Nos valeurs morales
Ont été poignardées ;
Cet assassinat, fatal,
N’aura pas été jugé !
Pardon, bonjour et merci,
S’en sont allés en guerre ;
Ne sois surtout pas surpris
Si tu croises «nique ta mère»
Injures, viols et agressions
Enjolivent notre quotidien ;
La France, en absolution,
A enseveli le mot «déclin »
Les termes de racismes
Ont été priés de statuer ;
Les tribunaux sont le séisme
Qui va nous dévaster...
La définition du Bien
N’a plus aucune logique ;
On aide les bons-à-rien
Méprisants et sadiques !
Ils errent sur le territoire
En marquant leur passage ;
Ils volent, brûlent dans le noir
Et violent, tels des pillards
Au mal, il est tout permis,
Puisqu’il n’est plus réprimé ;
On forme de jeunes ahuris
Destinés à nous spolier
Nos lois sont estropiées,
La justice s’est islamisée ;
Les français sont sommés
De plier et de se la fermer !
Le civisme est une absurdité
Et le nationalisme est proscrit ;
A la gale, ils sont assimilés
Et, faites gaffe à l’hystérie !!
Où sont passés nos repaires
Dans ce pays totalitaire… ?
Les français se désespèrent
De recouvrer leur terre !
On tient à nous effacer,
A arracher nos racines ;
Comme un arbre coupé
Privé de sève et de cime
On encourage la paresse
En monnayant des traitres
L’artisanat est en détresse
Puisque le pays s’endette
Charges et impôts, gaspillés,
Sont le fruit de travaux forcés :
Le système assiste les immigrés
« Francs » aux deux nationalités
Molière, Hugo, Balzac, voltaire,
S’insurgent dans leur tombe ;
Car nous brodons notre suaire
Pour accéder à l’hécatombe
Toi, moi, nous, sommes englués
Dans une ample toile d’araignée
Qui a été subtilement tissée
Par des imposteurs soudoyés !!
La France est un immense foyer
Où ces hôtes sont invités à rester ;
Le pire, c’est qu’ils sont le danger
Que nous aurions dû refouler !
PUTAIN, RE A GI SSEZ !
