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UNE MISE AU POINT

Lundi 20 mai 2013 1 20 /05 /Mai /2013 10:18

26 mai : nous, musulmans, descendons dans la rue !
manifpourtous

 

Yacine
Zerkoun
Ecrivain et poète.

Il y aura une nouvelle manifestation contre le « mariage pour tous » dimanche prochain. Les musulmans, déjà présents le 13 janvier et le 24 mars, mais pas assez visibles, doivent se mobiliser à nouveau pour dire « non » à cette loi. Il faut montrer à nos concitoyens de religion ou de culture catholique, que nous sommes, comme eux, réfractaires à cette loi.

Si le « mariage pour tous » a pu diviser la France en « pour » et « contre », il a aussi fédéré le peuple autour d’un « non » clair et sans appel. Les chiffres, comme les enfants que nous essayons de sauver, ne mentent pas : il y avait un million de personnes dans la rue le 13 janvier et un million quatre cent mille deux mois plus tard.

Le rassemblement du peuple est plus fort que la division. Faut-il encore insister sur le fait que même les homosexuels, qui, pourtant, sont les premiers concernés, s’opposent à ce projet de destruction de la famille, le socle de notre nation ?

Il n’est plus l’heure de nous défendre des accusations du lobby gay et des seigneurs de la bien-pensance. Nous devons nous rassembler et dire, une nouvelle fois : « non » au « mariage pour tous », « oui » à la famille.

Musulmans, musulmanes, chers concitoyens, descendez dans les rues ce dimanche, faites battre le pavé. Qu’on ne dise pas, comme on a pu l’entendre, que vous étiez absents, « invisibles ». Pas cette fois.

Descendez dans la rue, montez sur la tribune : dites haut et fort votre refus. Vous avez une troisième chance de faire une première impression.

Il nous faut montrer au gouvernement que les Français de confession musulmane sont, autant que les autres — sinon plus — attachés à la famille.

Je terminerai par une citation :

C’est pourquoi Dieu les a livrés à des passions infâmes : car leurs femmes ont changé l’usage naturel en celui qui est contre nature ; et de même les hommes, abandonnant l’usage naturel de la femme, se sont enflammés dans leurs désirs les uns pour les autres, commettant homme avec homme des choses infâmes, et recevant en eux-mêmes le salaire que méritait leur égarement. Saint Paul, épître aux Romains, versets 26-27.

Yacine Zerkoun, le 19 mai 2013 (BOULEVARD VOLTAIRE)
Par CANNELLE - Publié dans : UNE MISE AU POINT
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Jeudi 16 mai 2013 4 16 /05 /Mai /2013 19:10

PSG : et si nos voyous n’étaient pas assez musulmans ?

racailles

 

Nicolas
Gauthier
Journaliste, écrivain.
Nicolas Gauthier est auteur avec Philippe Randa des Acteurs de la comédie politique. 29 € À commander en ligne sur francephi.com.

Est-ce une spécificité française ? En effet, grande est l’impression que nos médias s’acharnent à traiter les problèmes à l’envers. Ainsi instruisent-ils le procès des forces de l’ordre et sensiblement moins celui des fauteurs de désordre. Et Manuel Valls n’a pas tort de rappeler qu’un ratio d’un policier pour à peine plus d’une quinzaine de badauds n’a globalement rien d’extravagant. Après, nos pandores n’auraient pas été assez « réactifs » ? Les images disponibles semblent démontrer le contraire. Que la hiérarchie n’ait pas été à la hauteur et n’ait pas donné en temps et en heure les consignes idoines, cela est peut-être plus probable et ce ne serait pas la première fois que des compagnies entières de CRS auraient laissé les voyous faire leur « marché », faute de directives. Dès que l’on touche à la racaille, la Place Beauvau connaît parfois vapeurs et pudeurs de jeune fille…

Les voyous en question, donc, qui sont-ils ? Fruits blets d’une immigration de masse, dévorés par les démons de notre époque : individualisme, hédonisme, culture du paraître, de l’immédiateté et de l’hyper-consommation convulsive. Bref, ils ont fait leur shopping avec leurs moyens à eux. En ce sens, ils sont les enfants dégénérés de ce couple maudit que pourrait former Daniel Cohn-Bendit et Alain Madelin, le libertaire et le libéral. Le premier n’est pas pour rien dans le culte de l’émeute de rue – il nous raconte son Mai 68 comme d’autres n’en finissent plus de nous refaire leur Vercors imaginaire. Ajoutez à cela la jouissance sans entraves, accouplée au marché sans règles du second, et l’on aboutit à ces Golems des temps nouveaux. Ces sauvageons, ces « enfants terribles » sont aussi ceux de cette société continuant de déambuler, tel un canard sans tête.

