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Extraits du livre de René Marchand "Reconquista ou MORT DE L'EUROPE" (1)

 

Extraits du livre de René Marchand

« Reconquista ou MORT DE L’EUROPE »

(I) 

 

Au vu de l’avenir qui se profile

Vous devriez être terrifiés !!

 

0000 islam-religion-de-paix  

 

 

Allah, n’a créé qu’une humanité et, pour cette humanité, une seule religion-loi, qui est l’Islam. Avant Mahomet, des prophètes ont tenté de faire connaître à leurs contemporains cette religion-loi, mais Juifs et Chrétiens ne les ont pas entendus, les ont persécutés et ils ont dénaturé la parole d’Allah ; les faussaires ont tous été condamnés à l’Enfer. Mahomet, qui sera le dernier des prophètes « « le sceau de la prophétie ») est venu rétablir la Loi d’Allah. Elle ne devra plus être modifiée.

1.      La source de la Loi est divine. Aucune loi d’origine humaine ne peut lui être opposée.

2.      Les fondements de la Loi sont le Coran d’une part, les faits dits de l’Envoyé d’Allah et de ses premiers Compagnons.

3.      La finalité de la Loi et de conduire l’humanité tout entière à se conformer à la volonté d’Allah.

4.      Le devoir de tout Musulman est de se conformer à la Loi.

5.      La Loi stipule des sanctions pour ceux qui la transgressent. Lesquels seront également punis après leur mort.

6.      La Loi garantit des récompenses dans l’Au-delà pour les bons Musulmans.

7.      La Loi recouvre tous les aspects de la vie humaine, y compris les mœurs, les coutumes, les manières de se vêtir, manger, forniquer, déféquer… La liberté individuelle n’existe pas. L’autonomie de comportement d’un individu n’est tolérée que dans le cadre de la Loi.

8.      Les distinctions sacré-profane, religion-politique, péché-crime, religion-morale, droit public-droit privé… Essentielles dans la civilisation européenne, ne sont pas transposables en Islam.

9.      Il n’existe pas de liberté de conscience. L’enfant d’un père musulman est musulman, quelle que soit la religion de la mère. Pour un musulman, de naissance ou converti, renoncer à l’Islam, mettre en doute les fondements de l’Islam (l’authenticité du Coran incréé, la sunna), faire de la propagande pour une autre religion, chercher à dénaturer l’Islam, sont constitutifs du crime d’apostasie, à punir de la mort.

10.  Comme l’enseigne le Coran, Mahomet et ses premiers Compagnons, sont des exemples à imiter. (Chez les shiites, ‘Ali, cousin, fis adoptif et gendre du Prophète, fait l’objet d’une vénération spéciale, ainsi que, à une degré moindre, les premiers imams). Ce que rapporte la Tradition sur leurs vies est vérité historique bien établie. Contester la Tradition, c’est contester l’Islam lui-même.

11.  Les Musulmans, hommes pieux moraux, élus d’Allah, sont d’une essence supérieure aux autres hommes, parce que chargés de mission par Allah.

12.  L’Islam conquerra le monde, car telle est la volonté d’Allah.

13.  Le devoir de tout Musulman est d’œuvrer à cette fin par les moyens recommandés par la Loi, dont la guerre, différentes autres formes de violence et la ruse, en imitant le beau modèle Mahomet ;

Et cette énumération est minimale.

Ce sont des « vérités » auxquelles adhèrent tous les Musulmans, dont aucune n’est reniée ou seulement mise en doute par les représentants des 57 pays membres de l’OCI. Elles structurent la civilisation islamique. Elles sont les arcs portants de la Loi islamique, la Charia. Elles imprègnent profondément les mentalités des Croyants, dès l’enfance.

Par ces articles de foi qu’ils ont en commun, les hommes et femmes qui, sur la surface du globe, se disent Musulmans – ils seraient un milliards six cent millions – ont tous le sentiment d’appartenir à une même communauté : al-umma et d’être différents du reste de l’humanité. Le sentiment d’appartenance à l’Islam, y compris dans son versant négatif à l’égard des autres, est unanime ; il transcende les divergences, querelles, haines, excommunications même.

