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Non, la France, n'est pas raciste !!!

Non, la France n’est pas raciste !

20 novembre 2013 par Milliere Guy   (LES 4 VERITES)

 

Combien de faux sujets, le gouvernement et les grands médias vont-ils trouver pour tenter de faire oublier la réalité à la population et tenter d’invalider moralement ceux qui ne se fondent pas dans la soumission résignée et dans le monolithisme du politiquement correct socialiste ?

 

Au moment de la légalisation du mariage homosexuel, l’agression d’un couple « gay » par d’horribles personnages d’« extrême droite » a été montée en épingle. Il s’est avéré plus tard que l’agression n’avait pas été si grave et que, surtout, les agresseurs n’étaient pas du tout d’extrême droite, et faisaient partie d’une bande violente incarnant la France métissée des banlieues.

 

Quand l’agression a eu lieu, les mots « extrême droite » et « homophobie » ont été proférés des dizaines de fois.

 

Au même moment, des femmes dénudées en furie se ruaient sur des manifestants catholiques, vociférantes et agressives, mais ce sont les réactions des services d’ordre des manifestations qui ont été fustigées et dénoncées.

 

Ces derniers jours, ce sont les insultes dont a été victime Christiane Taubira qui sont le plat de résistance.

 

Mme Taubira a, on le sait, été comparée à une guenon sur un montage photographique qui a peu circulé. Elle a été accueillie lors d’une visite en province avec des bananes. Puis, un hebdomadaire extrémiste a fait une couverture immonde.

 

La comparaison avec une guenon est, bien sûr, inadmissible, tout comme le recours à des bananes ou la couverture im­monde susdite.

 

Mais de là à en déduire une remontée générale du racisme, dans une France elle-même raciste, il y a un pas immense. Ce pas n’en a pas moins été franchi.

 

Alors que la Bretagne est au bord de l’insurrection, que les fermetures d’entreprises se succèdent, qu’un rejet généralisé de la politique socialiste qui multiplie les pauvres et les chômeurs se dessine, on franchit ce pas. Des ministres pérorent. Des articles paraissent. Des débats sont organisés à la télévision.

 

Faut-il le dire ? Deux ou trois incidents effectivement racistes ne permettent aucune généralisation. L’arbre constitué par ces incidents ne peut cacher la forêt de la colère suscitée par les diverses mesures que Mme Tau­bira a portées, jusqu’à l’arrogance, et qui vont du mariage homosexuel, précisément, jusqu’au refus proclamé de créer de nouvelles places de prison en une période où l’insécurité s’exacerbe.

Si Mme Taubira avait été une ministre plus digne, il est vraisemblable qu’elle n’aurait pas suscité de débordements.

 

Les actes et propos racistes en France ne sont aujourd’hui ni plus ni moins importants qu’il y a quelques années, et le racisme comme tel est en recul. La présence de Mme Taubira au ministère de la Justice, comme la présence avant elle, à ce poste, de Rachida Dati, montrent que la France est loin d’être un pays d’apartheid. Zinedine Zidane et Yannick Noah font partie des personnalités favorites des Français, et l’un et l’autre ne sont pas les incarnations de Français ancrés dans le pays depuis dix générations.

I

l n’existe pas en France, aujourd’hui, de rejet des Noirs ou des Arabes en tant que tels, sinon de manière marginale.

 

Il existe, par contre, une irritation croissante au sein du peuple français devant des marques de plus en plus ostensibles de refus d’intégration à la France de la part d’un nombre toujours plus élevé de membres des communautés musulmanes, maghrébines ou africaines.

 

Assimiler cette irritation à du « racisme » a surtout un effet : faire monter l’irritation, car ceux qui sont déjà irrités se sentent alors insultés. Cela a aussi un autre effet : inciter ceux qui sont les vecteurs d’un refus d’intégration à persister dans leur refus d’intégration.

 

Dois-je l’ajouter ? Quand un gouvernement et un président sont déconnectés de la réalité de la société qu’ils sont censés gouverner, au point où peuvent l’être le gouvernement et le président actuels, et quand la plupart des grands médias, plutôt que d’informer, se font les porte-voix du gouvernement et du président susdits, on entre dans une crise infiniment plus grave qu’une simple crise économique, politique, culturelle et sociale.

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