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Mai 2017 - Marine est élue...

Mai 2017 : Marine Le Pen est élue, et forme son premier gouvernement…

« Ne nous complaisons pas dans la vallée du désespoir, je vous le dis aujourd’hui, mes amis. Malgré les difficultés du moment, je fais quand même un rêve. C’est un rêve profondément enraciné dans le rêve républicain français. Je fais un rêve, qu’un jour, cette nation se lèvera pour vivre la vraie signification de ses valeurs ».

Ri7Marine MarianneNous somme en mai 2017. Le Rassemblement bleu marine est arrivé en tête au premier tour des élections présidentielles, suivi par l’UMP de François Fillon. Deux semaines plus tard et malgré le ralliement de la plupart des petits et moyens candidats éliminés en faveur de l’ancien Premier ministre de Nicolas Sarkozy, Madame Marine Le Pen est élue au second tour avec une avance confortable. La semaine suivante, elle nomme son Premier ministre avec qui elle compose un gouvernement d’union nationale. Sa mission sera difficile mais pas impossible : le salut de notre pays. Le gouvernement est composé de la manière suivante :

  • Premier ministre, ministre de la Cohésion nationale et de la laïcité : M. Florian Philippot

Missions: en tant que chef du gouvernement, son action aura pour but le renforcement de la cohésion nationale, l’amélioration de la vie des Français[1], la relance du secteur primaire et la démocratisation de la société. Son défi : le retour de la France sur la scène européenne et internationale de telle sorte qu’avant le terme de 10 ans, elle soit parmi les cinq premiers pays sur les plans économique, humanitaire, militaire, agricole, industriel et diplomatique.

 

  • Ministère de la Sécurité : M. Bruno Gollnisch

Missions : protection des citoyens, des biens publics et privés, maîtrise de l’immigration. Mesures prioritaires : limitation de l’immigration extracommunautaire à moins de 50 000 individus par an, renforcement des effectifs et des moyens techniques de la DGSI, chargée de traquer et détruire les cellules et les individus djihadistes présents sur notre territoire, renforcement de la DCPJ, chargée d’éradiquer le narcotrafic et les groupes mafieux, reconquête des zones urbaines et périurbaines à faible cohésion nationale. Premières réformes internes : suppression du ministère des Cultes, application stricte du droit pénal, facilitation des procédures de retour à la frontière et de déchéance de la nationalité française.

  • Ministère de la Défense du territoire et des intérêts français : M. Max Gallo

Missions : redonner à la France les moyens militaires lui permettant d’assurer sa souveraineté politique, s’assurer de la cohésion des personnels des forces armées en veillant à leur extrême loyauté envers la patrie et les valeurs de la République, sortir définitivement de l’Otan à la mission obsolète (Guerre froide) et initier une nouvelle alliance de coopération militaire internationale adaptée à la menace moderne qu’est le djihad international.

 

  • Ministère des Affaires étrangères : Mme Hélène Carrère d’Encausse

Missions : repenser entièrement la place de la France dans le monde, coordonner la sortie provisoire de l’Union européenne (pendant une période de cinq ans renouvelable), favoriser une nouvelle alliance franco-russe, améliorer les relations diplomatiques avec l’Europe continentale et les développer avec l’ancienne Indochine.

 

  • Ministère des Ressources nationales : M. Bernard Carayon

Ce grand ministère comprendra l’Economie et l’Ecologie. Missions : application d’un programme inspiré par le « patriotisme économique »[2], préférence nationale pour l’emploi ainsi que pour les marchés publics, suppression de l’ensemble des niches fiscales et des régimes fiscaux dérogatoires[3], simplification et allègement de la fiscalité, celle-ci favorisera la création et le maintien de l’emploi en France, réforme de l’épargne populaire orientée vers la création d’entreprises et non vers la spéculation financière, nationalisation des entreprises autrefois françaises, établies sur notre territoire et récemment acquises par des Etats ne respectant pas les principes fondamentaux des droits humains[4].

 

  • Garde des sceaux : M. Xavier Bébin

Le ministère de la Justice se fixera trois missions prioritaires : la sanction pour les auteurs de faits délictuels, la réparation morale et financière pour les victimes, la protection préventive de la population. Pour ce faire, le Garde des sceaux mènera un vaste programme de construction de maisons d’arrêt (22 supplémentaires en cinq ans), réduira les aménagements de peine, et d’une manière générale, les mesures superficielles de confort accordées aux détenus. Il supprimera les vecteurs d’influence compromettant la réinsertion des détenus dans la société française par l’affaiblissement du sentiment d’appartenance à la communauté nationale[5]. Le ministre veillera à la stricte conformité des jugements au code pénal par les juges et à la stricte application des sanctions consécutives en respect de ce même code pénal. Il s’attachera également à l’abrogation de l’ordonnance du 2 février 1945 sur les mineurs délinquants, à la dissolution du Syndicat de la magistrature, à la refonte de l’Ecole nationale de la magistrature, à la facilitation et à la multiplication des procédures de retour à la frontière pour les clandestins, à la facilitation et multiplication des procédures de déchéance de la nationalité française pour les criminels et les délinquants multirécidivistes ayant été naturalisés depuis moins de quinze ans.

