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LA FRANCE OCCUPEE

    «La vraie patrie est celle où l’on rencontre

 

 le plus de gens qui vous ressemble».

 

(Stendhal)

 

 

«Quand on achète la paix, surtout par la lâcheté,

on se met en situation de la payer

 toujours plus cher» 

(Montesquieu)

 

L'AMOUR MATERNEL

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L'ASCENSION

 

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Tout est vie, rien n'est mort !


Heureux celui qui saisit et retient de tels instants de liaison pour s'élancer alors vers le haut ! Toutefois, il ne doit pas s'en tenir à des formes rigides,

par contre chacun doit se développer lui-même,  à partir de son for intérieur.


Ne vous souciez pas des railleurs qui sont encore étrangers à la vie de l'esprit. Ils sont comme des êtres ivres, comme des malades devant le grande oeuvre de la création qui nous offre tant de choses. Tels des aveugles qui se glissent à tâtons tout au long de l'existence terrestre et ne voient pas toute la splendeur autour d'eux !


Ils sont égarés, ils dorment ; car comment un être humain peut-il encore affirmer par exemple, que seul existe ce qu'il voit ? Que là où ses yeux ne peuvent rien percevoir, il n'y a pas de vie ? Qu'avec la mort de son corps, lui aussi cesse d'exister...? Uniquement parce que, dans son aveuglement, il ne pouvait jusqu'ici se convaincre du contraire par sa vue ? Ne sait-il pas déjà maintenant au sujet de nombreuses choses, combien la capacité de l'oeil est étroitement limitée ? Ne sait-il pas encore qu'elle est liée à la capacité de son cerveau assujetti à l'espace temps ? Que, pour cette raison, il ne peut reconnaître avec son oeil ce qui s'élève au-dessus de l'espace et du temps ? Aucun des ces ailleurs n'a-t-il encore saisi cette motivation intellectuelle logique ? La vie de l'esprit, nommons-la aussi l'au-delà, est pourtant seulement une chose qui se situe totalement au-dessus du classement terrestre de l'espace et du temps, qui nécessite donc une voie de même nature pour être reconnue.


Cependant, notre oeil ne voit même pas ce qui peut être classé dans l'espace et le temps. Que l'on songe à la goutte d'eau qui apparaît à l'oeil nu d'une pureté absolue et qui, observée  travers un verre grossissant, renferme des millions d'organismes vivants qui s'y combattent et s'y détruisent sans merci. N'y a-t-il pas parfois dans l'eau et l'air des bacilles qui possèdent la force de détruire des corps humains et qui ne sont pas reconnaissables à l'oeil nu ?  I

ls deviennent pourtant visibles à l'aide d'instruments de précision...

 

Or, qu'est-ce que l'au-delà ?  Beaucoup sont déconcertés par le mot. L'au-delà est simplement tout ce qui ne peut être reconnu à l'aide de moyens terrestres. Cependant, les moyens terrestres sont les yeux, le cerveau et tout le reste du corps. De même que les instruments qui aident les parties à exercer leur activité encore plus précisément et de façon exacte, de l'étendre davantage.


Pour ces raison, modifiez vos conceptions. Il n'y a ni en-deça ni au-delà, mais seulement une existence unitaire ! Seul l'être humain a inventé la notion de séparation  parce qu'il ne peut pas tout voir et qu'il s'imagine être le centre et le point le plus important de l'entourage qui lui est visible. Pourtant, son champ d'action est plus vaste. Mais, avec l'erreur de la séparation, il se limite seulement, violemment, entrave sa progression et donne libre cours à l'imagination effrénée qui amène de monstrueuses images.


Est-il dès lors surprenant qu'en conséquence, beaucoup n'ont qu'un sourire sceptique, d'autres une vénération malsaine qui devient servile ou dégénère en fanatisme ? Qui peut donc encore s'étonner de la peur farouche, voire de l'angoisse et de la terreur qui son cultivés chez certains ?

Dimanche 3 octobre 2010 7 03 /10 /Oct /2010 14:12

 

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……………………………………………………………………. 38ème épisode

 

Tarek, n’était pas comme le bon vin ; il ne s’améliorait pas avec le temps ! Ma préférence à moi, traînait son quotidien comme le Christ, avait porté sa croix. Bien qu’il fût – de son plein gré – en concubinage avec Christiane, Tarek, se comportait en célibataire qui n’avait de compte à rendre à personne et qui rentrait chez lui, à n’importe quel moment du jour et de la nuit. Par ailleurs, il était hébergé, nourri et blanchi et, à titre de gratification, on lui offrait la bière, les cigarettes et l’amour. Que demander de mieux et pourquoi se prendre la tête ? Lorsque Christiane se mettait en boule, c’était toujours le même scénario, les mêmes dialogues et le même épilogue. S’efforçant de dissimuler son exaspération, Tarek, les traits hermétiquement fermés, se contentait d’écouter en canalisant son attention sur d'autres priorités. Apparemment, plongé dans ses pensées, il laissait Christiane lui débiter tous ses griefs, au risque de devenir aphone. Ensuite, c’était le coup de grâce. Elle s’effondrait en  sanglotant ; suffisamment longtemps, pour que ses larmes finissent par se tarir. La conduite de Tarek, était-elle due à ses origines orientales… ? Où la femme devait se tenir à l’écart de l'homme ? S’effacer, tout en restant humble et à son entière disposition… ? Comme ce dernier lui lançait souvent à brûle-pour-point « Sois belle, et tais-toi ! ». Christiane, sans prendre la peine de riposter, prenait ce précepte à la rigolade. Certes, les jeux d’argent coulaient dans ses veines. Au-dela des courses de chevaux, le poker et les casinos, à quoi s’intéressait-il ? Une chose était certaine, c’est que Christiane, avait misé sur le mauvais cheval !! Très hippique, comme programme, non ??

 

Pour mon Amérique à moi, les samedis et les dimanches, étaient plus pénibles que les autres jours de la semaine. Plus particulièrement, le « Jour du Seigneur », où elle se sentait plus frustrée et plus déphasée qu’à l’accoutumée. De toute manière, elle détestait les dimanches… ! Le dimanche, Giselle, accompagnée de René, rendait visite à sa fille. Il n’était pas rare que Pierre se joigne à eux, ainsi que Louise, une femme petite et boulotte, que Christiane avait récemment rencontré. Elles avaient sympatisées devant un verre. Louise, avait sespropres drames ; un parcours éprouvant ! Dans la mesure où elle excerçait le plus vieux métier du monde, elle n'avait pas fait en sorte de se faciliter la vie !

 

Le dimanche, Tarek, égal à lui-même, ne changeait rien. Par exemple, il ne lui serait pas venu à l’idée de se lever plus tôt. Ne serait-ce par respect pour les convives déjà présents. Outre-passant toutes règles de savoir-vivre, il se levait à la dernière minute et traversait la salle à manger en caleçon, afn de rejoindre les toilettes. Bien que confus, il n’était pas plus gêné que cela !!! Un petit sourire en passant, un mot aimable pour chacun et il filait se soulager pour ensuite, prendre d'assaut la salle de bain.

 

Avait-il seulement de l’amour-propre ?

 

Pour les  convives qui prenaient l’apéritif (à 14 heures passées), il était manifeste que sa désinvolture, pour ne pas dire son incorrection, dépassait la mesure. Dans le petit appartement, l’atmosphère était palpable. Christiane, d’une sensibilité à fleur de peau, était comme un livre ouvert. Gisèle, en particulier, avait compris que sa fille était désenchantée, malheureuse… La voir ainsi aller et venir entre la chambre, la cuisine et la salle à manger, ostensiblement dépassée et mécontente, l’inquiétait. Sa fille maigrissait et portait sur son visage, les stigmates d’une vie décousue et de nuits sans sommeil. Jeanne lui en fit la remarque : « Ma chérie, on dirait que tu as maigri… » « Surtout, si tu as le moindre souci, n’hésite pas à m’en parler !! ». En ébauchant un sourire forcé, Christiane posa un regard résigné sur sa mère. « Non… Je t’assure, maman, tout va bien ! Seulement un peu de fatigue. C’est tout ! » Christiane, s’accommodait de cette vie qu’elle se défendait néanmoins, de n’avoir pas choisie. Malgré sa fatigue, elle s’appliquait à se lever à l’heure pour aller bosser et accomplissait ses tâches, le mieux possible. Même avec le cœur dévasté, au bord des larmes et un état flagrant, de dépression.

 

Début mais, elle commença à souffrir de nausées qui devinrent récurrentes et, bizarrement, son teint était devenue diaphane ; presque transparent. Le diagnostic n’était pas très compliqué à faire. Pour la première fois de sa vie, à tente-quatre ans, elle était enceinte. La fougue avec laquelle elle se donnait à son amant, greffée à leur passion réciproque, les propulsaient au-delà du firmament. Jamais, au grand jamais, elle ne s’était offerte ainsi, à un homme. Tarek était celui qu’elle avait attendu. Elle l’aimait à en mourir ; d’un désir avide et incontrôlable ! Pire que la fièvre du samedi soir ! L’appel impératif de ses bras, de son corps et basané qui s'emboîtait au sien, étaient vital. Ses serments d’amour éternel, la tendresse qui lui procurait, la propulsait dans des rêves insensés. Lorsque, emportés par l’intensité de leurs sens, le coït les emportait vers l’orgasme, chacun était en communion avec l’autre et tels deux âmes-sœurs atteignant le Nirvana.

 

Christiane fila chez le médecin qui lui confirma qu’elle attendait un bébé. Le visage respirant la plénitude, elle annonça la nouvelle à sa mère qui ne sauta pas de joie. Quant au géniteur de la petite graine, il n’eut aucune réaction et comme Ponce Pilate, s’en lava les mains. Advienne que pourra !

