour ;
Un amour unique, sans taches,
Qui m’embellira jour après jour
Je t’aime… sans conditions !
Comme la terre à besoin de pluie
J’absorbe attributs et questions
Sans révoltes ni compromis…
Le torrent se jette dans la rivière,
Comme tu te fonds dans mes bras ;
Je veux résister à mes déserts
Pour que tu sois fière de moi !!
Il ne suffit pas à la France de décliner un peu plus chaque jour, mais elle en redemande ! Serait-elle masochiste ?? Ne voit-elle pas que dans le monde entier, elle est sujette à plaisanteries et à sarcasmes ? Un monde qui non seulement se gausse à tout bout de champ, à ses dépens, mais qui également, se réjouit de l’incompétence et de la désinvolture de ses joueurs de football. Des joueurs, payés bien au-là de leurs aptitudes et sans doute trop bien nourris, puisqu’ils tentent – sans succès - de courir après une baballe rebelle qui prend un réel plaisir, à se défiler. Le plus insupportable à mes yeux, c’est que tous autant qu’ils sont, ils semblent avoir de sérieuses difficultés à chanter la Marseillaise ; ou, seulement du bout des lèvres… Pas très patriotique, tout ça !
Non. Cela ne lui suffit pas à la France, puisque sans broncher ni obtempérer, elle laisse insulter sa République, représentée par Monsieur SARKOZY. Le coupable : un jeune banlieusard qui, non satisfait de tutoyer le Président de la République, se prend à l’agresser verbalement. Visiblement, cet énergumène, ne respecte rien ni personne…
Inutile de préciser qu’au pays d’OBAMA, l’Etat le plus puissant de la planète, un tel fait divers aurait généré un tollé général et que l’épilogue de l’histoire, aurait été écrit différemment. Le « détraqué » qui aurait eu l’outrecuidance d’apostropher ainsi, le Président des Etats-Unis, après un bon passage à tabac, aurait eu droit à un procès en bonne et due forme et aurait écopé de quelques années de prison ferme ! Cependant, en France, le laxisme perdure !
Au « Pays des droits de l’Homme » dont l’appellation est galvaudée à toutes les sauces, l’agresseur, dénué de tout respect et de tout savoir-vivre, a été « condamné » à 35 heures de travaux d’intérêt général. On rêve !! Ce pays, qui réduit de plus en plus les droits de ses honnêtes citoyens en les rackettant par tous les moyens imaginables (je parle de ceux qui ne peuvent s’enfuir dans des paradis fiscaux) et qui n’ont qu’un droit : se taire et casquer pour le gaspillage, démontre à la presse étrangère, son incompétence à se faire respecter et à gérer ses problèmes intérieurs.
En tant que citoyenne française et comme tout à chacun, je ne peux que déplorer et condamner cet état de fait. Mon pays ; cher pays de mon enfance, tu t’éloignes de plus en plus de tes enfants et de tes valeurs, qui partent en fumée. Entre les grèves à répétition des salariés les plus nantis et jamais satisfaits, les patrons d’entreprises kidnappés, les usines mises à sac, les manifestations organisées pour un oui ou un non, les syndicats s’octroyant de plus en plus de pouvoirs, une gauche amnésique et un parti communiste toujours en place, alors que la notion même du communisme est devenue une utopie totalement ringarde, je vois mon pays aller droit dans le mur !
Au temps de ma France à moi qui était respectée et aimée par son peuple, on était intransigeant sur le comportement des citoyens. Chacun, de quelque origine qu'il fusse, savait vivre en harmonie avec son voisin. La justice n'avançait pas d'hypothétiques excuses et raisons, afin de justifier les crimes les plus crapuleux.
J’estime que lorsqu’un pays tel que notre France, est capable de laisser à la rue des milliers de « Sans Domicile Fixe », si ce n’est de les parquer ou les laisser mourir de froid et parfois de faim, sur les trottoirs en plein hiver et dans l’indifférence quasi générale, ce pays, au lieu de distribuer généreusement de l’argent à tous ceux qui ne le méritent pas, tels que les fraudeurs de tous bords, certains chômeurs professionnels qui ont bien d’autres priorités et se couchent bien trop tard pour se lever le matin, les spécialistes des grossesses à la chaîne, la France devraient s’occuper en priorité des vrais malheureux ; ceux qui souffrent en silence et dans la dignité. Dieu sait qu’il y en a !! Or, malgré les apparences, qu’ils soient de droite, du centre, de gauche ou d’extrême gauche, chacun ne pense qu’à sa gueule et prêche pour sa paroisse !