Il est un proverbe, qu’on dit arabe, qui s’applique parfaitement à la umma, où les querelles entre factions sont incessantes, souvent sanglantes, mais où tout le monde s’accorde pour se considérer comme membre d’un bloc uni face aux non-Musulmans : « Mou contre mon frère ; moi et mon frère contre mon cousin ; moi, mon frère, mon cousin conte le voisin ; moi, mon frère, mon cousin et mon voisin contre l’étranger.

      On peut dire que l’Islam a réalisé le rêve de tout totalitarisme : créer un « homme nouveau ». Il a réussi là où ont échoué, au siècle dernier, Staline, Mao, Pol-Pot.

      Cet homme :

Est imprégné dès l’enfance d’une idéologie qui :

-          Est à la foi une vision et une explication du monde.

-          Se suffit à elle-même.

-          Contient sa propre justification.

-                     Coupe toute curiosité pour une idée ou un comportement, extérieurs, à priori discrédités.

-                     Est dressé par voie autoritaire à des comportements stéréotypés :

-          Dont la communauté, formatée dans sa majorité, ou le groupe dirigeant ne lui permettront pas de dévier.

-          Qu’il ne saurait remettre en cause de lui-même par ignorance de possibilités divergentes, par manque de curiosité, par peur d’anéantissement social ou d’affaiblissement personnel.

          La fabrication de l’homme musulman s’est faite à partir d’un fond arabe. Elle a commencé, en janvier 624, quand Mahomet est sorti de la légalité arabe à l’occasion du hold-up de Nakhla ; le fondateur a poursuivi son œuvre de remodelage de l’homme arabe sans relâche durant les années suivantes. Après sa mort, le processus s’est développé conforté par les succès militaires ; il peut être considéré comme achevé vers le dixième siècle, époque à laquelle cessa toute rébellion stéréotype de l’homme musulman qui va demeurer inchangé pendant les siècles. La colonisation ne fera que lui porter quelques coups sans conséquences sur le long terme.

LA FIERTE

          Se concevant comme d’une essence différente du reste de l’humanité, chargée par la Divinité pour répandre et faire appliquer Sa Loi partout dans le monde, la Communauté musulmane a toujours manifesté une fierté d’appartenance.

          Sur ce point aussi, le Coran est la première référence.

          Vous constituez la meilleure des communautés. 3. 106.

          Et à considérer la manière dont sont qualifiées les autres communautés, on ne peut trouver dans le Livre saint que confirmation de cette assertion.

          La langue du Coran est insurpassable. C’est un miracle (‘i’jâz). Et, qu’Allah, ait choisi cette langue et ceux qui la parlent, pour la plus noble des entreprises, ne peut que gonfler d’orgueil les bénéficiaires d’une telle grâce.

          La fierté d’appartenance se fonde également sur « la force de la religion ». Les victoires de Mahomet sont des preuves de cette vérité. On trouve, dans la sîra, d’autres preuves, qui ne peuvent que surprendre un Occidental.

          Un homme tue un commerçant de ses connaissances uniquement parce qu’il est juif et pour obéir à Mahomet qui a dit : « Tuez tout homme juif dont vous vous emparez ». A son frère, il déclare qu’il agirait de même avec lui, si le Prophète le lui ordonnait. Aussitôt, ledit frère se convertit : « Une religion qui te rend ainsi est quelque chose d’extraordinaire. »

Si l’on veut examiner la question de la présence de l’Islam et d’une autre civilisation à l’intérieur d’une même nation, d’une même région, d’une même agglomération, il ne peut être que profitable de regarder ce qui s’est passé et ce qui se passe de nos jours dans les endroits où ce fait s’est accompli.

SELON LES CRITERES OCCIDENTAUX

            En ce qui concerne le droit, la morale, la vie en société d’une manière générale, les Musulmans estiment que les principes qui les régissent sont d’une essence qui les place bien au-dessus des Occidentaux.

            Aux droits (conjoncturels, discutables, révisables) de l’homme (faillible), ils opposent les droits d’un dieu éternel et omniscient ; aux lois des hommes, la Loi d’Allah ; à l’humanisme, l’absolu… La différence est à la fois de nature et de degré. Elle positionne les Occidentaux comme ontologiquement en dessous des Musulmans.

