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FAITS DE SOCIETE

Dimanche 26 mai 2013 7 26 /05 /Mai /2013 10:50

Douze fois maman, une vraie aventure

Déjeuner familial. Marielle et Pierre Blanchier sont parents de douze enfants (dix garçons, deux filles) âgés de moins d'un an à 20 ans. (Photo Louise Oligny)

Marielle Blanchier a l’habitude, elle ne s’en formalise plus. Quel que soit le profil de ses interlocuteurs, la simple évocation de sa très nombreuse progéniture déclenche un flot ininterrompu de questions, mêlant curiosité et suspicion. Pourquoi donc a-t-elle eu douze enfants ? Est-ce bien raisonnable en 2013 ? Comment peut-elle donner suffisamment d’attention, d’amour à chacun d’entre eux ? Est-ce que ce sont les plus grands qui élèvent les plus petits ? Est-elle catholique pratiquante, opposée à la contraception ? Comment fait-elle pour les courses, les repas ?

Chacun des articles que nous avons consacrés dans le blog de Sceaux, l’an dernier, à cette chimiste de formation, diplômée de l’Essec, que rien ne destinait à donner douze fois la vie, a été commenté par des centaines d’internautes, pour moitié admiratifs, pour moitié critiques, voire haineux. Racontée dans des posts sur la préparation de la rentrée, les astuces pour faire des économies, la fête des mères ou le douzième enfant attendu, la vie de cette mère de famille ultra-nombreuse a suscité autant de fascination que de répulsion. Elle semblait en tous cas ne laisser personne indifférent.

Marielle en a été très frappée, s’est interrogée sur la violence de certaines de ces réactions comme sur les compliments parfois dithyrambiques apportés par d'autres commentaires - elle qui ne se considère aucunement comme une héroïne des temps modernes. Pour répondre aux uns, comme aux autres, elle a souhaité raconter dans un livre son choix de vie à contre-courant de l’époque. Aller à l’encontre de quelques idées reçues. Partager le bonheur de cette vie de famille hors de commun, et certaines de ses « recettes », éducatives ou culinaires. Nous l’y avons aidée. Ce livre, Et ils eurent beaucoup d’enfants ..., est paru le 15 mai (éditions Les Arènes, 213 pages, 18,50 euros).

En voici quelques morceaux choisis:

Les cadeaux de fête des mères

« Voilà donc maintenant une bonne quinzaine d’années que je récolte ma petite moisson de cadeaux et de poèmes. Au fil du temps, les toilettes du rez-de-chaussée de la maison se sont transformées en musée de la fête des mères. Elles ont l’avantage d’être fermées, ces œuvres d’art ne frisant pas forcément le sublime. Evidemment, nous ne pouvons pas tout garder, ce serait trop encombrant. Certains cadeaux peuvent disparaître comme par magie une fois le temps minimal d’exposition écoulé, celui au-delà duquel les enfants ont oublié...

Beaucoup de choses cassent, aussi, dans le mouvement perpétuel de la maison. En gros, résiste au temps ce qui s’accroche. Ce qui se pose, et ne se brise pas immédiatement, effectue un circuit immuable dans la maison : une petite table dans le salon, puis le plan de travail de la cuisine, entre l’évier et le réfrigérateur. Tout près de la poubelle... Au bout d’un moment, si l’enfant n’a pas repris son œuvre pour la remettre sur la table d’exposition, je sais que je peux la laisser glisser jusque dans la poubelle sans vexer personne. Sinon, c’est reparti pour un tour qui dure parfois un an ! »

L’accouchement

« Les enfants viennent à la clinique dès qu’ils peuvent, le soir ou le lendemain, c’est important qu’ils me voient en bonne santé. Mais ce n’est pas un endroit fait pour eux. (...) Ils doivent rester dans la chambre, parler doucement, se tenir bien, ne pas manger le yaourt de maman, ne pas coller partout les Carambar que j’ai apportés pour qu’ils n’engloutissent pas mon plateau-repas. A la naissance de Charles, Pierre-Eloi a pénétré dans la chambre en demandant « Où sont les Carambar ? ». Je lui ai suggéré en souriant de s’intéresser une seconde au bébé dans le berceau avant de chercher les bonbons. »

Départ pour l'école (photo L.Oligny)

Donner la vie

« Une famille si nombreuse représente à la fois une immense joie et un renoncement. A notre époque, en Europe, c’est faire un choix décalé. Se mettre un peu en marge de la société. Je le vis comme un chemin de liberté. Nous renonçons aux week-ends en amoureux. Compliqué, trop d’enfants à caser. Et à tout une série d’autres choses qui, à bien réfléchir, ne nous font pas tant envie que cela. Alors que tous les jours, en regardant Espérance et Charles, je me dis que j’ai vraiment reçu des cadeaux précieux.