Je rajouterais que lorsqu’un pays est inapte à assumer ce qu’il est vraiment et qu’il occulte sciemment son identité, ce pays ne mérite que ce qu’il doit inévitablement lui arriver. Ne bâtit-on pas son malheur soi-même ??
Qui ne dit mot consent !
Plus moyen de mettre le nez dehors sans se faire agresser ou insulter. Monter dans un bus est devenu un risque non négligeable et laisser sa voiture dormir dehors, c’est devenu de l’inconscience !
Et, viendra le jour où nous tous, qui ne souhaitons que la paix et l'ordre, nous nous ferons égorger en pleine rue ou, tout bonnement, dans notre lit !
L’individualisme n’a jamais autant prospéré ! En France, c’est l’omerta. Les sujets chauds, on les évite, on les camoufle ! Comme la vraie misère et tout ce qui dérange !
La France, mon pays que j’adore aux paysages et aux coutumes si variés et à l’histoire si grandiose et à la culture si riche, si tu ne te ressaisis pas, tu vas sombrer dans un puits sans fond.
Le problème c’est l’unification car l’union fait la force ! Le problème c’est que tes enfants ignorent le partage, la vraie compassion et surtout, manquent de spiritualité ! Tant que les gouvernements ne cesseront pas de nous mentir et que les ressources de la planète ne seront pas équitablement partagées et que nous, les êtres dits humains, continuerons à tout nous approprier comme si ce tout, était notre propriété exclusive, nous irons fatalement, tout droit à notre perte.
Oui, Chère France, tout part en vrille pour laisser place à l’incivilité, la profanation, la transgression, la violence, l’impudeur ; bref, le Mal, chez toi, est que plus que jamais ROI !
Je te prédis – sans être oracle – que bientôt tu vas sombrer et, que tu n’en te remettras pas !!
Un homme simple
A l'âme sans taches ;
Une île, que les peintres
Rêveurs, s'arrachent !
Une mer turquoise,
Des cactus, des oliviers
Que le soleil toise
De ses rayons hébétés !
Des montagnes égarées
Loin, dans les nuages ;
Un firmament, gêné,
De tant d'avantages !
La nature elle, s’effraie,
Se dessèche et s'émeut
De Ra, dont elle se repait
En l’accablant ; un peu
Un jour, il a débarqué,
Le poète amoureux ;
Riche, vénéré, adoré
De tout besogneux !
Il arrivait du Chili…
Un pays très appauvri
Par la guerre des petits,
Aux bourgeois enrichis !
Et, cet homme simple...
Un facteur au cœur léger
Qui étouffait ses plaintes
Sous des pétales dorés !
Il s’éprit du célèbre poète,
Le magnifia et l’adula
Jusqu'à en perdre la tête
Et de ses mots, il s’enticha !
Un sensible gaillard…
L’âme d’un poète ignoré !
Il y a des « hasards »
Sujets à tout chambouler
Ils te laissent là ; déchiré,
A tout jamais marqué...
Et, fortement imprégné
De celui que tu as adoré
Et, transcendé !!
29ème épisode ....................................................................................
Christiane s’adaptait. Entre Jean-Marc, son amant officiel que tout le monde prenait pour un fantôme, vu qu’il prenait soin de se montrer le moins possible dans le quartier, elle tentait de gérer une vie bien trop remplie par ses nombreux copains. Pierre, qui se faisait de plus en plus possessif et ses aventures d’un week-end qui duraient parfois quelques semaines ; voire, quelques mois… Les soirées chez béchir, « AU CLEOPATRE » étaient toujours aussi chaudes et s’étendaient bien au-delà des heures légales. Celui-ci, en bon commerçant, avait fait aménager son sous-sol, une vraie boîte de nuit avec une sono assourdissante, lumière, etc. Et ça guinchait, ça guinchait, jusqu’à bout de souffle. Alors, Pierre et mon Essentiel, repartaient bras dessus, bras dessous, pour aller finir la nuit dans un des nombreux cabarets de Pigalle ou tout simplement, chez « Fritounette »…
Aux périodes des grandes vacances, Christiane, se retrouvait évidemment esseulée et mélancolique – pour ne pas dire, carrément abandonnée. Pierre, éprouvant les mêmes malaises liés aux hommes seuls, il eût la gentillesse de l’inviter dans une des nombreuses maisons qu’il avait héritées de ses parents, en Indre-et-Loire. En voiture Simone ! Et ce fut le départ pour des vacances intenses, dans une région riche en vieilles pierres, en cités médiévales, en bons vins et en gastronomie. Bien sûr, le chien, était de la partie. Pupuce s’était bien habituée à Pierre, qu’elle considérait comme son maître. Bien qu’hargneuse de nature, la bête, se laissait manipuler et cajoler à souhait et d’ailleurs, en redemandait !