            Quand ils se comparent aux Occidentaux en prenant uniquement les mêmes critères de qualité de » ceux-ci, les Musulmans se sentent également supérieurs :

1)      La moralité : ils obéissent à un code moral, autrement exigeant que celui des Occidentaux, qui leur impose une conduite irréprochable à tout instant ; ils ne boivent pas d’alcool et ne consomment pas de drogues ; leurs femmes ne sont pas impudiques ; la licence sexuelle et la pornographie leur sont inconnus…

2)      La justice et le droit : leur justice est d’une grande clarté et ils l’appliquent avec rigueur.

3)      L’argent : la finance musulmane interdit le prêt à intérêt.

Etc.

Mais c’est sans doute sur un point, où les Occidentaux ne les attendent pas, que les Musulmans contemporains éprouvent le plus de fierté : la nationalité.

-          Leur religion est née « dans la lumière de l’histoire » ; Mahomet est un homme ordinaire, fils d’un homme et d’une femme ; on ne lui attribue pas de miracles ; ses actions et ses paroles ont été établis de manière scientifique, par la critique interne et externe des textes.

-          Leur monothéisme n’est pas contaminé par des dogmes absurdes, par de l’idolâtrie humaine, par la croyance aux miracles.

-          La supériorité intrinsèque de l’Islam est prouvée par ses victoires sur beaucoup d’autres religions et le fait que, une fois convertis, éclairés sur la rationalité de l’Islam, les peuples ne reviennent jamais à leur ancienne foi.

-          La victoire finale de l’Islam, donnée comme certaine par Allah et son Envoyé, n’est-elle pas hautement probable pour un esprit rationnel, si l’on considère son expansion continue ?

     Les Occidentaux devraient prendre en considération la « rationalité » de l’Islam et des Musulmans pour un motif qui n’est pas de pure théorie : les enquêtes établissent que beaucoup de jeunes Occidentaux convertis à l’Islam, ont commencé par rejeter les dogmes chrétiens qui sont des « mystères », comme la Trinité et qu’ils ont été séduits, d’abord, par la simplicité – pourquoi pas dire : la rationalité ? – du credo et des pratiques de la religion musulmane.

     La liste des guerres défensives de l’Islam est interminable. Même les conquêtes les plus sauvages sont des ripostes pour mettre fin au comportement malfaisant de voisins. Quand il est question des croisades qui, par les Musulmans contemporains, songerait à mettre en parallèle la conquête des terres chrétiennes quatre siècles plus tôt ?

     Il est bien que le débarquement à Alger, en 1830, n’avait pas pour objet de mettre fin à la piraterie barbaresque, mais que ce fut une razzia sur un peuple pacifique, qui fut suivie d’un génocide (la population passa de 2 millions à 10 millions en 130 ans).

     Et en Europe, les Musulmans, ne sont-ils pas brimés, stigmatisés ? Ce que ne manquent pas de confirmer un certain nombre d’Européens, « éblouis par le soleil d’Allah » ou grisés par « le sentimentalisme victimotrope ». La ritournelle est chantée à longueur de temps dans nos médias.

     L’imprudent qui osera dire ; « Alors pourquoi ces malheureux ne vont-ils pas s’installer ailleurs ? Pourquoi un si grand nombre des leurs quittent-ils chaque année la Maison de l’Islam pour gagner les guerres des Infidèles ? » ? Celui-là sera vite brimé, stigmatisé (et pour de bon).

     Les Musulmans sont aussi des victimes économiques. L’ensemble des pays musulmans, à l’exception de pétromonarchies, présentent un retard considérable sur l’Occident ? C’est la faute des autres, des Occidentaux qui les ont dépouillés après les avoir attaqués lâchement. La logique voudrait que :

a)      On leur signale que le solde de la colonisation est largement positif pour les peuples occupés et négatif du côté des métropoles.

b)      On leur demande : « Qu’avez-vous réalisé vous-mêmes pendant votre demi-siècle d’indépendance ? ».