 

Le dimanche suivant, mon Essentiel et Pierre, était invitée chez sa mère à Meudon. Exceptionnellment, Gisèle, avait dressé la table dans la salle à manger. Ils en étaient au dessert quand Gisèle aborda le thème délicat, de l’avortement. Sa fille affichait un tel bien-être, qu’elle ne savait comment l’interpeler, sur la nécessité de mettre fin à sa grossesse. Il lui fallait agir intelligemment et avec diplomatie. Après avoir bu une petite gorgée de Champagne, elle se tourna vers sa fille et, tout en s’attardant sur les traits de son visage, elle lui demanda : « Au sujet de ton état, tu as pris une décision ? ». Christiane, qui ne s’attendait pas à cette question, tenta de se défiler. - Non, pourquoi ? répondit-elle, innocemment. « Sache, ma petite fille, que je sais ce que veut dire, élever des enfants. Les difficultés, le manque d’argent, etc. As-tu pensé à tout cela ?? Et d’après ce que je sais, il ne te faudra pas compter sur le père… » Christiane, silencieuse, jouait avec les restes de son gâteau. Sa mère enchaîna aussitôt. « Quand ton bébé sera malade, que feras-tu seule, avec ton petit salaire ? Sais-tu combien coûte une nourrice ? ». Deux grosses larmes allèrent s’échouer dans l’assiette de Christiane. Sa mère avait raison. Toute à sa joie, elle n’avait pu réaliser à quoi elle s’exposait, en menant sa grossesse à terme. Maintenant, tous les regards étaient posés sur sa fragile personne. Sensible aux réalités exposées par sa mère, elle s’octroya un temps de réflexion et c’est avec toutes les peines du monde, qu’elle se décida à affronter le regard de Gisèle qui attendait une réponse concise. Pierre,  l’exhortait du regard, à écouter sa mère. Une femme assurément alcoolique, mais qui avait l’expérience de la vie, ainsi que de ses volte-faces !

 

C'est avec des sanglots dans la voix, que Christiane, formula son choix.

Elle opta pour l’avortement.

 

Mon Essentiel repartit presque soulagée. Christiane, Giselle et René devaient aller consulter le Docteur M., afin que la jeune femme avorte dans de bonnes conditions. Celle-ci, était encore dans les temps promu par la loi et n’aurait donc pas à se déplacer en Suisse ou en Angleterre, pour se débarrasser du fœtus. L'œuf était encore minuscule… Avant d’aller chez le médecin, René, préconisa un déjeuner au restaurant. Un restaurant gastronomique situé à deux rues de chez sa fille d'adoption. Hélas, lorsque Gisèle et son compagnon firent irruption dans le  restaurant, il n'échappa  à Christiane, que sa mère avait bu et que son beau-père, était carrément ivre. C’est en titubant, qu’ils réussirent à se frayer un chemin entre les tables et, qu’ils arrivèrent sans trop de dommages, au point de ralliement. René parlait fort en en butant pratiquement sur chaque mot, qu’il prononçait. Christiane, en proie à la honte, avait hâte que le repas se termine. Pour disparaître et surtout, ne jamais revenir ! C’est à cet instant précis qu’elle songea aux servitudes et à la complexité de son existence. Chaque détail de ces dix dernières années, se mirent à affluer par vagues successives, dans sa tête perturbé. Tout ressurgissait. L’illustration des personnes qui avait jalonné chaque épisode de sa vie, ravivait les feux de son insouciance passée et ranimait d’anciens traumatismes.

 

Et ce bébé qu’elle ne connaîtrait jamais…

 

Qu’avait-elle fait ou ne pas fait, pour cumuler les erreurs et mériter un tel destin ?

 

…………………………………………………………… A suivre

 

Bons commentaires, les blogueurs !!

Par CANNELLE - Publié dans : UNE VIE...
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Mardi 5 octobre 2010 2 05 /10 /Oct /2010 13:48

 

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……………………………………………………………………… 39ème épisode

 

Au fil des mois, l’amour de Christiane, fut soumis à rude épreuve. Au sein du couple, les querelles s’enchaînaient, plus caustiques encore. Christiane, d’une nature vindicative, avait de tels accès de violence verbale, que Tarek, avait voulu la frapper. Sa réaction avait été instinctive. Plus leste que lui, elle s’était jetée en direction de la cuisine, d’où elle était revenue avec un couteau à viande acéré, qu’elle avait pointé sur le ventre de son compagnon. Pétrifié, Tarek, avait reculé d’un pas. – Tu vois ce couteau ? Et bien, si tu as le malheur de me toucher, je te plante ! Compris ? Et elle avait rajouté en dardant sur lui un regard meurtrier : « Ne me confonds pas avec Christelle, ta femme… "Une baffe et elle allait chialer dans son coin " disait-tu… ? Pas moi ! » Il se le tint pour dit et se garda bien de réitérer…

 

Entre le couple, l’incompréhension régnait. Tarek, se posant en victime, prétendait que Christiane, faisait une fixation sur lui. Qu’elle affabulait ! En gros, il se défendait d’être le menteur et le salaud, qu’elle affirmait qu’il était ! Et si, elle l’accusait d’infidélité, c’est qu’elle se faisait du cinéma ! Lorsqu’il découchait des nuits entières, où débranchait le téléphone à son insu, il aurait fallu qu’elle soit idiote ou aveugle, pour ne pas se douter de l’existence d’une rivale ! L’image lui était tout simplement insupportable. Qu’il susurre des mots tendres à une autre, qu’il fasse l’amour avec à une autre… la grignotait à petit feu. Si pulpeuse et si pétillante par le passé, elle était devenue maigre et, son visage amaigri, reflétait ce qu’elle vivait au quotidien. L’amour dans la peau ; elle en connaissait un rayon ! Leur mésentente était-elle due à leur différence de « culture ? ». Je préférerais le terme de divergence de mode de vie, d’usage… ? Kamel était-il conscient de l’extrême souffrance de Christiane… ? Ses excès de jalousie, néanmoins légitimes, ses blâmes qui s’accumulaient au fil du temps, étaient-ils le fait de son imagination… ? Combien de fois Tarek s’était-il glissé à ses côtés en pleine nuit, en laissant planer un doute irréfutable : les effluves d’un parfum féminin, dont le corps de son amant, s’était repu et gorgé à souhait… ?

 

Il passait d’un lit à un autre, d’une femme à une autre, sans qu’il fût nullement ébranlé par la hauteur de ses actes ; inconsidérés ! Qu’il se pointât à n’importe qu’elle heure de la nuit, il honorait Christiane, en lui jurant qu’elle était la seule qu’il aimait et que pour rien au monde, il ne l’échangerait pour une autre femme ; même pas contre quatre Brigitte Bardot !!! rajoutait-il.

 

Une telle déclaration aurait dû lui suffire ; non ?

 

Pourtant, moi-même, l’héroïne de son roman, qui suis également la narratrice de son autobiographie, je peux vous le confirmer sans détours. Christiane n’était pas une mythomane. Tarek collectionnait les maîtresses comme d’autres collectionnent les  timbres ou les boîtes d'allumettes ; et ce, avec les risques que cela comportait sur le plan des maladies vénériennes. Et, à cette époque, le SIDA, faisait encore partie des rumeurs ! L’homme, qu’elle aimait, était pareil un fauve en chaleur. La nuit, il ratissait toutes les artères de la capitale, à la chasse de n’importe quelle fille facile, qu’elle soit belle ou moche, petit ou grosse… Des filles aux mœurs et à la propreté douteuses, ou des paumées en quête d’un toit ou de drogue. Appâtées par l’argent facile qu’il leur faisait miroiter, elles auraient vendu père et mère, pour garder un tel seigneur ! D’où, la suspiions et les accès de colère de sa compagne…

 

C’était irréfutable : Tarek, était un personnage sans scrupules, manipulateur, menteur et frimeur.

 

En bon oriental, notre homme, avait l’habitude de se faire servir. N'importe quelle femme auraitt fait l’affaire ! Tarek, était en France depuis l’âge de seize ans. Suite à un grave accident de voiture, il était venu dans notre pays pour se faire opérer de la jambe droite, qui restera handicapée à vie (il boitait). Et, comme beaucoup de ses compatriotes, il n'était jamais retourné dans son pays d'origine. Y’a bon la France ; n’est-ce pas ? A la recherche d’un job, il avait trouvé un emploi de fraiseur, chez M. DASSAULT. Un travail qui, à son goût, était bien trop éreintant ; mais, surtout, peu lucratif ! D’où cette vie de marginal. Afin de rester en France, il avait besoin de papiers en règles. C'est pourquoi, Christelle, amoureuse du jeune Tarek, s'était proposée pour un mariage blanc. La suite vous la connaissez !

 

L’argent était aussi un facteur de conflit. Tarek, claquait tout ce qu’il gagnait aux courses. L’argent s’évaporait en paries, en sorties, etc. Des sommes plus ou moins importantes, sur lesquelles Christiane, ne pouvait que fantasmer ! Parfois, acculé par des dettes de jeux, il cuisinait sa compagne une bonne partie de la nuit, pour qu’elle finisse par craquer et lui signe un chèque. Pour Christiane, ce n’était pas envisageable. Sa mère, lui avait inculqué quel était le rôle d’un mari. Dans une famille dite normale, l’homme, doit subvenir aux besoins de sa femme et de sa progéniture. De surcroît, il était illogique, voire avilissant pour une femme, d’entretenir un homme ; quel qu’il soit. Surtout, un feignant comme Tarek, qui se reposait totalement sur sa compagne. De plus, fidèle à sa mentalité d’occidentale, de religion catholique, elle refusait de se fourvoyer en se faisant la complice d’un flambeur qui ne respectait rien ni personne. Personne ; même pas Christiane, qu’il aura dégradée ; que dis-je, profanée ! Or, elle n’avait pas encore touché le fond ! Il était déjà inscrit qu’elle devrait s’avilir, se déshonorer, perdre toute dignité, pour l’illusion d’une passion sans issue. Christiane, en termes de sexualité, n’était qu’une novice ! En aucun cas, elle n’aurait pu concevoir le degré de perversité que son compagnon pouvait engranger. Il était temps de tomber les masques !

