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Au nom de nos petits coeurs qui battent, STOP à l'immigration !!!!

Au nom de nos petits cœurs qui battent, stop à l’immigration !

boulevard-voltaire-droit-d-asile

 

Le 10 novembre 2013    (BOULEVARD VOLTAIRE) 
Edouard
de Praron
Etudiant.

 

Au nom de nos petits cœurs qui battent, la France doit stopper l’immigration pour une durée indéterminée. Pour la sauvegarde de son identité, la France doit se laisser du temps pour assimiler les dernières vagues migratoires. Or, l’assimilation n’est plus possible, en raison du nombre trop important d’immigrés entrant chaque année en France, et aussi de cette dernière, qui doute d’elle-même.

 

Au nom de nos petits cœurs qui battent, arrêtons de faire venir des milliers d’immigrés pour leur proposer comme seul horizon le béton des HLM. Il est indigne de créer, par la démission de l’école et de nos politiques, des jeunes apatrides et déracinés. Notre société, en exacerbant les différences et les droits individuels, en faisant de l’école non un lieu d’instruction mais d’éducation, n’offre plus un cadre permettant l’épanouissement de ses nouveaux citoyens.

 

Au nom de nos petits cœurs qui battent, cessons de voir dans l’immigré une main-d’œuvre à bas coût ou une force de travail pour les emplois peu qualifiés. Il est plus aisé d’être une terre d’accueil que de s’attaquer au problème de l’assistanat. Il est plus aisé de donner le bac à 80 % d’une génération que d’en orienter une partie vers les métiers en manque de main-d’œuvre. La main sur le cœur, nous laissons aux immigrés les petits boulots que nous ne voulons pas faire.

 

Au nom de nos petits cœurs qui battent, sauvons la diversité que l’immigration massive tue en participant à l’émergence d’un Homme métissé à l’inculture globalisée. Le multiculturalisme et la mondialisation tuent la diversité des cultures.

 

Au nom de nos petits cœurs qui battent, sauvons en stoppant l’immigration la qualité de vie que les immigrés viennent chercher en France. Cessons de nier l’être humain : il est naturel chez l’Homme de se réunir avec ses semblables, comme il est naturel que la juxtaposition de communautés trop différentes puisse créer des tensions. Ne laissons pas certains descendants d’immigrés recréer inconsciemment en France ce que leurs parents ou grands-parents ont fui dans leur pays d’origine. Le slogan « Nos ancêtres, les Gaulois » a encore un sens : un sens spirituel. Nous sommes tous les gardiens d’un passé, d’une histoire. Nous devons former une nation, un peuple qui construit un avenir commun à partir d’un passé commun.

 

Tout le monde a un petit cœur qui bat. Personne n’a le monopole du cœur. Les gens ouverts ou repliés sur soi sont aussi nombreux chez les opposants que chez les partisans de l’immigration. Ne cédons pas aux injonctions sentimentalistes et manichéennes. Si les hommes politiques parlent beaucoup de ce sujet pour des raisons électorales, la dictature de l’émotion et leur lâcheté les empêchent d’agir. Dans cinquante ans, les querelles, les éditos auront peu d’importance. Seules les grandes politiques restent. Seul restera l’état de la France : soit une France multiculturelle et communautariste, copie conforme des autres pays européens, soit une France, avec ses défauts, mais avec son identité multiséculaire qui en fait un si grand pays et qui a attiré tant d’immigrés. Soit, à l’avenir, les Français formeront une foule soit ils formeront un peuple.