À lire les commentaires de la dernière et excellente tribune de Yacine Zerkoun, on voit aussi que le fait religieux s’invite à nouveau à la table. Pas la peine d’être ethnologue, il suffit d’ouvrir les yeux pour voir que ces voyous sont de « type méditerranéen », tel qu’on l’écrit sur les mains courantes des commissariats. Soit. Mais qu’est-ce que l’islam vient faire dans cette affaire ? À force de mettre les religions à toutes les sauces, le brouet obtenu devient imbuvable. L’islam, la religion ou la culture des voyous ? On peut le voir comme ça. Tout comme on peut aussi considérer que le christianisme est celle des prêtres pédophiles, des maffieux italiens et russes, et même celle de ces gangs hispaniques qui, à Los Angeles, tuent un homme pour dix dollars, un flingue au bout du bras, bras sur lequel seront tatoués Christ Roi et Vierge Marie. On peut même, affaires Madoff et Lehman Brothers obligent, estimer que le judaïsme est religion de filous prévaricateurs.

Oui, on peut dire tout ça, tant que proférer des âneries ne relèvera pas du délit pénal ; ce qui laisse du temps.

D’ailleurs, pour en revenir à l’islam, si cette religion est criminogène, comment expliquer que Téhéran ou Istanbul (je cite des capitales que je connais bien, histoire de ne pas être taxé d’affabulation) soient parmi les plus sûres au monde ? En ces terres musulmanes, on peut marcher plusieurs kilomètres sans croiser un flic et, quand d’aventure on en aperçoit un, il n’est même pas armé…

Ainsi, le problème de nos voyous n’est pas qu’ils soient « musulmans », mais qu’ils ne le sont pas assez. Le débat est ouvert.

Nicolas Gauthier, le 15 mai 2013 (BOULEVARD VOLTAIRE)
Par CANNELLE - Publié dans : UNE MISE AU POINT
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Jeudi 9 mai 2013 4 09 /05 /Mai /2013 17:56

Métro fermé, RER inondé, carburant rationné : quand la Seine débordera

Ça ne sera pas pour cette fois-ci. La grande crue de la Seine ne se produira pas, sauf événement exceptionnel, en ce printemps 2013. Le fleuve, ce jeudi 9 mai, atteindra une cote de 3,40 mètres à Paris, soit un à deux mètres au-dessus de son étiage habituel. C’est suffisamment impressionnant pour garantir quelques gros titres, mais pas assez pour perturber la capitale. Certains tronçons des voies sur berges seront fermés à la circulation quelques heures, tout au plus quelques jours. On aura beaucoup joué à se faire peur.

Une dernière petite averse. Pour Magali Reghezza-Zitt, géographe et auteure de "Paris coule-t-il" (Fayard, 2012), ce n’est que partie remise. Pour elle, cela ne fait aucun doute (lire iciun article à propos de son livre). Seule la date est (évidemment) impossible à connaître. Un automne pluvieux dans le bassin de la Seine, des couches de neige accumulées qui fondent d’un seul coup, des pluies persistantes au printemps et… une dernière petite averse finiront par provoquer une crue centennale, comparable au fameux événement du début 1910qui avait duré sept semaines (oui sept semaines, de la fin janvier à la mi-mars). La Seine atteindra les 6 ou les 7 mètres, voire 8,60 mètres (soit 34,60 mètres au-dessus du niveau de la mer) comme au début du siècle dernier. Cet hiver-là, car il y a de fortes chances que la crue se produise l’hiver, les infrastructures de la capitale seront durement touchées, et les transports en particulier. Rien à voir avec une fermeture temporaire des voies sur berges, un événement qui se produit environ deux fois par décennie.

Armée. "Une partie des voies d’accès à Paris, l’A4 ou l’A86, seront sous l’eau. Le carburant sera rationné et utilisé prioritairement pour les aéroports ou les groupes électrogènes alimentant les hôpitaux", explique la géographe, interviewée par téléphone mercredi 8 mai. Dans la capitale et sa proche banlieue,"il sera impossible de passer d’une rive à l’autre", poursuit-elle. Si les ponts ne seront pas inondés, les piles se trouveront sous l’eau. "Le passage, contrôlé par l’armée, sera donc interdit aux véhicules motorisés". Il aura fallu, pendant la période de montée des eaux qui durera une dizaine de jours, "évacuer les parkings souterrains, causant sans doute de gros embouteillages, puis stocker les véhicules non loin de Paris, où ils seront surveillés", indique Mme Reghezza-Zitt.