 

Ce matin là, qui aurait certes mérité une croix sur le calendrier, Christiane s’afférait à changer les draps de son lit. Elle s’échinait à rentrer les draps sous le matelas, quand son regard se posa sur un billet vert, qui dépassait. Alléchée par cette découverte aussi surprenante que fortuite, elle souleva carrément le matelas. Elle n’en croyait pas ses yeux ! Une masse de billets de cinq cents francs, étalés sur toute la longueur du lit, avaient été planqués. Dans le fond - se dit-elle - cet argent, je les bien mérité… Comme Ali Baba dans sa grotte miraculeuse, mon Essentiel, fascinée par cette petite fortune, se prit à carresser les billets et puis à les brasser frénétiquement. Le papier crissait sous ses doigts, comme les billets, crissaient dans la poche de Kamel. - L’enflure, pensa-t-elle, intérieurement. Il cache le pognon. Rien d’étonnant à ce qu’il se prétende toujours fauché ! Elle se saisit d’une liasse. Eblouie par tant d’argent, elle extrapolait sur une vie meilleure, quand Tarek, lui arracha les billets des mains. Pas de chance ! Il s’était lavé trop vite ! Le mufle était livide. C’était clair. Il était dans un bourbier et ne ne savait comment se sortir… il lui inventa une histoire de dettes qu’il devait régler le jour même. En lutte contre son habituelle mauvaise foi de joueur professionnel, Christiane, monta le ton en exigeant une part du butin. Selon elle, revendiquer une partie de cet argent, était tout à fait légitime. Non, ce n’est pas possible, se défendit son compagnon. Cet argent n’est pas moi ! Tout en transvasant cette petite fortune dans un sac en plastique, il lui jura sur sa mère et sur toute sa famille morte et enterrée, que ces billets ne lui appartenaient pas !!!

 

Dans l’intérêt de la paix des familles, Christiane baissa les bras, non sans l’avoir poursuivi jusqu’à l’ascenseur en le traitant de tous les noms.

 

Depuis son avortement, Christiane, s’obligeait à prendre « La Pilule », que son foie tolérait fort mal. Sa rébellion se concrétisait par des vertiges, des maux de tête et de fréquentes nausées. Ce qu’elle aurait pu considérer comme les effets secondaires… La contraception est, à ce qu’il paraît, la responsabilité des femmes ! Votre lot, comme beaucoup d’autres contraintes, qui ont tendance à vous asservir. N’est-on pas l’artisan de son propre malheur ? Christiane était une adulte immature. L’étourdie, oublia tout bonnement de prendre le petit cachet, qu’elle avalait au dernier moment, avant de se coucher. Jamais pendant le repas car, évidemment, il serait reparti dans les égouts ! Cette fois, elle mit Tarek, sur le fait accompli. Sans hésiter une seconde, après avoir accompli les formalités exigées par planning familial, elle avait avorté dans une clinique. C’est Marcel, qui l’avait conduite et raccompagnée chez elle, dès le lendemain. Encore une fois, Dieu seul savait, où se trouvait le géniteur…

 

Chez mon Essentiel, c’était « La maison du Bon Dieu ». Il y avait toujours à manger et à boire, pour tous fêtards dans le besoin. Joël, Nanard Shérif, Pierre et bien d’autres. Seul, Marcel, était rarement présent, puisqu’il travaillait systématiquement le soir ; sauf exception ! Ce soir là, ce n’était pas un soir comme les autres, puisque Louise,était présente. Une femme… Un fait rarissime ! Le vin et les alcools coulaient à flots, la musique orientale brayait à tue-tête, les timbres de voix et les rires retentissaient à la lueur des bougies et des lumières tamisées. Le bruit sonore du téléphone brisa brutalement l’ambiance. C’était Kamel. Il serait là dans un quart d’heure – affirmait-il - accompagné de deux amis. On applaudit. Plus on est de fous, plus on rit ; n’est-ce pas ?

 

En effet, environ une demi-heure après, Tarek, apparut comme il l’avait dit, escorté de deux amies. Deux femmes. Deux blondasses aux formes généreuses, hyper maquillées et perchées sur des échasses. On aurait dit deux putes. Il fit les présentations, nonobstant toute norme de bienséance et tout respect pour la principale intéressée. A savoir, Christiane… Intérieurement bouleversée et le cœur chaviré par l’arrivée de cet étrange duo, elle décocha un regard affolé à Louise, qui l’encouragea d’un sourire. Ayant compris ce que Tarek manigançait, elle marmonna ce que chacun, peut-être, pensaient en son for intérieur « Quel salopard ! ». Je suppose que Louise fut la seule à évaluer l’ampleur de la situation, ainsi que le niveau de perversité de l’individu, qui s’appelait Tarek. La surprise était de taille ! La tablée, toute aussi déconcertée et choquée par l’arrivée des deux femmes, fit son possible pour aplanir le malaise. On se serra, Christiane, rajouta deux couverts et, en bonne maîtresse de maison, s’occupa de ses invitées.

 

C'était les prémices du début de la fin.

………………………………………………………………………… A suivre

 

Bye, les blogueurs !

Par CANNELLE - Publié dans : UNE VIE...
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Mercredi 6 octobre 2010 3 06 /10 /Oct /2010 13:42

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……………………………………………………………… 40ème épisode

 

 

Depuis la visite inopinée des deux blondes, d'un genre plus que contestable, Tarek, avait fait d’autres tentatives. Il s’était encore ramené avec un couple d’arabes dont l'homme, jeune, avec un charisme étonnant, avait tapé dans l'oeil de Christiane. Celle-ci, avait rarement cotoyé un garçon pourvu d'un tel physique ravageur. Or, ce dernier, figurait certainement pour le décor car, en réalité, il ne faisait pas partie de la stratégie de Tarek… Un soir, il se présenta avec une femme mûr très marquée par la vie. Une « marginales» complètement braque qui  traita Christiane comme si elle avait été une gosse stupide. Bien d'autres suivirent, que Christiane, consentente, dût verrouiller à double tour, dans un coin reculé de sa mémoire.

 

Moralement, mon Amérique à moi, était dévastée. Ce qui se répercutait sur sa santé. Emportée dans un tourbillon ingérable, emprunt de contrariétés, de détresse et de désespoir, les crises de spasmophilie de jadis, réapparurent. Moins spectaculaires mais tout aussi traumatisantes. Chaque fois, le médecin devait se déplacer pour lui injecter une dose de valium. Evidemment, Tarek, immuable sur le plan de l’égoïsme, prenait ce phénomène à la légère et ne faisait absolument rien pour alléger cette épreuve. Aucune sollicitude, aucune attention. Aucun effort, ne serait-ce que pour lui démontrer qu’il pouvait se montrer différent ; tout du moins, en s’efforçant de l’être…

 

Un soir, ce fut une surprise ! Tarek, s’autorisa à rentrer à la maison avec Sonia, sa fille, qu'il tenait par la main. Elle devait avoir sept ans. La présence de l’enfant, la tendresse que lui prodiguait son père, réveillèrent chez Christiane, des circonstances douloureuses. Ses propres avortements qu’elle n’arrivait pas à gommer et qui ne cessaient de la tarauder. Posant un regard attendri sur la petite fille, elle se mit à songer aux deux nouveaux nés qu’elle aurait dû mettre au monde. Des enfants illégitimes qui auraient porté le nom de leur père… Et si, ce qu’elle avait détruit de sa propre initiative, avait été des enfants mâles ?? Deux petits garçons, aussi basanés et aussi bruns que leur géniteur… ? Tout comme Nadia…

 

A ce moment précis, la petite se mit à pleurer. – Allons, papa est là… Afin de la consoler, Tarek, la posa sur ses genoux. Le cliché parfait du père de famille... songea Christiane. En observant le père et la fille, un sentiment de inimaginable de frustration, la submergea. Des détails, des démêlées, des mots, lui revinrent à l’esprit ; du style « Je n’aime qu’une femme, c’est ma fille  !». Très prometteur ; pas vrai ? Elle songea à toutes ces années gaspillées, qu'elle ne récupérerait jamais. Des années à se perdre, à se détruire à petit feu ; et ceci, pour un homme exempt de toute clémence envers celle qu’il avait engrossée, à deux reprises. A force de se ronger les sangs, à force de pleurer, à force de nuits blanches, sa beauté s’était altérée au point de la défigurer. Désormais, elle n’était plus qu’une poupée désarticulée, une marionnette, qu’il maniait à sa guise.

 

Ce grand amour, qu’on lui avait si souvent prédit comme étant les prémices d’un grand bonheur, s'avéra être qu’un amour de pacotille. Elle en était convaincue. Si sa destiné l’avait menée à croiser le chemin de Tarek, c’était que c'était prévu d'avance. Il était écrit qu'elle devrait endurer l’insupportable et se noyer dans un marécage d’illusions. A cette subite remise en question, se mêlait un fort sentiment d’injustice auquel venait se greffer, la spoliation de toute une vie. Le cœur dévasté par une profonde tristesse, elle ne put retenir ses larmes, qu’elle tenta de sissumuler en allant se réfugier dans la salle de bain.