La remarque et la question sont taboues.

            Le statut de victime appelle nécessairement un besoin de justice, de réparation, de revanche.

            Et c’est un autre trait fondamental.

            Comme on attribue sa mauvaise situation aux autres, on les hait, on profitera de la première occasion de se venger d’eux. Et on agira avec la conviction de réparer une injustice – quasiment un devoir pour une communauté moralement supérieure et missionnée par la Divinité.

     Voilà, brièvement résumés, les traits essentiels de l’identité musulmane.

     Le plus profond, est sans doute le refus de l’autre, comme le définissait le grand ethnologue Lévi-Strauss : « … l’intolérance musulmane adopte une forme inconsciente chez ceux qui s’en rendent coupables. …(Les musulmans) sont incapables de supporter l’existence d’autrui comme autrui. Le seul moyen pour eux de se mettre à l’abri du doute et de l’humiliation consiste dans une « néantisation » d’autrui, considéré comme témoin d’une autre foi et d’une autre conduite.

DES CONSTATATIONS

·         Là où les Musulmans sont majoritaires et détiennent le pouvoir, les populations minoritaires sont victimes de brimades ou de persécutions.

    

     Partout, tout au long de l’histoire, pendant quatorze siècles, l’Islam n’a cessé de maltraiter les minorités, que dans les périodes où il a été mis dans l’impossibilité de manifester son adversité à l’égard de celles-ci (pendant la colonisation, par exemple).

     Partout, de nos jours, les minorités ne peuvent jouir de droits égaux aux Musulmans et, partout, elles sont victimes d’actes violents de manière récurrente. Inutile d’insister.

·         Dans les pays où les Musulmans sont suffisamment nombreux pour constituer une communauté reconnue politiquement sans disposer de la totalité du pouvoir, la situation n’est jamais paisible. Quand les Musulmans se sentent en force, les membres de la Communauté engagent la lutte armée et la masse des Croyants se joint bientôt à eux, ou approuve, ou laisse faire

Exemples en notre temps : l’Inde, le Soudan, qu’il a fallu scinder en deux Etats, l’Indonésie, le Nigéria, le Liban, les Philippines, la Birmanie, etc.

·         Dans les pays où ils sont minoritaires, les Musulmans demeurent en marge de la société d’accueil.

 

En Europe, les échecs de l’intégration, ressortent des statistiques :

·         Les chiffres du chômage, partout supérieurs aux moyennes nationales : en France, les immigrés de la deuxième génération, donc de nationalité française, sont au chômage dans la proportion de 24 %, soit le double de la moyenne nationale… et de la moyenne de la génération de leurs parents :

·         A partir d’un certain seuil démographique, les Musulmans se constituent en communauté de fait. Dans l’attente du point de bascule vers la reconnaissance officielle de cette communauté et possiblement, de l’épreuve de force, ils accentuent leur prise de distance vis-à-vis du reste de la population et, de manières multiples.

     En Europe, l’assimilation des individus « d’origine musulmane » a été rendu impossible par la pression sociale des Musulmans dès que communauté a atteint un certain niveau quantitatif ; les revendications pour reconnaissance d’une spécificité au sein des nations de sont multipliées ; les quartiers où les Musulmans étaient devenus majoritaires se sont vidés de leurs premiers habitants ; le taux de criminalité des Musulmans s’est élevé bien au-dessus de la moyenne nationale.

COMMUNAUTE CRIMINOGENE

Par l’éducation et la culture de son milieu d’origine, désormais transplantées telles quelles en Europe, le jeune Musulman est formaté pour vivre dans une société de la Loi, dans laquelle les conduites sont stéréotypées et les sanctions connues de tous. Dans les sociétés européennes, où l’individu est constamment confronté à des choix personnels où son libre-arbitre est sollicité en permanence, il est « paumé ». Il ne dispose pas du forum intérieur » qui lui permettrait que la culture musulmane fait une place admise à la violence et que, même, elle prône la violence à l’égard des non-Musulmans que nous sommes. Une communauté musulmane en Europe, dit sans ambiguïté le psychologue, ne peut être que criminogène. Il a remarqué que nos sanctions judiciaires sont de peu d’effets sur les délinquants : « l’unique chose que les Musulmans craignent, écrit-il, c’est d’être renvoyés au pays ». Il recommande donc aux autorités européennes d’arrêter l’immigration de Musulmans sur leur territoire.