Douze enfants, je comprends que cela puisse faire peur. Mais ils ne sont pas seulement nos enfants, ils sont les enfants du monde, de la vie. (...) Mes premiers enfants, je les ai eus un peu pour moi, parce qu’il me fallait une famille. Mais à partir de Félix, notre huitième, le désir de donner la vie a remplacé le désir d’avoir des enfants, de « posséder ». C’est devenu davantage gratuit. Une sorte de don. »

Les pires moments de l’année

« Comme n’importe quel parent du monde, je me laisse parfois gagner par l’énervement. Il y a d’abord ces moments particuliers de l’année où tout s’emballe. Les semaines de gastro-entérite, l’hiver, quand tous les enfants sont malades les uns après les autres, ou pire, ensemble, et que nous-mêmes commençons à ne pas nous sentir dans notre assiette... La frénésie du mois de juin, surtout, quand je me retrouve, à la maison, à tenter de gérer entrées et sorties. Certains sont quasiment en vacances, alors que pour d’autres, il faut maintenir la pression scolaire (...).

C’est la période où je dois jongler avec deux fêtes de l’école simultanées, quand il n’y a pas une fête de la crèche comme cerise sur le gâteau. Les déguisements, les gâteaux, les fêtes du judo, des scouts, les représentations, les confirmations, les anniversaires des copains avec cadeaux à prévoir, toutes les inscriptions pour les loisirs, les camps à préparer, donc les vaccins, les certificats médicaux, les passeports, les visas... Quand enfin arrive le mois de juillet, je me dis, soulagée, qu’un cap est passé. « On s’en est tirés pour cette année ! » »

L'art de faire trois choses à la fois (Photo L.Oligny)

 

Les anniversaires

« Nous avons compris deux ou trois choses, côté organisation. Qu’il vaut mieux essayer de ranger au fur et à mesure. Que la barbe à papa se fabrique à l’extérieur si l’on veut éviter les fils de sucre collés une semaine au plafond. Que le tapis à glisser enduit de savon, sur lequel on se jette depuis le toboggan, peut se révéler un brin dangereux. Comme les combats d’épées-bâtons pour les autres enfants que les nôtres, moins coutumiers de ce genre de périls. Que certaines activités créatives présentent un mauvais rapport entre l’énergie déployée par les parents et le temps d’occupation des enfants. Et qu’un dîner suivi d’un bon film en sous-sol, arrivé à un certain âge, c’est bien aussi ! »

Confection de roses des sables en famille (Photo L.Oligny)

 

Par CANNELLE - Publié dans : FAITS DE SOCIETE
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Lundi 20 mai 2013 1 20 /05 /Mai /2013 17:08

Société

Cannes: un magnat chinois pointe l'insécurité qui règne en France

Un magnat de l'industrie cinématographique chinoise a annoncé sur son compte de microblog avoir été victime d'un vol en marge du festival de Cannes, critiquant vertement "l'arrogance" et l'insécurité qui régneraient en France.

Un magnat de l'industrie cinématographique chinoise a annoncé sur son compte de microblog avoir été victime d'un vol en marge du festival de Cannes, critiquant vertement "l'arrogance" et l'insécurité qui régneraient en France. Loic Venance AFP

Mis à jour le 20.05.13 à 08h04

Un magnat de l'industrie cinématographique chinoise a annoncé sur son compte de microblog avoir été victime d'un vol en marge du festival de Cannes, critiquant vertement «l'arrogance» et l'insécurité qui régneraient en France.

Zhang Qiang est le numéro deux du China Film Group, le plus important et plus influent conglomérat d'Etat chargé du 7e Art en Chine.

Il a relaté être descendu, pour le festival, dans une résidence Pierre et Vacances, et avoir trouvé, au retour d'un dîner, la porte de son appartement grande ouverte après avoir été forcée. Ses bagages ont été volés.

«La direction de l'hôtel s'est montrée indifférente et m'a demandé d'appeler la police moi-même, disant qu'ils pouvaient seulement changer la serrure et ne voulant même pas venir jeter un coup d'oeil dans mon appartement!», a-t-il dénoncé.

«La sécurité publique en France est vraiment mauvaise et, face à une telle arrogance, il ne faut pas hésiter à ne pas venir à un tel festival!», s'est également emporté M. Zhang, au sujet de ce qu'il a qualifié d'«expérience dramatique».

La question de la sécurité autour du festival de Cannes a été posée ces derniers jours après le vol de précieux bijoux Chopard estimés à 1,4 million de dollars qui ont été dérobés dans la nuit de jeudi à vendredi dans un coffre d'hôtel.

Zhang Qiang a mis en ligne son message jeudi dernier, et celui-ci a été republié de très nombreuses fois par les internautes chinois.