 

Tarek, insensible aux états d’âme de sa compagne et sans aucune explication, rhabilla sa fille, la prit par la main et sortit de l’appartement en claquant la porte. Christiane, prise de sueurs froides, éclata en sanglots. Elle n’en pouvait plus. Stop !! Il était temps qu’elle brise ses chaînes. A quoi bon vivre une vie où chaque jour était synonyme de torture psychologique…? Elle était si fatiguée, qu’elle avait envie de dormir. Oui. Dormir pour ne plus souffrir, ne plus assumer les vicissitudes de son quotidien… Terrassée par cette solitude qu’elle n’arrivait plus à apprivoiser, elle se traîna jusqu’à la salle de bain, ouvrit l’armoire à pharmacie et avala un flacon de somnifères, qu’elle agrémenta de plusieurs verres de Martini.

 

Elle se réveilla à l’hôpital. Sa mère et son amie Louise, étaient à son chevet. In extremis, elle avait été arrachée à une mort certaine, par le concours de son amie et par un lavage d’estomac. C’est Louise qui avait prévenu les urgences. Ce matin là, elle s’était déplacée, car le téléphone de Christiane, ne répondait pas. L’intuition féminine ? Toujours est-il, qu’elle le veuille ou non, Christiane devait absolument continuer le chemin qui lui était tracé.

 

Tarek, disparut un temps. Son but, était de laisser mariner sa compagne, sans lui donner de nouvelles. Quant il savait parfaitement, que ce comportement – mûrement préméditée – la détruirait d’avantage. Lorsqu’il réapparut, il n’eut aucun geste d’amour ni de compassion. Il ne lui posa aucune question, ne lui apporta aucun réconfort, aucune aide. Sa tentative de suicide, son état dépressif qu’il ne pouvait continuer à ignorer, le laissait froid et insensible. De quoi était-il fait ? De pierre et de roc ? Plus malade que jamais, la malheureuse, comme un bon petit soldat, retourna travailler. Elle prit soin de sauver les apparences. Pendant un bon mois, elle eut de vertiges ; comme une sensation d’être saoul… Les cachets, sans doute ! Tarek, fit tout le contraire de ce qu’espérait secrètement sa compagne. Il fréquenta le moins possible « cette maison de merde » comme il disait. En creusant un gouffre entre Christiane et lui-même, il voulait certainement lui faire comprendre, l’ampleur de son détachement. De par cette attitude déconcertante, Christiane, psychologiquement à la dérive et pratiquement toujours seule, se rapprocha d’avantage de ses copains qui étaient son seul réconfort !

 

Marcel, en particulier, depuis ce fameux mois d’août où Tarek l’avait laissée ignorée et laissée sans nouvelle, la sortait beaucoup. Christiane n’aurait jamais soupçonné qu’un homme, pût faire preuve d’autant d’abnégation ! C’était un être profondément gentil et désintéressé. C’était un être sain, droit et sincère… Rassurez-vous. Il avait certainement des défauts ! Comme la vie était mal faite. En dépit de son altruisme et de toutes ses attentions, Marcel, ne l'attirait pas du tout !

 

Les beaux jours arrrivait. La bande de copains dînait souvent dehors. Dans le quartier du seizième ou bien, à Boulogne, dans un bistrot arabe où ils étaient comme chez eux. Une belle soirée d’août, ils étaient tous attablés sur la terrasse fleurie d’un restaurant de l’avenue de Versailles, quand Christiane vit se profiler au loin, la silhouette de la « Folle de Chaillot ». Elle était chaperonnée d’un mec. Christiane la croisait de temps à autre. L’une et l’autre s’ignoraient sciemment. Mon Essentiel avait gardé en mémoire, le comportement agressif et jaloux, qu’elle avait toujours affiché à son encontre. D’après ce qu’elle savait de cette fille, plutôt allumée, c’est qu’elle s’était amourachée d’un sale type qui profitait d’elle au maximum. Domiciliée à l'époque, près du boulevard Suchet, dans un petit studio, elle venait d’être congédiée par le propriétaire qui ne supportait plus ses scènes de ménages et ses hurlement intempestifs, de jour comme de nuit. Elle avait été expulsé et s'était retrouvée à la rue, sans domicile fixe. Ce soir là, Christiane, était à mille lieux d’envisager de lui venir en aide.

 

Effectivement, la célèbre « folle » que tous les ilotiers avaient entendu parler, allait provoquer un branle-bas de combat dans le restaurant. Un tel bordel, que les flics durent rappliquer. L’histoire se termina ainsi : tous les clients furent priés de rentrer chez eux. C’est à ce moment là où il était déjà tard, que Renée, prise à la gorge et désorientée, supplia Christiane de l'héberger.

 

Assurément, ma Préférence à moi, avait la réputation d’avoir le cœur sur la main. Tout de même ! De là, à accueillir une fille qui l’avait dénigrée, critiquée, jalousée pendant des années, il y avait deux pas ! « Mais si j’te dis que je n’peux pas ! C’est un monde ça !

 

« Christiane, je t’en prie, je te le demande à genoux ; quelques jours seulement… »

 

………………………………………………………………… A suivre

 

A plus, les blogueurs !

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Mercredi 6 octobre 2010 3 06 /10 /Oct /2010 18:38

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Huitième partie

 

 

LES PROPHETIES DE JACOB LORBER EN CE QUI CONCERNE

LA FIN DES TEMPS

La pollution

 

A côté du cancer, la suralimentation et la boulimie sont devenues un des plus importants problèmes de la santé. Un autre danger non moins important, est lié aux antibiotiques et aux hormones présentent dans les viandes, les charcuteries, les laits et les fromages, ainsi qu’à leur surconsommation : « Les antibiotiques c’est pas automatiques ! Qu’on se le tienne pour dit, une fois pour toutes !!

 

Les vétérinaires ont pris d’énergiques décisions pour lutter contre la pollution sauvage des animaux domestiques dont les produits deviennent un danger public. Malheureusement, il est bien difficile de compter sur des contrôles, depuis qu’un arrêté permet l’emploi relativement libre des œstrogènes, des hormones, etc. Ces lois poussent les vétérinaires à devenir des marchands de poison et plus personne n’ose intervenir… Il existe sur le marché des centaines de médicaments nocifs pour l’homme. L’utilisation excessive et bien souvent illégale de tous ces produits, aura pour effet d’affaiblir et finalement, de détruire complètement le système naturel d’immunisation de l’homme. D’autres maladies ont augmenté d’une manière effroyable. Tels, les rhumatismes. Le diabète devient également une maladie très répandue. Depuis la dernière guerre cette maladie a beaucoup augmenté, ainsi que la goutte. Toutes ces maladies sont l’apanage des pays industrialisé. Quant à l’alcoolisme, la cigarette et la drogue, c’est un véritable fléau ! Les allergies de toutes sortes ne cessent d’augmenter. Les maladies du cœur, tension, artériosclérose, névralgie, troubles de la circulation, faiblesse des ligaments, augmentent de façon vertigineuse et terminent le tableau de la misère de la société industrielle.

 

« Vous devrez être tempérés pour le boire et le manger et vous passer de toutes les douceurs artificielles ; alors, vous conserverez votre corps en bonne santé »

« Les éléments naturels et les épidémies, décimeront les hommes  en masse »

 

Ceci nous fait penser aux multiples cataclysmes dont nous souffrons mais également au « résistants », ces bactéries et virus contre lesquels nous sommes incapables de lutter. La résistance des virus est devenue la terreur des cliniques et des hôpitaux. La perte de résistance naturelle de l’organisme humain est de plus en plus alarmante. Tous les experts sont d’avis que notre économie et notre santé vont à leur perte. Non seulement les caisses de maladie sont depuis longtemps en déficit mais l’absence de main-d’œuvre due à la maladie mettra en question la production nécessaire au bien-être de la société. Les conséquences du mode de vie des sociétés industrielles sont déjà prévisibles ; elles engendreront un problème d’ordre existentiel qui provoquera finalement l’écroulement des Etats.

 

Les troubles nerveux affectifs des enfants sont encore plus tragiques. Ils manquent de concentration et apprennent avec difficulté. Ce fait à diverses causes. Manque d’amour maternel dans les premières années mais aussi présence de plomb et de substances artificielles dans la nourriture, éclairage au néon, particulièrement nocif pour les enfants, trafic épuisant des rues, télévision… D’autre part, l’enseignement actuel n’engendre que peur et angoisse. L’école exige un rythme de plus en plus rapide et devient essentiellement scientifique. Beaucoup d’enfants sont de futurs « cas » que personne ne pourra aider. Les maladies des jeunes deviendront bientôt une maladie collective qui menacera l’existence de l’humanité. De tels enfants auront plus tard un comportement agressif, asocial et seront poussés à la violence. Ce problème est particulièrement menaçant. L’Organisme mondial de la santé prévoit, à ce sujet, de terribles perspectives. La jeunesse élevée par une société qui se développe en dehors des normes de la vie, ne peut pas connaître le sens de cette vie et se perd dans le défaitisme.

 

« La cause principale de la dégradation des âmes sera essentiellement due à une éducation convenant à des singes. On laisse le buisson croître comme il pousse et s’amollir quand ce n’est pas le moment, afin que le tronc soit tordu. Mais lorsque le tronc est durci, il n’y a plus guère moyen de le redresser. Une âme qui a grandi tordue, devient rarement un axe parfaitement droit. C’est pourquoi faites fléchir vos enfants pendant leur jeunesse, qui est docile. Mais si vous leur accordez tous leurs caprices, vous ouvrirez largement la porte à tous les maux par lesquels ils détruiront votre monde. Lorsque ces maux arriveront que vous vous mettiez en campagne contre eux, toutes vos armes seront vaines. »

 

La destruction des forêts

 

«Aussi longtemps que les forêts subsisteront en quantité suffisante, vous éviterez les ouragans, les épidémies et la peste. Mais lorsque l’instinct du gain et du profit poussera les hommes à s’attaquer par trop aux forêts, la vie deviendra amère, particulièrement là où les forêts auront été décimées par l’industrie libre »

 

« Les grandes forêts sont nécessaires pour mille raisons. »

 

Les forêts déterminent les climats et l’oxygénation de la planète. A Madagascar, sous prétexte de chasser les mauvais esprits des autochtones ont anéanti les forêts tropicales. Au Chili, l’abattage des forêts est systématique. Là, comme en Argentine, l’érosion devient alarmante. La situation est semblable en Australie où les montagnes sont été déboisées sans aucun respect. On constate que les déserts progressent de façon alarmante sur toute la Terre. Le Canada également consacre des milliards de dollars au déboisement de forêts gigantesques qui seront transformées en cultures agricoles, en régions industrielles, en villes et en ports !