Christiane n’avait qu’un problème qui la hantait. Comment s’y prendre pour arriver à dégueuler après chaque repas, sans que Pierre ne s’en aperçoive, ni aucun de ses proches… ! Comme toutes les vieilles maisons construites bien avant guerre, celle dont disposait Pierre, ne possédait ni toilettes ni salle de bain ! A se demander si Jadis, les villageois était soucieux de leur hygiène ! La cabane trônait tout au fond du jardin ; au bout d’une allée fleuries, embaumée de légumes. Des papillons multicolores butinaient à droite et à gauche et les oiseaux chantaient en volant d’arbre en arbre. Bref, ces cabinets avaient été conçus en pleine jungle. Un simple trou tailler dans une planche en bois, afin de poser ses fesses et du papier journal accroché à un clou, afin de s’essuyer. Des grosses mouches bleu/vert qui bourdonnaient, lui rappelaient les romans de Pagnol, au sein de la chaleur de la Provence. Chaque soir, une fois rentrée à la maison, elle se risquait dans la nuit noire en faisant de son mieux pour localiser la cabane que la lueur de la Lune éclairait de sa lumière diffuse. Obsédée par son besoin de dégurgiter, Christiane, dominant sa trouille irraisonnés du noir, se projetait dans un marathon, comme si elle avait eu le Diable à ses trousses. Un paquet de kleenex dans une main, elle vomissait en cinq sept, en espérant que Pirttr ne se pointât pas au mauvais moment.
Très vite, un deuxième casse-tête vint à surgir : Pierre lui-même ! Christiane dormait dans une chambre mitoyenne à celle de son hôte. Toujurs aussi intuitive, Christiane, sentait une menace planer au-dessus sa tête. Les regards équivoques du mâle sur la femelle. Le plus lourd à assumer, c’était le coucher du soir et, le matin, au moment de la toilette. Pierre, compréhensif, s’absentait pour lui laisser toute son intimité. Néanmoins, ses regards appuyés, laisser deviner, Ô combien, il se retenait pour ne pas passer à l’acte…
Aux yeux de toute sa famille, c’était une situation ambigüe. Pierre lui avait présenté ses tantes, ses oncles agriculteurs et ses cousines. Tous, l’avaient accueillie comme si elle avait été des leurs, sans chichis, ni faux-semblants. Or, en fin de compte, quand Christiane réfléchissait à cette situation peu banale, il lui semblait évident et normal, que Pierre la fîsse passer pour sa maîtresse. Elle n'ignorait pas que derrère leurs dos, les langues devaient se délier. Physiquement, Christiane, passait pour une adolescente, alors qu’elle allait bientôt fêter ses trente et un an. Et tous ses sens, lui confirmait que par rapport à son compagnon qui avait l’air d’être son père, elle bousculait les conventions ; et cela devait déranger !
Pierre était né sous le signe du Poisson. Comme on le sait, les poissons nagent entre deux eaux ; souvent en eaux troubles. Ils s’accommodent en silence de ce qui les dérangent… Mais, plutôt mourir, que de se dévoiler. Pierre était de ceux-là. Toujours généreux, bon garçon… Or, comme tous les hommes, celle pour qui il payait, devenait chaque jour un peu plus redevable. Par exemple, lorsqu’il invitait ou se contraignait à inviter Christiane au restaurant, une sorte de non-dit, s’immisçait entre eux deux. Des silences faits de reproches, de frustrations non avouées, gâchaient des moments qui auraient pu être aussi simples que sincères.