Samedi, dans un autre message, le vice-directeur du China Film Group a toutefois relaté que les autorités de Cannes, la direction du festival et la direction de son hôtel, lui avaient présenté des excuses.

Il y a deux mois la Chine avait fait part de son «inquiétude» après de récents vols et agressions ciblant des touristes chinois en France et avait demandé aux autorités françaises d'offrir une meilleure protection à ces visiteurs.

La ministre du Tourisme, Sylvia Pinel, le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius, puis le président François Hollande, en visite d'Etat en Chine, avaient les semaines suivantes tenté de rassurer sur la situation sécuritaire en France.

© 2013 AFP
Par CANNELLE - Publié dans : FAITS DE SOCIETE
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Lundi 20 mai 2013 1 20 /05 /Mai /2013 16:22

A Oxford, le réseau pédophile que personne ne voyait

16 mai 2013 à 20:56 (F. DE SOUCHE)

Récit Huit ans durant, malgré les alertes, plus de cinquante fillettes ont été violées. Leurs bourreaux ont été condamnés mardi.

Par SONIA DELESALLE-STOLPER Correspondante à Londres
Libération

Elles n’ont pas de noms. Juste une lettre, de A. à F., pour les désigner. Elles ont aujourd’hui entre 16 et 21 ans et, pour la première fois de leur vie, elles ont trouvé une voix.

Le témoignage devant la justice britannique de ces six jeunes filles a permis la condamnation mardi soir de sept hommes pour viols, exploitation sexuelle d’enfants, incitation à la prostitution, tortures et trafic d’êtres humains. Et ce pendant une période de huit ans, de 2004 à leur arrestation en 2012. Les peines de prison - ils risquent jusqu’à vingt ans d’incarcération - seront annoncées par le juge le 26 juin.

Oxford, ville cossue à l’ouest de Londres, célèbre pour son université prestigieuse, a abrité pendant ces longues années ce noir secret. Selon la police, le gang aurait exploité au moins cinquante fillettes ou jeunes adolescentes pendant cette période. La première fois, D. avait 11 ans. Elle a rencontré Mohammed Karrar, alors âgé de 30 ans. Les avances ont commencé avec des compliments, des petits cadeaux. Le premier viol a eu lieu quelques mois plus tard, dans les toilettes d’un bar.

Crochet. Et l’engrenage a démarré. Drogue - il lui injecte régulièrement de l’héroïne -, alcool, celui que D. pense encore être son «boyfriend» utilise tous les moyens pour annihiler sa volonté. Elle est très vite «prêtée» au frère de Mohammed, puis à d’autres amis. Avant d’être «vendue» à des clients, parfois pour plus de 600 livres (710 euros) dans de sordides bed and breakfast, dans les rues de Cowley, à quelques kilomètres à peine des allées manucurées de l’université d’Oxford.

Enceinte, D. subit dans un appartement anonyme un avortement, à l’aide d’un crochet. Les tentatives de révolte sont punies par des coups.

Les témoignages des autres victimes ont été similaires. Toutes avaient en commun d’être des enfants vulnérables, placées dans des familles ou des foyers d’accueil en raison d’un contexte familial difficile, en manque d’attention. Et toutes ont raconté cette sensation de «lavage de cerveau», cette incapacité ou cette peur de casser le cycle infernal.

«Elles commencent comme des petites filles normales de 11 ou 12 ans et, quand cela s’arrête, elles sont vides. Elles ne sont plus que la coquille de ce qu’elles devraient être et les petites filles au fond d’elles ont disparu. Nous parlons d’atrocités sexuelles, de torture. Vous ne pouvez pas le raconter, le décrire à la télévision, le poser par écrit. Nous avons eu des représentants de la presse en larmes au procès. C’était insoutenable», a expliqué le détective Simon Morton, l’un des officiers chargés de l’enquête.

A l’horreur des faits se mêlent deux autres facteurs. Plusieurs des victimes ont tenté, à de multiples reprises, d’alerter les services sociaux ou la police. Mais elles n’ont été entendues qu’en 2012, après des années d’abus. Enfants déjà troublées, leurs témoignages n’ont pas été jugés dignes de foi. Et la police comme les services sociaux n’ont pas réalisé que les abus étaient le fait d’un véritable réseau et pas des incidents isolés. Les chefs de la police et des services sociaux du comté de l’Oxfordshire ont présenté leurs «excuses» à l’issue du procès, mais ont écarté toute idée de démission. L’enquête se poursuit, et d’autres arrestations pourraient intervenir dans les semaines à venir.

Le second facteur tient aux origines des victimes et des bourreaux. Ces derniers sont tous d’origine pakistanaise sauf un, originaire d’Erythrée. Les victimes sont toutes blanches et européennes. Pour la seconde fois en un an, la question «raciale» a été soulevée.