 

« Vous en goûterez les conséquences amères… Des ouragans dévasteront et anéantiront des pays entiers. »

« Apprenez aux hommes à devenir sages avant qu’ils ne se condamnent eux-mêmes. Mais Je sais que cela arrivera et Je ne dois pas l’empêcher par Ma toute-puissance mais seulement par Mon enseignement. »

 

Si l’on veut bien ouvrir les yeux, on constate cette pollution de l’air, des eaux, des fleuves et des mers et cette destruction des forêts. La prédiction de l’écrivain G. Jünger, tant décrié par ses contemporains, se trouve être parfaitement d’actualité : « Les forces démoniaques agissent dans le monde de la technique et augmentent sans cesse. La technique peut atteindre la perfection mais jamais la maturité. Les considérations religieuses, politiques, sociales, économiques, sont exclues de cette pensée… La spoliation exercée par la technique est le fondement même de la pensée du technicien… Ce sont des choses cachées qu’il faut dévoiler. »

 

Le changement des climats

 

Nous estimons que le climat est actuellement le facteur déterminant de l’avenir. La politique de ravitaillement deviendra le problème numéro un des gouvernements. « Dans quelques années, dit le savant soviétique Svendrov, nous aurons anéanti complètement l’équilibre écologique qui a fonctionné pendant des siècles. Les savants savent maintenant quel rapport lie les climats ou défrichement des forêts.

Cette destruction du système écologique est le pas ultime qui nous mènera vraisemblablement à notre fin.

 

« Mon ordonnance est bien calculée et Mes regards se portent sur toutes choses afin que, de la plus petite à la plus grande, toutes se conservent réciproquement. Tout est organisé de sorte que tout puisse subsister éternellement pour autant que la méchanceté libre de l’homme, que Je ne peux empêcher, ne provoque pas la destruction de Mon ordre. »

 

La destruction de la couche d’ozone

 

La couche d’ozone de trente-cinq à trente-neuf kilomètres qui entoure la Terre e filtre les rayons ultra-violets du soleil, est en péril. Sans cette couche, la vie disparaitra sur notre planète. C’est elle qui nous permet de nous exposer au soleil sans danger, si nous n’exagérons pas… Depuis longtemps déjà, cette couche d’ozone est menacée par les hydrocarbures fluorés utilisés commercialement dans de multiples applications (fréon, frigène, laque pour les cheveux, déodorants, huiles solaires, colorants, tissus synthétiques, vêtements isothermiques, pesticides, colles, spray de toutes sortes et même réfrigérants. Ces produits, à base d’hydrocarbures fluorés, ne se dissolvent jamais et ne se mélangent à aucune autre substance. Ils passent directement dans l’atmosphère puis parviennent à la stratosphère où ils réagissent chimiquement avec l’ozone, détruisant ainsi cette couche qui nous protège du soleil.

 

La famine mondiale

 

« L’épée a déjà durement sévi (les deux guerres mondiales et toutes les guerres locales) mais comme les hommes seront encore poussés par l’avide besoin de dominer, J’enverrai un autre ange, à savoir la famine et, avec lui l’ange de la peste. Cet enseignement là, apportera certainement aux hommes d’autres idées que celles qui les animent actuellement. »

 

« Lorsque la technique atteindra un haut degré, que les bateaux fendront les flots comme la tempête… le temps de l’horreur sur terre sera proche et le grand feu du jugement venant du ciel ne sera pas éloigné. Mais d’autres plaies viendront avec ce jugement… La vie sur terre commencera à devenir terrible pour les hommes, il y aura des guerres, la sera très chère, il y aura la famine et la terre deviendra stérile. »

 

La chimie avec tous ses produits de synthèse ne réussira-t-elle pas à rendre la terre improductive, comme c’est écrit ? Déjà, les conséquences imprévisibles des changements de climats se fait de plus en plus sentir. Notamment sur la calotte nord de la planète qui fond à vue d’œil. La CIA estime « que l’affrontement nucléaire viendra des pays qui seront armés et qui seront acculés par la faim. La guerre nucléaire n’est pas impossible. Si les climats continuent à se refroidir, le Canada, le nord de la Russie et la Chine, verront leurs récoltes diminuer et l’Inde, le Sud de la Chine et l’Est de l’Afrique, verront leurs cultures menacées par l’absence de la mousson. L’alimentation des pays industrialisés sera alors sans doute également en danger.

 

« Les hommes s’attireront un grand malheur en faisant un mauvais emploi de leurs propres terres"

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Jeudi 7 octobre 2010 4 07 /10 /Oct /2010 15:14

 

 

Neuvième partie (suite et fin)

 

 

 

LES PROPHETIES DE JACOB LORBER EN CE QUI CONCERNE

LA FIN DES TEMPS

 

 

 

Le chômage et l’inflation

 

« Beaucoup de mains n’auront plus de travail lorsque les hommes auront atteint une trop grande intelligence et une trop grande habileté dans tous les domaines et, qu’ils construiront toutes sortes de machines supprimant tout le travail des hommes capables et, des animaux. »

 

Nous voici à l’époque des machines électroniques, des ordinateurs et de l’informatique, avec tout le chômage que cela implique. Et les robots, dans les usines, remplace de plus en plus, l’homme. La supériorité technique de ces automates est incontestable. Ces robots travaillent mieux que l’homme, ils ont plus d’exactitude, plus d’endurance, plus de vitesse et plus de continuité. De moins en moins coûteux, ils deviennent donc de plus en plus intéressants. Non seulement de telles inventions facilitent le travail mais elles remplacent même les chefs. Les experts estiment que l’avenir nous réserve des perspectives angoissantes. Divers facteurs font diminuer le pouvoir d’achat et l’équilibre entre l’offre et la demande est rompu. Le doute et le désespoir que la misère engendre font éclater la haine et des forces irrationnelles se déchaînent violemment. Nous savons ce que ce désespoir et cette haine ont pu provoquer dans le passé mais, nous ignorons ce qui nous attend dans les années à venir. La situation risque de se retourner et de faire pâlir de peur les U.S.A. et l’Europe. Le professeur Pestel du Club de Rome, décrit les perspectives apocalyptiques : « Une guerre atomique, en signe de désespoir, n’est pas exclue et peut arriver lorsqu’une ou plusieurs nations, seront sur le point de s’écrouler. Cela se produira inévitablement si l’homme continue à suivre son habituel besoin de traiter la nature avec violence.

 

« Tout votre droit et toute votre politique reposent sur le mensonge, la méchanceté et l’amour du soi. »

 

Sur la terre entière, l’humanité ne sait plus où elle va. Tout semble irrémédiablement perdu et l’on songe à cette pensée de Goethe : « L’esprit diabolique qui fait agir les hommes ne se soucie pas de la portée des actes humains. » Les optimistes ne berneront plus longtemps les esprits endormis. De nombreux savants pensent que le monde tombera en léthargie au cours du troisième millénaire.

 

Une société égocentrique est incapable de sauver l’environnement et d’éviter l’apocalypse.

 

« Selon Son ordre des choses, Dieu a fixé de toute éternité que tout ce qui est mauvais et faux se détruit de soi-même un jour. »

 

« Le onde et la nature ont reçu de Dieu leur loi nécessaire et immuable. Selon l’ordre juste des choses. L’homme a également une forme et un être corporel selon les mêmes lois. Veut-il s’opposer à cet ordre des choses et transformer le monde… ? Il sera alors puni, non par un Dieu en colère mais par l’ordre qu’il aura violé et qui a été strictement établi par Dieu pour que les choses soient comme elles sont. »

 

« Ainsi, n’y aura-t-il pas d’autre voie pour l’homme que les grandes souffrances."

 

« La paix ne donnera son baiser à la Terre que lorsque le monde arrivera à comprendre qu’en dehors de Moi, il n’y a pas de salut. »

 

 

 

Les signes du commencement de la fin

 

Les indications de la « Nouvelle Révélation » ne se limitent pas seulement aux pollutions de toutes sortes, ni aux maladies et aux épidémies qui détruisent la vie, elles annoncent en plus, des catastrophes naturelles, c’est-à-dire des bouleversements géologiques inimaginables qui provoqueront l’angoisse et la panique des hommes. Il s’agit véritablement de la fin de l’humanité. Il s’agit de :

 

« D’un tri des humains par le trait des flammes pour que Je puisse établir sur Terre une tout autre pépinière d’hommes vrais, qui durera jusqu’à la fin des temps».