En se basant seulement sur les chiffres, incontestables de la surcriminalité musulmane, la question de la cohabitation des Européens avec une communauté musulmane à l’intérieur de leurs pays ne devrait avoir qu’une réponse dictée par la réalité, le bon sens et l’instinct de préservation : « NON. »

DES IMMIGRES « SCHIZOPHRENES »

     Pour expliquer la violence de beaucoup d’immigrés musulmans, il faut tenir compte du fait que nous avons accepté que ces immigrés laissent cohabiter en chacun d’eux deux identités incompatibles, celles de leurs origines et celles de leur pays d’accueil.

     Où trouver son identité et sa fierté d’appartenance quand on vous demande d’être à la fois fils de Jésus et de Mahomet, de prendre vos règles de conduite chez Socrate et dans la Charia ? Quelques êtres d’exception jonglent sans doute avec cet impossible. Les médias aiment nous exhiber un comédien, un homme d’affaires, un écrivain, qui semblent parfaitement à l’aise avec leur « double culture » : « une double richesse » nous disent-ils. Quelle est la part de l’imposture de ces « poissons volants » ? Les enfants lambda de nos quartiers savent bien, eux, qu’ils n’arriveront jamais à être des Européens comme les autres, sauf à se couper radicalement de leur ascendance – ce qui serait, à leurs yeux (et nous leur enfonçons ça dans la tête) une trahison…

     Alors, ils vont chercher la fierté d’appartenance, qui est indispensable à tout humain, dans des identités de remplacement, dérisoires, comme le quartier, la bande… Leur violence est due d’abord à un sentiment profond, inconscient souvent, que chacun d’eux porte en lui, n’étant pas pleinement membres d’une communauté identitaire qui leur donnerait à la fois sécurité et fierté, ils ne sont pas sur la voie d’un accomplissement, ils sont condamnés à vivre en-dessous de leurs potentialités. De cette mutilation ontologique, ils cherchent à sortir. Par la violence parfois. Bien sûr : comme des animaux enfermés, pris dans un piège.

     Croyons-nous vraiment que des millions d’individus accepteront longtemps, définitivement, de vivre dans une « schizophrénie » qui les dégrade ?

     Si l’Islam à ce jour, n’a pas intégré tous les jeunes immigrés, c’est que ceux-ci avaient encore, par les enseignements des parents et par l’école, quelques adhérences à l’Europe et parce qu’il n’y avait pas encore suffisamment de Musulmans formés à la mission de les prendre en main. Mais, ces agents recruteurs de l’Islam, nous sommes en train de les faire ou de les laisser venir en nombre et de leur donner tous les moyens d’agir : mosquées, centre de formation et de propagande, « accommodements raisonnables », apports financiers, pouvoir politiques…

     Les apprentis-sorciers n’ont-ils pas déjà remarqué que la criminalité musulmane ne diminue pas avec la montée en puissance de l’Islam dans nos villes ? Les statistiques démontrent même qu’elle s’aggrave et, de manière constante.

     Il ne peut en être autrement. La violence des Musulmans est en train de muter : chez les « jeunes », la schizophrénie identitaire fait place à la fierté identitaire musulmane ; parallèlement, la marginalité de droit commun se transforme une hostilité civilisationnelle qui justifie la violence et l’encourage.

     L’islamisation de la délinquance a pour conséquence de développer le sentiment communautaire. Déjà, dans les « cités », l’omerta s’impose quand la police cherche à élucider un délit ou un crime. Demain, la umma ne lâchera jamais un des siens. Elle se sentira tout entière homogène, unie, une, face à la société autochtone et l’hostilité envers les non-Musulmans, devoir sacré, qui ne fera que s’accentuer.

     Le mouvement est en cours ; il s’accélère et s’étend continuellement. Qui, parmi les dirigeants européens, l’a remarqué, l’a étudié, propose des remèdes pour l’arrêter ??