Les stations de métro situées en zone inondée (un petit quart du territoire de la capitale) seront fermées lorsque la Seine atteindra 6,60 mètres. Le tunnel du RER C, qui longe le fleuve, sera volontairement mis en eau au même moment, afin de prévenir tout effondrement. Il faudra, en quelques jours, calfeutrer les bouches de métro. Au maximum de la catastrophe, "41 stations seront fermées, et 140 kilomètres de ligne seront touchées, sur les 212 existants", signale l’auteure. Le matériel roulant aura été mis hors d’eau et les composants électroniques démontés. Des gares de Lyon et Saint-Lazare ne partira aucun train, et le RER A sera menacé, surtout en banlieue.

Eau noire. L’énergie constituera un bien précieux. Les coupures d’eau et d’électricité affecteront une part importante des Franciliens. Or, sans électricité, pas de métro, pas d’Internet, pas de téléphone portable, pas de digicode, pas d’Autolib’, pas de Vélib’. Il restera la marche à pied, de préférence sur des planches, "car l’eau, noire et contaminée, pourra cacher des trous laissés par les plaques d’égout qui auront sauté", prévient Mme Reghezza-Zitt. Et on se déplacera aussi à vélo ou à roller, en tous cas dans les zones maintenues au sec, "un peu comme lors des grèves de 1995", précise la géographe.

Une future gare inondable. La crue parisienne ressemblera à celle qu’a connue New York au moment de l’ouragan Sandy, fin octobre 2012. Dans le sud de Manhattan, le métro ne fonctionnait pas, les magasins d’alimentation n’étaient pas approvisionnés, les habitants faisaient la queue pour recharger leurs appareils électroniques. En novembre dernier, un consultant, mandaté par les autorités françaises, a parcouru New York pour tirer les leçons de l’épisode Sandy. Il n’est toutefois pas certain, de ce côté-ci de l’Atlantique, que toutes les erreurs du passé soient prises en compte. Ainsi, le projet de Grand Paris Express (aussi appelé "Grand 8" ou "supermétro") prévoit une gare souterraine dans le quartier des Ardoines, à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne). Si son implantation est confirmée, la nouvelle gare sera située "à 300 mètres du fleuve, dans une nappe phréatique", regrette Mme Reghezza-Zitt.

Précisions, à toutes fins utiles : Mme Reghezza-Zitt ne fait pas dans la plaisanterie. Agrégée et docteur en géographie, a effectué une thèse de quatre ans sur la crue de la Seine. J'avais lu son livre l'an dernier. Je l'ai rappelée ce 8 mai pour qu'elle livre son point de vue sur le phénomène en cours.

Enfin, les conséquences les plus graves, ce n’est pas pendant la crue, mais après, comme l’éprouveront ces habitants de Buchères (Aube), touchés par la crue de ces derniers jours.

Par CANNELLE - Publié dans : UNE MISE AU POINT
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Dimanche 14 avril 2013 7 14 /04 /Avr /2013 13:34

Printemps français : afin que chacun puisse ouvrir sa gueule

printemps-francais

Béatrice
Bourges
Porte-Parole du Collectif pour l’enfant, chef de file du Printemps Français.

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Entretien réalisé par Baudouin de Saxel.

Alors que le texte sur le mariage pour tous sera de retour devant l’Assemblée nationale mercredi prochain, Béatrice Bourges, le porte-parole du « Printemps français », revient sur la genèse de son mouvement et ses futurs combats au sein de la société. Elle en appelle aussi et surtout à l’unité en tendant la main à Frigide Barjot, qui lui a reproché ses actions coup-de-poing.

Comment présenter le « Printemps français » ?

C’est un mouvement spontané du peuple, de la France qui ne s’exprime pas, des gens qui sont indignés par ce qu’ils peuvent voir. Ils ont cet objectif commun de préserver la dignité humaine et de protéger l’Homme. À l’occasion de mes conférences et au gré des différentes rencontres que j’ai pu faire dans toutes les régions de France, j’ai senti comme une fracture entre le monde silencieux et le monde de ceux qui nous gouvernent. Ce peuple, longtemps méprisé, est enfin prêt à se lever et à s’élever contre des décisions qui l’humilient. C’est dans cet esprit de ras-le-bol généralisé et de résistance pacifique qu’est né le « Printemps français » ;

afin que chacun puisse ouvrir sa gueule.

Notre leitmotiv n’est pas de mettre à bas un régime mais de combattre une idéologie de terrorisme intellectuel en vertu de laquelle on ne peut rien dire sans se faire traiter de fasciste. On va dire que Robert Ménard est d’extrême droite, que je suis catholique intégriste et cela suffira pour nous enfermer dans un tiroir à triple tour et nous bâillonner ! Vous savez, les Français ne sont pas des imbéciles et se rendent bien compte qu’ils se font manipuler. Simplement, aujourd’hui, ils n’en peuvent plus et décident de sortir des clous pour se faire entendre.