 

« Vers la fin de l’époque annoncée, Je susciterai encore de plus grands prophètes et, avec eux les jugements se multiplieront et s’étendront. »

 

De son vivant, Jésus disait à ses disciples :

 

« Ne vous inquiétez pas de ce que deviendra Mon enseignement avec le temps car, Je suis seul à savoir tout ce qui doit arriver en ce monde. »

 

« Mon esprit, c’est l’esprit de la vérité, il se réveillera parmi de nombreux hommes qui sont dans la détresse. Le soleil de la vie commencera alors à briller puissamment. »

 

« Alors les hommes ne cacheront plus Mon enseignement mais en révèleront totalement le sens céleste et spirituel et alors ce sera la nouvelle Jérusalem qui descendra du ciel sur Terre. »

 

 

Les catastrophes naturelles apocalyptiques

 

« Il y aura de grandes tempêtes sur mer et sur terre, avec de grands tremblements de terre. A de nombreux endroits, la mer débordera de ses rivages. Les hommes seront pris d’angoisse et de panique devant ce qui arrivera. »

 

La quantité de tremblements de terre, d’ouragans et de raz de marée est frappante. Et nous pouvons donc nous attendre à d’autres catastrophes encore. Edgar Cayce, le voyant du XXème siècle, appelé le prophète endormi, a prédit des évènements très précis. Il a annoncé qu’une grande partie du nord de la côte Ouest des U.S.A. et les villes immenses de cette région seront précipitées dans la mer. Selon lui, au même moment, le Japon s’enfoncera dans l’océan. Les sceptiques trouvent ces prédictions fantastiques même, improbables. En 1974, les prédictions de Cayce concernant le Japon ont pris une nouvelle tournure de puis que les photos de satellites publiées par la N.A.S.A. annoncent une faille traversant tout le pays. Les séismologues la considèrent comme plus dangereuse encore que la faille de Saint-André, en Californie.

Les prophéties de Lorber concernent également l’Asie toute entière et indiquent que non seulement le Japon mais la Chine et les autres contrées asiatiques, peut s’attendront aux pires catastrophes.

 

« La Terre subsistera comme elle a subsisté après Noé et portera Mes enfants les plus lucides. Seule la saleté, devenue trop envahissante, sera éloignée. La terre sera dans un état de purification et ne manquera véritablement de rien dans Mon Grand Royaume Eternel. »

 

Jésus a écrit à ses disciples la fin de l’humanité actuelle et prédit que :

 

« L’humanité devra être purifiée par le grand jugement de feu, à partir de maintenant, dans pas tout à fait deux mille ans. »

 

Les disciples de Jésus écoutaient ces paroles le souffle coupé ; mais ils ne reçurent pas l’autorisation d’en parler au peuple :

 

« Dois-je transcrire sur le parchemin ce que Tu nous a dit de ce jugement ?"

 

Demanda Jean à Jésus qui lui répondit :

 

« Laisse cela de côté car le temps viendra où Je révélerai ces choses aux hommes de bonne volonté, par la bouche de voyants et de nouveaux prophètes."

 

« Tout ce qui a été dit en Ma présence, Je le leur dirai, par leur cœur qui parlera à leur plume… Comme les hommes de cette époque connaîtront généralement presque tous la lecture et l’écriture, ils pourront lire et comprendre les nouveaux livres, et cette façon de répandre Mon enseignement, que Je redonnerai depuis le ciel d’une manière nouvelle et pure, sera transmise à tous les hommes, sur toute la Terre, beaucoup plus rapidement et plus exactement que ne le font les messages actuels en Mon Nom, de bouches à oreilles. »

 

Voyons maintenant ce que peut signifier ce jugement de l’humanité par le feu. Il y a plusieurs manières, réalistes ou idéalistes, d’interpréter cela. Dans la « Nouvelle Révélation », Jésus dit à ses disciples qu’il existe quatre sortes ou degrés de feu :

 

1er degré :

« Le feu signifiera une grande détresse généralisée, la misère et les tribulations comme la Terre d’en aura jamais connues. La foi s’éteindra et l’amour se refroidira… Un peuple se soulèvera contre un autre peuple et se battra avec des armes à feu… Il y aura surenchérissement et famine, beaucoup de maladies pernicieuses, des épidémies, des pestes chez les hommes, les animaux et les plantes. Il y aura de terribles tempêtes et de grands tremblements de terre… C’est la première sorte de feu. »

 

 

2ème degré :

« A cette époque, le feu naturel rendra des services incroyables. Le feu transportera les bateaux sur toutes les mers, plus rapidement que le vent. Les hommes, avec leur intelligence, construiront des voitures et des routes et, au lieu d’atteler les bêtes de trait, ils tirent leurs voitures avec le feu et se déplaceront sur la terre plus vite qu’une flèche. Ils réussiront également à maîtriser l’éclair (l’électricité) et réaliseront ainsi instantanément leurs désirs et leur volonté, d’un bout à l’autre de la terre. Alors, les rois fiers et cupides se feront la guerre et ils réussiront ici encore à utiliser le feu d’une manière décisive. Avec cette force, à la vitesse de l’éclair, ils enverront des masses d’airain sous forme de boules extrêmement lourdes, contre leurs ennemis et contre les villes et les fortifications et causeront ainsi de grands ravages. Les hommes inventeront des armes, telles que, finalement, aucun peuple n’osera plus commencer la guerre. Car si deux peuples se font la guerre, il ne restera pas un seul homme dans les deux camps… et, de cette manière, peu à peu, l’ancienne paix s’établira sur Terre. »

 

3ème degré : le feu spirituel

« Il aura commencé quelques siècles auparavant avec les prophètes éclairés, les voyants lucides et les serviteurs que J’aurai suscités, qui enseigneront tous les peuples, les libérant de toues les tromperies et les mensonges des faux prophètes et des prêtres qui, en Mon Nom, les auront entraînés sur la voie de la perdition. Ici ou là, ils commencent à le faire de Mon vivant. Ils induiront beaucoup d’hommes en erreur, accapareront de grands trésors de grands biens et obtiendront la puissance, le prestige et l’autorité. Mais le troisième feu et la lumière très claire, les fera entièrement disparaître. Les rois et les princes qui voudront les aider perdront leurs richesses, leur puissance et leur trône car Je réveillerai Mes rois et Mes chefs d’armées et leur donnerai la victoire ; ainsi l’antique nuit et les messagers de l’enfer sur terre parmi les hommes, prendront fin. »

 

 

4ème degré :

« La quatrième sorte de feu ébranlera la terre et les hommes et toutes les créatures, lors de Ma deuxième venue. Et cette sorte de feu consistera en toutes sortes de grandes révolutions naturelles de la terre, notamment aux points de la terre où les hommes se seront construits de grandes villes superbes où régneront la plus grande vanité, l’absence d’amour, la h aine, la violence, la fausse justice, la puissance, le prestige, la paresse et toutes sortes de misères provoquées par l’épicurisme excessif des grandes et des puissants. »

 

« Dans ces villes, l’âpreté au gain fera construire toutes sortes d’usines énormes ou l’on utilisera le feu et l’eau à la place des mains de l’homme pour faire marcher des milliers de machines construites en métal artificiel. Le feu sera fourni par le très vieux charbon de la terre que les hommes extrairont en masse de profondeurs du sol. Lorsque ces efforts et ces activités atteindront leur point extrême grâce à la puissance du feu, l’air de la terre, à ces endroits-là, sera surchargé d’espèces d’éthers inflammables qui, rapidement ici et là, s’enflammeront et réduiront ces villes et ces régions en cendres, tuant tous les habitants. Ce sera effectivement une grande purification. Ce que le feu n’aura pas atteint sera touché pur toutes sortes de tremblement de terre là où ce sera nécessaire, car rien ne sera détruit ou brûlé sans nécessité. »

 

Jésus dit à ses apôtres :

 

« Cette prédiction concerne évidemment une époque encore très lointaine mais qui ne sera pas sans se réaliser. »

 

« Les hommes seront avertis par des voyants et par des signes particuliers dans le firmament, que seuls les Miens reconnaîtront, tandis que les gens du monde prendront cela pour des effets exceptionnels de la nature. »

 

« Voici le temps venu où j’attirerai sur vous les regards des habitants des plus grandes planètes et Je leur montrerai clairement le point de vue de ceux qui ont cessé de Me chercher. Alors ils seront violemment irrités et leur colère s’étendra de Vénus à Urka. C’est ainsi que les forces du ciel seront secouées et alors, de toutes parts, retentira un puissant appel aux habitants de cette Terre."

 

Le seigneur a également annoncé à Norber :

 

« Il y a eu, il y a et il y aura toujours des penseurs disant : il n’y a pas de Dieu, prétendant que tout est issu de la force de la terre, du soleil et des éléments ? Je vous le dis, dans toute la misère et toute la désolation des hommes, il n’y a rien de pire que l’aveuglement. C’est de cela que viennent tous les malheurs… Cette explication du monde corrompt rapidement des milliers d’hommes. »

 

« La jeunesse, qui ne sera éduquée que pour son corps, sera totalement privée de sentiments et ce sera la fin. »

 

« Lorsque vous verrez le monde devenir méchant et dangereux, lorsque les hommes seront insatisfaits, découragés, cruels et égoïstes, ce sera le signe que plus personne ne reconnaîtra le chemin qui mène véritablement à la paix, à l’abondance et au parfait dévouement ; ce sera la preuve qu’il n’y a plus guère de religion ni de notion de vie spirituelle et éternelle. »

 

« Les habitants des grandes villes ne savent pas se passer de toutes sortes de jouissances, tous veulent une vie facile, tous bavardent, brillent et règnent comme ils peuvent… Mais toutes ces jouissances raffinées ne sont que des idoles car, elles sont des sacrifices faits par l’esprit humain à la nature extérieure qui est morte. La recherche du plaisir est l’enfant de l’amour de soi, lui-même identique à l’instinct de domination. »

 

« Que l’on songe que la terre ne peut pas être un paradis mais qu’elle est une épreuve indispensable à chacun, afin qu’il apprenne, sous une forme humaine, que l’esprit qui a été mis en lui est éternel. »

 

« N’oubliez pas que cette vie terrestre qui passe si vite devant vous est une épreuve, un examen. « Songez que vous n’êtes pas de cette Terre. Vous étiez esprit auparavant et redeviendrez esprit. »

