Dans les fermes d’élevage, on se retrouve en pleine scène de film d'horreurs qui dépassent l’imagination. De nombreux animaux sont encore vivants
et se débattent désespérément pour échapper aux ouvriers qui les retournent ou les suspendent par les pattes ou par la queue, afin de les dépecer, alors qu'ils sont conscients...
Mais, il important que vous sachiez, que l'inimaginable ne date pas d'hier... Les autorités chinoises ne se sentent pas concernés et les gouvernements
occidentaux, en dépit de leur pression, n'arrivent à rien. Toutes les associations d'animaux font leur possible afin que cesse ces horreurs.
Néanmoins, je précise à mes lecteurs, que dans mon livre intitulé "Ainsi soit-il" qui en fait un roman, dont tous les protagonistes sont des animaux, il est
fréquemment question des "dépecés vivants"...
Sachez-bien, que je ne souhaite à personne - même pas à mon pire ennemi - de vivre l'innommable, cette longue agonie qui est le quotidien de ces animaux qui
pourtant, n'on rien fait de mal à personne... Ce sont des chiens, des chats, etc., qui en réalité, sont des êtres de la création ; des boules d'amour, d'abnégation et de
reconnaissance. Non, j'en suis sûre !!! les nazis ne sont pas morts !
TEMOIGNAGES
Dépecés vivants
Quand les ouvriers s’approchent des
animaux, le regard de ces derniers exprime toute leur impuissance. Avant d’être dépecés vivants, les animaux sont arrachés de leur cage et jetés au sol ; les ouvriers les matraquent
avec des barres de fer et les projettent violemment sur des surfaces dures, brisant ainsi les os et entraînant des convulsions, mais pas toujours une mort immédiate. Alors que les ouvriers commencent à arracher la peau et la fourrure des animaux, ces derniers se tordent de douleur et leurs membres encore libres tremblent. Les
ouvriers font pression avec leurs pieds sur le cou et la tête des animaux qui luttent avec trop d’acharnement, pour que l’entaille soit franche. Quand la fourrure est enfin
arrachée de l’animal, la dépouille ensanglantée est jetée sur un amas d’autres corps qui ont subi le même traitement. Certains animaux sont encore vivants : ils respirent péniblement et clignent lentement des yeux. Le cœur de certains bat
encore 5 à 10 minutes après qu’ils ont été dépecés.
Un enquêteur a filmé un chien sauvage (chien viverrin) entièrement dépecé, qui a eu assez de force pour relever sa tête nue et ensanglantée, et
fixer son regard vers l’objectif.
Les fermes à fourrure en Chine
Des enquêteurs de la Protection
Suisse des Animaux et d’EAST International ont récemment fait le tour des fermes d’élevage de la province d’Hebei, en Chine ; on a dès lors vite compris pourquoi l’accès à ces fermes est
interdit à toute personne extérieure. Aucune loi en Chine ne réglemente ces élevages. N’importe qui peut ouvrir une ferme et massacrer des animaux à loisir ; cela entraîne une vie de misère et une mort atroce pour ces derniers. Malgré les pressions internationales, les conditions de vie des
animaux ne s’améliorent pas.
L’enfer sur terre pour les animaux
Dans ces fermes, des renards, chiens viverrins, visons, lapins et autres animaux piétinent et tremblent dans des cages métalliques exposées, selon les
saisons, à la pluie, aux nuits glaciales ou au soleil brûlant. Les femelles deviennent folles à cause des manipulations intempestives et de l’emprisonnement oppressant. Elles n’ont aucun endroit où se cacher pour mettre bas, et souvent tuent leurs petits après les avoir mis au monde. Les maladies et les blessures sont fréquentes et
les animaux souffrent de psychoses dues à l’anxiété. Les animaux s’auto-mutilent et se jettent à maintes reprises contre les barreaux de leur cage.
Êtes-vous sûr de ne pas participer à cette tuerie ?
La mondialisation du
commerce de la fourrure ne permet pas de connaître leur provenance avec exactitude. Les peaux passent d’une vente aux enchères à une autre, et sont distribuées et achetées aux fabricants dans
le monde entier. Les produits finis sont eux-mêmes souvent exportés. La Chine fournit plus de la moitié des vêtements en fourrure importés aux Etats-Unis. Même quand l’étiquette indique
qu’une fourrure a été fabriquée en Europe, les animaux peuvent avoir été élevés ailleurs et peut-être abattus dans une ferme non réglementée en Chine. Comme il est très difficile de
remonter à l’origine d’une fourrure, toute personne portant de la fourrure se rend coupable des atrocités qui ont lieu dans ces fermes chinoises. Le seul moyen d’arrêter cette cruauté
innommable est de ne jamais porter de fourrure (manteaux, cols, accessoires...).