 

  • Ministère de l’Agriculture et de la pêche : M. Philippe de Villiers

Missions: souveraineté alimentaire (atteindre la capacité d’autosuffisance), reprise du contrôle des immenses territoires marins et ultramarins français en matière de pêche, démantèlement immédiat des abattoirs rituels, revalorisation de la ruralité, organisation d’un moratoire sur la souffrance animale[6].

 

  • Ministère de l’Instruction publique : Mme Christine Tasin

Missions : conception et édition de nouveaux manuels d’histoire expurgés de militantisme anti-français et de délires multi-culturalistes, revalorisation de l’orthographe et de la grammaire en petites classes, développement du programme Erasmus dans l’enseignement supérieur, rapprochement des pôles scientifiques et des entreprises technologiques.

Premières mesures : dissolution de la Ligue de l’enseignement.

 

  • Ministère du Patrimoine national : M. Eric Zemmour

Réduction du prix des musées d’Etat à 5 €, organisation d’un référendum au sujet de la destruction du centre Pompidou.

 

  • Ministère de la Liberté d’expression et du pluralisme médiatique: M. Robert Ménard

Premières mesures : abrogation des lois Gayssot, des lois mémorielles Taubira et de toute autre loi liberticide concourant à ce qu’il convient d’appeler un « délit d’opinion », suppression immédiate des subventions d’Etat accordées aux médias, révocation des « journalistes-militants » du l’audiovisuel public, nomination de M. Henry de Lesquen au Conseil supérieur de l’audiovisuel.

  • Ministère de la ville : M. Xavier Lemoine

Préférence nationale et communautaire (Union européenne) pour le logement social, construction de logements sociaux de qualité, remplacement de certains noms de voies et de bâtiments publics (écoles, gymnases) au nom de la cohésion nationale, conformément au respect de l’histoire de France et des droits humains[7].

  • Ministère de la Santé et de la famille : Dr Bernard Debré

Première mesure : Suppression des allocations familiales aux parents de mineurs délinquants récidivistes, suppression de la CMU et de l’AME, relèvement du numerus clausus des facultés de médecine, réforme de l’ordre des médecins afin de mieux surveiller et sanctionner les praticiens acceptant d’effectuer des actes de chirurgie (circoncisions, excisions, infibulations) sur des mineurs pour des raisons autres que médicales.

  • Ministère de la Francophonie : Claude Hagège

Première mesure : abrogation de la loi permettant l’enseignement supérieur dans une langue autre que le français.

 

  • Ministère de la Réforme et de la réduction de la dépense publique: Maître Gilbert Collard

Ministre déléguée à la Réduction de la dépense publique : Mme Benoîte Taffin

Mission : mettre en place un mécanisme moderne de référendum d’inspiration suisse pour que le peuple souverain puisse être consulté de manière régulière. Premières mesures : suppression de la HALDE, suppression du Conseil français du culte musulman, suppression du Conseil économique, social et environnemental, suppression des subventions d’Etat aux associations dites antiracistes, extension de la loi de séparation de l’Etat et de l’église en Alsace et en Moselle.

 

  • Porte-parole du gouvernement : M. Pierre Cassen

Par ailleurs, Mme la Présidente de la République annoncera la mise en place d’une commission nationale de « vérité et réconciliation » coprésidée par MM. René Marchand et Joachim Véliocas. Dans un délai de trois ans, cette commission sera chargée d’instruire les dossiers des actuels et anciens élus ou anciens dirigeants politiques français ayant contribué à la diffusion de l’islam dans notre pays et au renforcement des communautarismes extra-européens. La période d’enquête débutera en 1974. Les rapports d’enquêtes seront adressés à un procureur dédié et nommé par le Garde des sceaux. Dans un esprit de réconciliation, la sanction requise par ce magistrat pour chaque cas sera une perte provisoire ou définitive de ses droits civiques. Les condamnés seront libres de quitter le territoire national. A l’issue de ce processus, les noms des condamnés seront inscrits sur un « Mur des infâmes » afin de perpétrer le souvenir aux citoyens des prochaines générations que les principes fondamentaux de la République ont pu être trahis pas certains de ses élus.

Guillermo Dias

 


[1] Comprendre : amélioration des conditions de vie des Français non condamnés par la justice.

[2] Conçu en 2005 par le ministre lui-même.

[3] Notamment ceux des journalistes, intermittents du spectacle et parlementaires. L’extension des droits de succession à la Corse sera également proposée.

[4] Comme le Qatar, les Emirats arabes unis, l’Arabie saoudite mais aussi la République populaire de Chine.

[5] Telles que les visites par des imams et autres prêcheurs tablighi.

[6] Ce moratoire pourrait déboucher sur l’interdiction du gavage forcé des canards et oies ainsi que sur la réforme des pratiques tauromachiques en s’inspirant éventuellement du modèle portugais.

[7] Le s voies nommées « du 19 mars 1962 » seront impérativement remplacées par « souvenir des Harkis et des Pieds-Noirs massacrés en Algérie ». Les voies et bâtiments portant des noms célébrant des dictateurs responsables d’extermination de masse (tel que Lénine) seront remplacés par des noms que les élus locaux auront sélectionnés.