Partager l'article ! Du rififi chez les hommes: . ......................................................................................... ...
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........................................................................................................... (31ème épisode)
La vie de mon Essentiel était riche en rebondissements. Jean, le Gendarme, se faisait de plus en plus exigeant et possessif. Sans doute estimait-il avoir des droits sur la jeune femme… Des droits de cuissage, peut-être ? Vu qu’ils passaient des vacances tous les deux ensemble et que, pour les tantes, cousins et cousines de Jean, il était évident qu’ils étaient amants, Christiane, sensible à la gentillesse ainsi qu’à la générosité de son copain, se sentait redevable et se pensait obligée d’accepter les aspects négatifs de sa personnalité. Ne connaissant pas Jean-Louis et ne cherchant surtout pas à le connaître, Jean, n’en parlait jamais et faisait comme s’il n’existait pas. Quant à ses autres prétendants, il veillait aux grains et surveillait le terrain, d’un œil vigilant.
La belle avait-elle un cœur d’artichaut pour s’amouracher comme une chatte à la mi-août ? Toujours est-il, qu’elle avait succombé aux charmes d’un prénommé Patrick, un garçon introverti, employé à la chaîne chez les Ets Renault et qui prenait un plaisir évident à l’abaisser et à la piquer, aux moments où elle s’y attendait le moins (Il était du signe du Scorpion !). Ses supposés charmes étaient très discutables : de stature, gringalet, petit, le crane à moitié dégarni et une gueule à ne faire relever personne, la nuit. En outre, il n’échappait à quiconque, qu’il avait une case en moins ou un court-circuit dans la boîte à musique. Tout le monde se demandait ce que Christiane, si raffinée et élégante, pouvait bien lui trouver, tant sur le plan de l’apparence, que sur le plan de l’intellect.
Lorsque Jean eut appris que « Chris » sa protégée, son amour impossible, fréquentait un autre homme que Jean-Louis, l’homme utopique non identifié, il se saoula jusqu’à saturation et, ivre de jalousie, titubant sur le trottoir, s’en alla de ce pas provoquer son rival en l’agressant ; d’abord verbalement et, au final, hors de lui, il sortit son révolver du fond de son étui et le posa contre la tempe de Patrick, en menaçant de l’envoyer plus vite que prévu, de l’autre côté. Les copains, arrivés à la rescousse, s’en mêlèrent en prenant parti pour l’un ou pour l’autre et tout se joli gratin, finit par en venir aux mains, ce qui alléchât et ameutât tout le quartier d’Exelmans. Résultat : le panier à salade arriva en urgence pour embarquer tous les antagonistes. Heureusement, la cause de la vendetta, brillait par son absence. Le lendemain, ayant eu vent du drame pour lequel est avait été l’enjeu, elle prit la décision de rompre avec ledit Patrick ; ce qui tout bien réfléchi, n’était pas une grosse perte.
Jean, de son côté, eut des remontrances ainsi qu’une mise à pied de la part de sa hiérarchie. En effet, pendant plusieurs semaines, il fut de garde.
Ce qui voulait dire privé de sortie.
........................................................................................... A suivre
Bye, les blogeurs !

Le saviez-vous que, avant de me passionner pour l'écriture et la poésie, j'étais une groupie de la danse orientale ; que j'ai exercé d'ailleurs, en tant que
professionnelle.
Au cas où vous seriez interessées par tout ce qui concerne cet art, contactez-moi. Cela me fera plaisir... Tchao !
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