En mai 2012, neuf hommes, dont huit d’origine pakistanaise et un d’Afghanistan, avaient été condamnés pour des faits très similaires. Ces hommes avaient été surnommés le «gang de Rochdale», du nom de la ville, près de Manchester (nord), où ont eu lieu les délits.

STIGMATISATION. Certains journaux ont sauté sur l’occasion pour parler d’un véritable «problème culturel».Des membres influents de la communauté pakistanaise ou musulmane ont également réagi, pour mettre en garde contre toute stigmatisation d’une partie de la population. Comme souvent, la situation n’est pas simple à analyser. Un autre gang, condamné à Derby en juillet, était constitué en majorité de Britanniques pure souche. Et leurs victimes étaient aux trois quarts blanches.

«Le problème est qu’il n’existe pas, à l’heure actuelle, de statistiques fiables sur ce genre de délits, d’autant que la notion d’abus sexuel sur les enfants est extrêmement large. Il n’existe pas de données correctes qui puissent justifier des théories sur une "grande conspiration d’origine pakistanaise"»,explique Ella Cockbain, chercheuse sur l’exploitation sexuelle des enfants à l’University College of London (UCL).

La police de Greater Manchester, où les abus de Rochdale ont eu lieu, a ainsi rappelé que 95 % des hommes placés sur le registre des prédateurs sexuels étaient blancs et européens.

Dessin Anne-Lise Boutin

Par CANNELLE - Publié dans : FAITS DE SOCIETE
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Samedi 18 mai 2013 6 18 /05 /Mai /2013 12:17

Cannes : le plateau du Grand Journal évacué, un homme arrêté (Màj photo)

Addendum 18/05/13

«Je fais ça au nom de mon dieu», a crié le «forcené» pendant son interpellation.

20 Minutes

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17/05/13

Le plateau du Grand Journal de Canal + a été évacué ce soir au cours de l’émission, pendant la chronique de Mouloud Achour. Le direct a dû être interrompu pendant quelques instants quand des détonations ont été entendues à proximité du plateau, situé sur la plage du Martinez à Cannes.

Tout est allé très vite selon les témoignages sur place. Après deux détonations, un homme dans la foule a crié « Grenade ». Et là, les gens ont commencé à descendre des gradins. [...]

« Il s’agit d’un individu de 42 ans qui a utilisé son arme à proximité du plateau. C’est un déséquilibré qui a été interpellé aussitôt par les CRS », a déclaré Marcel Authier, directeur départemental de la sécurité publique (DDSP) des Alpes-Maritimes. « C’est un pistolet d’alarme. Il y a eu deux détonations mais personne de blessé », a-t-il ajouté.

Le Figaro

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Jeudi 7 mars 2013 4 07 /03 /Mars /2013 11:45

Il se frotte les yeux à l’eau de la grotte et…

il voit de nouveau !

Grotte-chapelle_de_Remonot

Ce n’est pas à Lourdes que cette histoire se déroule mais à Remonot, dans le Doubs. Un homme de 74 ans a retrouvé une vue normale après s’être frotté les yeux à l’eau de la Grotte de Remonot.

Jean Cairey-Remonay, 74 ans, retraité est revenu sur cette histoire qui lui est arrivée le 19 janvier dernier. « Quand j’étais enfant, j’ai été victime d’une mine laissée là après la guerre. J’ai perdu un œil et l’autre ne m’assure que 3/20e. Depuis le début du mois de novembre j’avais perdu la vue à cet œil. J’ai ce que l’on appelle un trou rétinien. Je devais subir une opération lourde à Paris. Ce qui me faisait le plus peur c’est la suite, je devais rester couché durant vingt jours dans le noir, 23 heures sur 24 », a-t-il confié à l’Est Républicain.

Peu avant l’opération, le retraité est donc allé voir des religieuses, à Remonot et a fait dire une messe pour l’occasion. Il a aussi visité la Grotte-chapelle de Remonot, lieu qui, après avoir été un ermitage, fut transformé en chapelle à partir du XVIIe siècle. Elle est dédiée à la Vierge Marie.

« J’y vais depuis que je suis petit, à l’époque c’était avec ma grand-mère. Ce 19 janvier, je me suis frotté les yeux avec l’eau », raconte-t-il. Au début, il ne s’est rien passé. « C’est trois heures après, quand j’étais rentré à la maison que la vue m’est revenue. Je pouvais relire, les lignes aplaties se redressaient. C’était complètement inespéré. Et depuis, je vois assez pour lire le journal ou même les petites lettres sur les boites de médicaments. »

Quant au chirurgien qui devait pratiquer l’opération prévue, il a déclaré à son patient que cette guérison était « totalement inexplicable pour lui » mais « qu’il n’était plus nécessaire » de l’opérer.

Par CANNELLE - Publié dans : FAITS DE SOCIETE
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