 

« Des millions d’âmes ne savent plus qu’elles sont porteuses de l’esprit de Dieu, d’autant qu’elles peuvent et désirent faire tout ce qui est possible dans le monde infini de leurs soucis, pour leur liberté et leur autonomie. »

 

« Vous savez que le cœur d’un homme qui s’est enrichi de biens terrestres s’endurcit comme une pierre, sans amour et sans sentiments… Où trouve alors cet homme dans la sphère de la vie intérieure spirituelle ? Je vous le dis, au lieu même du tribunal éternel et de la mort. »

 

« Lorsque la Terre sera couverte d’épicuriens, Dieu permettra un jugement général qui viendra sur tous les hommes et cela arrivera dans pas tout à fait deux mille ans à partir de maintenant. »

 

« Lorsque ces évènements malheureux arriveront à l’humanité – comme ce fut le cas pour les Juifs lors de la destruction de Jérusalem – qui sera fautif ? Suis-Je un Dieu vengeur réclamant le sang des multitudes ? Ou ne serait-ce pas plutôt les hommes avec leur façon de vouloir tout résoudre à leur convenance en renversant les lois du monde matériel et spirituel ? Je fais tout inscrire afin que le monde sache !! De même que J’ai prédit en son temps la chute du peuple juif et que cela s’est réalisé, et même vous avez ici assez de mises en garde et de prédictions par lesquelles Je vous dis clairement ce qui arrivera, quand et comment. Et cela afin de mettre Mes enfants égarés dans la bonne voie. »

 

« Des milliers d’insensés se précipitent sur la voie qui les mène à la tombe. Ils quittent ce monde sans maturité et parviennent de l’autre côté avec moins de maturité encore. Qu’adviendra-t-il d’eux ? Ici, ils ne pouvaient pas rester en place et là, ils ne se plairont pas davantage ! Oh vous ne pouvez imaginer les tourments de ces âmes qui errent indécises. Elles ne peuvent plus atteindre la terre qu’elles ont perdue et le spirituel ne convient ni à leur être ni à leurs conceptions. »

 

« Il est difficile de prêcher aux sourds et aux muets. »

 

 

 

F I N

 

 

 

Voilà.

 

J'aimerais spécifier une chose et je peux vous l'affirmer,

l'apocalyspe n'aura absolument pas lieu en 2012 !!

le seul but de ce film étant de faire beaucoup d'argent en misant sur le sensationnel...

 

Au vu de tout ce que j'ai lu jusqu'à présent, nous avons environ, disons - peut-être - trente ans devant-nous... Trente années qui vont passer très vite ; à moins que nous nous resaisissions...

 

Personnellement, je pense que toutes prédictions, quelles qu'elles soient, sont significatives.

 

Il est évident que vous ne pourrez éviter les sceptiques. Tous ceux qui ne croient en rien ; sauf en Saint-Thomas !

 

Si vous faites partie de ceux-là, je vous souhaite bonne chance !

 

Quant aux autres, ceux et celles qui ont toujours cru en un Dieu suprême et en son fils, Jésus Christ, je vous conseille de prier en conjurant notre père à tous, de nous épargner. Pour être honnête avec moi-même, je n'y crois pas beaucoup car pour que Dieu est pitié de nous, il serait indispensable que l’homme se remettre en question.

 

Hélas, ce n’est pas demain la veille !

 

 

Par CANNELLE - Publié dans : ESOTERISME - Communauté : ésotérisme en partage
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Vendredi 8 octobre 2010 5 08 /10 /Oct /2010 18:37

 

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Une petite Souris

Mordue de philo,

Me traduisit

Son à-propos…

 

Sa vie de Souris,

C’est une galère ;

La guerre, j’le dis,

c'est suicidaire...

 

Ses souriceaux

Sont des fins limiers ;

Dès le berceau, le rodéo,

Est de leur échapper !

 

Nul besoin d’être gros

Pour savoir cogiter ;

Se balader incognito,

C’est se faire étriper…

 

Les Chats du quartier

Leur montent un bateau

Aux fins de ripailler

En se disputant leurs os

 

C’est une vie de ghetto,

Bien pis qu’à Varsovie ;

Les Safaris chirurgicaux

De ces Matous yankee !

 

Même en plein jour,

On se tue, on se trahit ;

Les chats, s’entourent,

De gastronomes nazis…

 

Faites gaffe, les Mistigri

Y’aura bientôt du rififi !

Vous perdrez la partie

Et serez tous, déconfits !

 

Ils n’ont pas de dérivatifs

Mais, un seul hobby ;

Nous changer en captifs

Des trous de Souris !!

 

Qu’ils roulent leur caisse

Les greffiers et leur clerc ;

Pour que tout cela cesse,

Faut les tuer au Karcher !

 

Notre famille Souris

Aimerait s’embourgeoiser ;

Déménager sur Neuilly

Où prédomine la sécurité

  

Sans bandes organisées !!

 

 

Par CANNELLE - Publié dans : MON RECUEIL DE POESIES
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Vendredi 8 octobre 2010 5 08 /10 /Oct /2010 18:57

 

 

Une Abeille

Virevolte ; déprimée !

Même le soleil,

Se retient de pleurer !

 

L’ouvrière,

De la ruche, a été jetée ;

La Reine, autoritaire,

S’est de suite énervée !

 

Sans prémices ni avis,

On l’aura «placardée»

Hors de la colonie,

Sans panier à porter !

 

Dure à la besogne,

Elle trimait sans moufter

Or, la Reine, en rogne,

A vif s’est piquée !!

 

Une Abeille

Bourdonne, blessée ;

Même le Soleil

Semble remontée !

 

Bien que studieuse

Elle aura manifesté ;

La Reine, haineuse,

Se sera mondialisée !

 

Combien de pollen

Aura-t-elle transporté

A longueur de semaines

Sur ses pattes abimées ?

 

Pour une travailleuse

A la rigueur inflexible

Et à l’humeur heureuse,

C’est presque risible !

 

Une Abeille,

Par dépit, me pique ;

Même le Soleil

Semble hystérique !

 

Prise de Bourdon,

Les antennes à zéro,

Elle partira en chanson

En se sucrant de pipo !

 

La Reine, ambitieuse,

Cherche à délocaliser ;

Et, l’ouvrière gêneuse,

En fait, sera licenciée !

 

Les Syndicats sont sidérés...

 

Par CANNELLE - Publié dans : MON RECUEIL DE POESIES
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Mardi 12 octobre 2010 2 12 /10 /Oct /2010 15:25

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…………………………………………………………………………… 41ème épisode

 

 

Giselle, avait annoncé à sa fille, son intention de régulariser sa relation avec René, qu’elle avait rencontré en cure de désintoxication. Une cure qui avait été désastreuse, dans le sens que chacun d’eux, s’encourageait à boire d’avantage. Etaient-ils liés par le lien de la bouteille ? Toujours est-il, qu’en passant devant Monsieur le Maire, le pacte serait scellé « A la vie, à la mort… » Christiane, n’était pas sans ignorer que sa mère tabassait le pauvre René qui, face à une telle furie, faisait figure d’un fragile moineau confronté à une Corneille belliqueuse. Lorsque Giselle avait bu, son agressivité chronique, prenait le dessus. Si bien, qu’il était conseillé de ne surtout pas l’asticoter. Sa fille, Christiane, l'avait appris à ses propres dépens !

 

Giselle, fille unique, avait survécu de justesse à une méningite. Ses deux frères, mort-nés, étaient également porteurs de cette maladie. Ceci, était-il dû, au mariage consanguin de son père et sa mère qui étaient cousins germains ? Sûrement. Il allait sans dire que l’alcool lui aurait été fortement déconseillé par n’importe quel psychiatre, en pleine possession de ses moyens ! A partir d’un certain seuil de tolérance, Giselle se  déconnectait de son cerveau. Celui-ci, privé de ses repaires, protestait en provocant un court-circuit dans la boîte à musique. C’est un secret pour personne, que l’alcool absorbé à haute dose – rend parfois fou ! Des crimes de tout acabit ont été commis en son nom… René, fluet en terme de corpulence, petit (1 m. 57), sans vrai caractère, n’avait pas la loi, ni le gabarit qu'il lui aurait été nécessaire pour revendiquer son statut de mâle et se faire respecter de sa femme. Savait-il à quoi il s’exposait ? Christiane s'interrogeait : Giselle aimait-elle René ?? Ou, se mariait-elle par intérêt, aux seules fins d’assurer ses vieux jours… ? Quant à ce dernier, il était tout feu tout flamme… Très épris de sa promise, qu’il gâtait, autant faire se peut. Non-seulement, il disait « Amen » à tout ce qu’elle disait mais aussi, il acceptait sans aucune rebellion, qu’elle tienne les rennes du couple

 

Ceci dit, ils se connaissaient et vivaient ensemble depuis trois ans et  chacun avait suffisamment d’expérience en amour, pour savoir ce qu’il avait à faire. A chacun sa life !! Giselle, déterminée et caractérielle, ne s’avouait jamais vaincue. D’ailleurs, tout comme mon Essentiel, dans quelque situation que ce fût, elle s'acharnait à rebondir !