De retour aux pénates, Jean-Marc, en détaillant Christiane, des pieds à la tête, lui demanda si elle avait beaucoup mangé. – Non, pas trop, lui répondit-elle, légèrement embarrassée. – C'est pas vrai... ? Pourtant, je t’assure que tu as profité !! Devenue cramoisie, la jeune femme s'arrangea pour dévier conversation. Ce jour là, Jean-Marc, – son amour impossible – bien qu’ils eût été séparées pendant un long mois – ne fit pas un geste pour la serrer dans ses bras et lui prouver combien elle lui avait manqué. Ce qui laissa une Christiane frustée et brûlante de désir non assouvi. Affligée par sa prise de poids due à cette maudite cabane au fond de son jardin, elle prit la ferme résolution de faire en sorte de maigrir. Et sur ce plan, elle était une spécialiste !
A plus, les blogueurs !
A suivre ................................................................
J'ADORE VISUALISER DES BALLETS DE DANSE CLASSIQUE TELS QUE
"LA MORT DU CYGNE" OU "CASSE NOISETTE"
C'EST UN ART A PART ENTIERE QUI EXIGE TANT DE DISCIPLINE ET DE TRAVAIL POUR ARRIVER A L'EXCELLENCE.
IL NE SUFFIT PAS D'ETRE DOUE POUR ACQUERIR TOUTE LA GRACE SPECIFIQUE A UNE ETOILE D'OPERA.
CELLE-CI DOIT MAITRISER SES ATTITUDES, SES POSITIONS,
SES MOUVEMENTS, SES EXPRESSIONS ET
FAIRE TRANSPERCER SES EMOTIONS
QUI SONT INDISPENSABLES POUR VIVRE PLEINEMENT
L'HISTOIRE QU'ELLE INTERPRETE SUR SCENE.
L'aboutissement d'une carrière
Avez-vous déjà eu l'occasion d'assister à un spectacle de danse orientale ? Ne trouvez-vous pas que c'est un art à part entière...? Et que cette danse est envoutante, sensuelle, lascive et extrêmement gracieuse...? Pouvez-vous l'espace d'un instant, vous imaginer au fin fond du désert, dans le palais d'un Maharadja, qui n'a jamais eu le privilège de vous voir danser. Vous scintillez, vous ondulez, vous ensorcelez. Vous vous confondez et vous ne faites plus qu'un avec la musique. Vous n'êtes plus qu'une seule entité. Vous êtes admirée, avationnée telle une muse, une déesse...
Comme passion, je n'ai pas que la danse orientale et ses costumes féériques... Je suis passionnée d'ésotérisme et de voyance (je possède à peu près tout ce qui existe comme jeux de cartes divinatoires). Mais, aujourd'hui, je pense que la lanterne qui éclaire mon chemin assez chaotique, a clignoté à un moment donné. Sans doute en 2004, où l'envie m'est venue d'écrire un roman, inspiré par ma petite chienne Cannelle, morte la même année, après une longue maladie. Désormais, son âme évolue dans l'au-delà. Pendant quelques années, j'ai cru la sentir marcher sur mon lit, la nuit où à l'aube. Même mon mari, qui dort dans la mezzaline de l'autre chambre, a senti sa présence à maintes reprises. Comme monter les marches de l'escalier ou se frotter contre lui. Pourtant ce dernier a toujours nié non-seulement l'existence de l'âme, mais aussi ce genre de phénomène ! J'ai adoré cette bête, au comportement si humain. Comme on dit bêtement, il ne lui manquait que le langage ; or, ses yeux, ainsi que ses expressions, en disaient très long !
Comme tous les animaux apprivoisé par l'homme, elle nous vouait une véritable dévotion.
Depuis l'édition de mon roman, je crois savoir, de plus en plus, qui je suis vraiment.
Je suis née pour donner, comprendre et aimer.
J'aime tous les animaux et j'ai du mal à comprendre qu'il y ait des êtres assez cruels et barbares, pour les faire souffrir gratuitement, afin d'assouvir leurs bas instincts
C'est un faible échantillon de mes senblables... Tous, sans exception, on le droit de revendiquer - comme tout être vivant sur cette planète, le droit à la VIE, le droit à la LIBERTE, le droit à l'AMOUR et le droit au RESPECT.
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