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Les chiffres l'attestent : STOP à l'immigration !!

 

Les chiffres l’attestent : il est grand temps de limiter l’immigration…

stop
Le 20 décembre 2013 (BOULEVARD VOLTAIRE)
     
Il est nécessaire de limiter l’immigration au minimum, et l’on ne peut absolument pas compter sur l’Europe actuelle pour nous y aider.

Sur 152.000 personnes mises en cause pour vol en 2012, l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales a relevé 46.670 étrangers, soit 26,8 % du total. Le nombre des mineurs étrangers a doublé en quatre ans alors que la délinquance juvénile globale se maintenait. Pour 23,8 %, il s’agit de personnes de sexe féminin. Enfin, les ressortissants de Roumanie et des Balkans représentent la part la plus importante (9,5 %), suivis des Nord-Africains (7,8 %). Entre 2008 et 2012, on est passé de 16 à 27 % d’étrangers mis en cause. Les Géorgiens et les Tunisiens sont respectivement quatre et trois fois plus nombreux. L’analyse est simple : les révolutions de l’Est et du printemps arabe ont généré une migration facilitée par une plus grande perméabilité des frontières européennes alors même que le marché du travail se contractait en Europe.

 

Le maintien de ces populations chez elles alors même que l’Europe, et donc la France, subventionnent les pays d’origine dans ce but doit être une priorité. Mais l’Europe coûteuse, technocratique et donneuse de leçons n’est, une fois de plus, pas au rendez-vous. Elle a réservé un fonds de 17,3 milliards d’euros aux pays d’origine entre 2007 et 2013. La Roumanie n’en a utilisé que 6 %, dont on ne sait pas si la destination a été respectée.

 

La fermeté apparente et électoraliste du ministre de l’Intérieur cache à la fois une idéologie suicidaire et l’impuissance de nos institutions. Au mois de mai dernier, de nombreux incendies dans les camps insalubres de Roms avaient suscité l’émotion. Le ministre avait déclaré, avec sa vigueur habituelle, que ces campements devaient être évacués dès lors qu’ils présentaient un danger. Avant de publier, en août 2012, une circulaire imposant un diagnostic social et des propositions d’hébergement et d’insertion avant tout démantèlement. Les préfets sont donc, depuis, à la merci des juges : une fois encore, les excès de l’État de droit nuisent à l’ordre public, à la volonté de la majorité et à l’intérêt même des populations soumises à des conditions de vie insalubres ou dangereuses dans un pays où elles n’auraient jamais dû venir.

 

Un autre texte de gauche interdit de placer les familles en centre de rétention. L’éloignement est devenu quasi impossible puisque la Cour de cassation s’oppose à la garde à vue pour une simple situation irrégulière. Enfin, on ne sait pas vraiment combien sont les Roms : au minimum 15.000, mais peut-être trois fois plus. En provenant de Bulgarie ou de Roumanie, et non du Kosovo comme une certaine Leonarda, ils peuvent séjourner librement en France durant trois mois sans qu’on puisse s’y opposer. La France fait obstacle à l’admission des deux pays dans l’espace Schengen pour éviter que leurs frontières poreuses et leurs administrations incertaines ne produisent un nouveau flux d’immigrants extérieurs à l’Europe mais, au 1er janvier 2014, les dernières restrictions en matière de travail, notamment, disparaîtront pour les ressortissants de ces deux pays.

 

L’Europe ne peut régler cette question : elle a trop de têtes et donc n’en a pas. Lorsqu’elle veut en créer une comme l’inutile Mme Ashton, elle invente un masque derrière lequel continuent à prospérer les intérêts divergents et les susceptibilités des souverainetés amoindries dont l’insuffisance est maintenant ressentie par les peuples. On dira, comme ce bon M. Valls, qu’il ne faut pas faire d’amalgame, qu’il ne faut pas confondre l’arbre rom et la forêt luxuriante de l’immigration, les immigrés et les délinquants. Il y a 10% d’immigrés en France, et 18% d’étrangers parmi les détenus de nos prisons. Qu’il y ait un lien entre insécurité et immigration est une évidence. Il y en a deux autres : il est nécessaire de limiter l’immigration au minimum, et l’on ne peut absolument pas compter sur l’Europe actuelle pour nous y aider.