 

Dans la mesure où le jour et l’heure avaient été fixés, tout le petit comité ainsi que les jeunes mariés, devaient se retrouver dans le petit appartement de Christiane. Vers huit heures le matin du jour fatidique, le téléphone sonna. – Allo ?? Quoi… René est à l’hôpital ? C’est pas possible… Que lui est-il arrivé ? Giselle, réellement empruntée dans ses propos, relata les faits à sa fille. Le pauvre diable était mal en point. Après l’avoir sérieusement tabassé à la tête, Giselle s'était précipitament saisi d’un couteau et  lui avait transpercé la cuisse. Ce désastre s’était produit au cours d’une de leurs parties de beuveries. Les deux antagonistes s’étaient probablement querellés et cela avait dégénéré. Selon la version de Giselle, René aurait fait mine de la frapper ; donc, elle s'était défendue ! Ce n'était que de la légitime défense, avait-elle rajouté, en tentant de se justier. Pour une branlée, c’était une branlée... Et s’il était mort ? objecta Christiane, toujours au téléphone. – Sais-tu, qu’il est en droit de porter plainte ? Tu es devenue folle ou quoi ? C’est ça, hein ? Dis-le !! Avoue que vous étiez ronds comme des queues de pelles !

 

Le lendemain, un samedi, Giselle, proposa à sa fille de faire un saut à l’hôpital, afin de rendre visite à René. Pierre, qui le connaissait au-travers de Christiane, proposa de les accompagner en voiture. A peine, avaient-ils pénétré dans la chambre, que Christiane resta pétrifiée sur place. L’image que renvoyait René, était si grotesque, si caricaturale, qu’elle fut prise d'un fou-rire irreprissible. C’était trop… drôle ! Incapable de se contenir, elle suffoquait de rire, quand sa mère lui ordonna de se calmer. René, dont la tête avait doublé de volume, restait zène et contentait de sourire. Une fois apaisée, la jeune femme lui adressa un regard confus, auquel il répondit de son mieux, en baragouinant un « c’est pas grave ».

Il paraîtrait que l’on peut rigoler de tout…

 

L'ensemble de son visage était tuméfié d’eccymoses. Ses yeux et sa bouche, très boursouflés, avaient virés entre le rouge et le violet. Sa jambe gauche, dont le haut du pantalon avait été découpé, révélait un bandage important qui recouvrait toute la hauteur de sa cuisse. Ceci, suite au coup de couteau que Giselle, lui avait infligé. Christiane, en concertation avec Pierre, ne pouvait croire qu’il fût aussi abimé. On aurait dit E.T., après un accident de soucoupe-volante… Giselle, l’avait sacrément dérouillée ! Evoluant à l’aise dans la chambre, pendue au cou de sa victime, cette dernière lui murmurait des « chéri » en veux-tu en voilà, sans vraiment prendre conscience de ses délires. Comme tous les hommes faibles, René, était une bonne pâte. Se gardant d’exprimer l’intensité de sa souffrance et s’efforçant de conserver son sens de l’humour, il tentait de minimiser l’incident, en se gardant de tout reproche à l'encontre de sa compagne.

 

Giselle, bien que déplorant et regrettant la position inconfortable de son futur mari, affirma qu’elle avait faim. Et si on partait déjeuner à St-Rémy-les-Chevreuse ? Pourquoi pas ? Le convoi se mit directement en route en direction de ce restaurant charmant, où l’on pouvait déjeuner par la verdure. Gisèle tenait absolument à marquer le coup ! Le mariage n’avait pas eu lieu… O.K. ! Tans pis. C’était pas une raison pour se priver du gueuleton et de ne pas trinquer à la santé de René ; non ?

Quel cynisme !

 

Gisèle, dût attendre le rétablissement de René, pour réitérer la cérémonie de mariage. Une seconde tentative. Conformément à la première fois, la date et l’heure furent fixés un samedi. Heure à laquelle les convives devaient se retrouver - cette fois - devant la Mairie de M. Laffitte. Avec le concours de Louise, une copine de Christiane, qui possédait une voiture, tous s'étaient convenus - et le restaurant avait été réservé - que l’on mangerait à St-Rémy. C’était sans tambours ni trompettes ! En toute intimité. Christiane et les invités, une fois arrivés, n'eurent rien d'autre à faire que de patienter de la mairie. C’était une belle journée. Une chance... il ne pleuvait pas ! Une demi-heure passa, sans aucun signe précurseur et visible l’horizon, n'augure l'arrivée des amoureux terribles. Le regard inquiet, chacun piétinait sur l'asphate, en n'osant prononcé l'envisageable : Qu’était-il encore arrivé... ?

 

Enfin, au lointain, on vit se découper l’avant d’un taxi, qui se dirigeait vers la mairie. Lorsque le taxi eut effectivement stoppé devant la mairie, Giselle et René en sortirent totalement gris ; plus que pompettes ! Même le jour de leur mariage - officiel - ils étaient incapables de rester à jeun ! Christiane, honteuse, s'était empourpré. Lorsque sa mère s'avança pour l'embrasser, elle eut un mouvement instinctif de rejet. L’état de torpeur qu’elle affichait, pas loin de l’abêtissement, sa façon de marcher en vacillant de droite à gauche, lui provoquait un sentiment de dégoût, quasi insurmontable. René n’était pas mieux. Les yeux mi-clos, on aurait dit un crétin mal dégrossi. On dû les soutenir jusqu’à la salle des mariages. Ca faisait tache d’huile ! Le Maire, apparemment sans préjuger – dût certainement se contrôler - pour ne faire aucun commentaires. Il les maria en cinq sept, en évitant de s’attarder sur de vains préliminaires, qui risquaient d’intensifier la situation. La cérémonie fut bâclée en un quart de tour et, en ce qui concernait le repas de mariage, la conductrice en titre tourna en rond pendant des kilomètres, sans réussir à trouver la direction de St-Rémy-les-Chevreuse.

 

Pendant ce temps, nos jeunes mariés piquaient un roupillon bien mérité ; d’une telle sonorité, que Christiane, poussait des soupirs d’agacement. Dommage ! Mon Essentiel en avait gros sur le cœur. Ce qui lui fit penser à Kamel, lorsqu’il prenait un malin plaisir à lui répéter « Christiane, t’es noire ! Mais qu’est-ce que t’es noire ! » Il avait finalement raison.

 

La chance et l’amour ne lui couraient pas après !

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………………………………………………………………………A suivre.

 

Bye, bye, les blogueurs !

 

Par CANNELLE - Publié dans : UNE VIE...
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CHRISTIANE

  • Petite autobiographie en famille
  • Femme
  • ex danseuse secrétaire bureautique et à l'heure d'aujourd'hui écrivaine. Je suis perfectionniste sévère avec moi-même sophistiquée en apparence
  • En dépit de mon âge certain, je demeure une femme enfant. Hypersensible, artiste dans l'âme, croyant en un Dieu intelligent, ourlé d'amour et de compassion. Je suis une solitaire qui, jusqu'à présent, se livrait peu. Because, souvent déçue.
  • 08/09/1950
  • En couple
  • CANNELLE

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La danse classique

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J'ADORE VISUALISER DES BALLETS DE DANSE CLASSIQUE TELS QUE

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C'EST UN ART A PART ENTIERE QUI EXIGE TANT DE DISCIPLINE ET DE TRAVAIL POUR ARRIVER A L'EXCELLENCE.

 

IL NE SUFFIT PAS D'ETRE DOUE POUR ACQUERIR TOUTE LA GRACE SPECIFIQUE A UNE ETOILE D'OPERA.

    CELLE-CI DOIT MAITRISER SES ATTITUDES, SES POSITIONS, 

SES MOUVEMENTS, SES EXPRESSIONS ET

FAIRE TRANSPERCER SES EMOTIONS

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MON LIVRE D'OR

Avez-vous déjà eu l'occasion d'assister à un spectacle de danse orientale ? Ne trouvez-vous pas que c'est un art à part entière...? Et que cette danse est envoutante, sensuelle, lascive et extrêmement gracieuse...? Pouvez-vous l'espace d'un instant, vous imaginer au fin fond du désert, dans le palais d'un Maharadja, qui n'a jamais eu le privilège de vous voir danser. Vous scintillez, vous ondulez, vous ensorcelez.  Vous vous confondez et vous ne faites plus qu'un avec la musique. Vous n'êtes plus qu'une seule entité. Vous êtes admirée, avationnée telle une muse, une déesse...

 

  Num-riser0007.jpg

 

Comme passion, je n'ai pas que la danse orientale et ses costumes féériques... Je suis passionnée d'ésotérisme et de voyance (je possède à peu près tout ce qui existe comme jeux de cartes divinatoires). Mais, aujourd'hui, je pense que la lanterne qui éclaire mon chemin assez chaotique, a clignoté à un moment donné. Sans doute en 2004, où l'envie m'est venue d'écrire un roman, inspiré par ma petite chienne Cannelle, morte la même année, après une longue maladie. Désormais, son âme évolue dans l'au-delà. Pendant quelques années, j'ai cru la sentir marcher sur mon lit, la nuit où à l'aube. Même mon mari, qui dort dans la mezzaline de l'autre chambre, a senti sa présence à maintes reprises. Comme monter les marches de l'escalier ou se frotter contre lui. Pourtant ce dernier a toujours nié non-seulement l'existence de l'âme, mais aussi ce genre de phénomène !  J'ai adoré cette bête, au comportement si humain. Comme on dit bêtement, il ne lui manquait que le langage ; or, ses yeux, ainsi que ses expressions, en disaient très long !

 

Comme tous les animaux apprivoisé par l'homme, elle nous vouait une véritable dévotion.

 

Depuis l'édition de mon roman, je crois savoir, de plus en plus, qui je suis vraiment.

 

Je suis née pour donner, comprendre et aimer.

 

J'aime tous les animaux et j'ai du mal à comprendre qu'il y ait des êtres assez cruels et barbares, pour les faire souffrir gratuitement, afin d'assouvir leurs bas instincts

 

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C'est un faible échantillon de mes senblables... Tous, sans exception, on le droit de revendiquer - comme tout être vivant sur cette planète, le droit à la VIE, le droit à la LIBERTE, le droit à l'AMOUR et le droit au RESPECT.

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