En désaccord avec vos méthodes, Frigide Barjot menace de déposer plainte contre le « Printemps français ». Si les avis divergent sur les moyens à mettre en œuvre pour arriver à vos fins, les revendications sont identiques. Comment expliquer une telle scission ?

Il y a des divergences dans l’esprit philosophique de nos mouvements. Le nôtre a vocation à être résistant, non-violent et transgressif. Il reflète davantage la voix des régions tandis que la Manif pour tous est sans doute plus centralisée, et tant mieux. Aussi, nous sommes moins dociles et disciplinés qu’eux. Ce désaccord entre Frigide et moi ne doit pas plomber la mouvance. Comme dans toutes les familles, on se fâche parfois avant de revenir calmement dans les bras les uns des autres. Il ne s’agit pas d’une scission à proprement parler.

Vos camarades semblent exaspérés par ces escarmouches…

Raison pour laquelle j’en appelle à l’unité. Je reconnais à Frigide d’immenses qualités ; nous avons simplement deux caractères différents ; ce qui devrait plutôt créer une stimulation et une émulation du mouvement. La Manif pour tous est la partie émergée de l’iceberg tandis que le « Printemps français » est la partie immergée. Nous avons chacun besoin l’un de l’autre pour défendre notre vision de la société. Il ne faut pas qu’une querelle stérile occupe le terrain au détriment du fond de notre combat.

Vous dénoncez la violence mais êtes une adepte des actions coup-de-poing…

Je suis convaincue que ce printemps qui est en train de voir le jour, de tracer son sillon, est assez mûr pour que quelque chose de nouveau naisse dans ce pays. Alors si je dois servir de paratonnerre, m’en prendre plein la tronche et résister à l’aide d’actions coup-de-poing, je ne le fais pas de gaieté de cœur, mais je le fais. Je peux comprendre la violence de certains individus, car la violence émane de la frustration. Sans la soutenir, je l’écoute et accompagne les gens qui ont besoin de s’exprimer d’une manière ou d’une autre. On m’a reproché d’être rebelle ; c’est mon caractère et j’aspire à mourir ainsi.

Quels seront vos prochains combats, vos revendications, vos luttes ?

Nous mènerons les combats pour un humanisme durable et contre tout ce qui touche à la dignité humaine. Le « Printemps français » aura à cœur de dénoncer une dictature de la pensée guidée en partie par le Grand Orient de France et les LGBT. On s’attaque à un énorme morceau. Quand Pierre Bergé dit que le ventre d’une femme est comparable aux bras d’un ouvrier, c’est injurieux envers la femme et l’ouvrier. Au nom de quoi peut-il donner des leçons et imposer sa pensée ? En vertu de quoi les professeurs pourront désormais dire aux élèves de six ans : « Vous serez filles ou garçons en fonction de votre désir » ? On nage dans une déstructuration complète de l’humanité.

Béatrice Bourges, le 14 avril 2013 (Boulevard Voltaire)
Par CANNELLE - Publié dans : UNE MISE AU POINT
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Dimanche 7 avril 2013 7 07 /04 /Avr /2013 16:02

Les politiciens ne sont que des parasites !

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Sylvain
Banducci
Graphiste illustrateur.

Le système parlementaire actuel a atteint ses limites. La quasi-totalité des « élites » de la politique, de la finance, de l’économie ou des médias sortent des mêmes écoles, se fréquentent, se mélangent et se cooptent entre elles.

Il serait d’ailleurs amusant de faire la liste des unions entre ces trois castes qui n’en forment qu’une… Untel, politique a épousé un(e) journaliste, untel, financier a épousé un(e) politique, etc. Il y a donc forcément conflit d’intérêts. Ceux-là même qui sont censés nous représenter ne représentent désormais plus qu’eux-mêmes, leur caste et leurs privilèges.

Pas étonnant qu’il y ait un tel décalage entre la souffrance d’un peuple et les déclarations des politiques, le lavage de cerveau médiatique et les actions des financiers.

Dès lors, un tel système représentatif est faussé et n’est plus à même de gouverner un peuple. Il est donc temps d’en changer. Avons-nous encore besoin de représentants ? Ne sommes-nous pas à même de prendre notre destin en main ? Sommes-nous incapables de prendre de bonnes décisions (et parfois, de mauvaises) ? Sommes-nous des enfants incapables d’assumer nos choix, bons ou mauvais ?

Et si la solution était une démocratie directe, à la mode helvétique, avec ses référendums d’initiative populaire qui peuvent intervenir pour tous les aspects de la res publica ?

Cela signifiera, à terme, la fin d’une profession parasite : le métier de politique.

Sylvain Banducci, le 6 avril 2013 (BOULEVARD VOLTAIRE) 
Par CANNELLE - Publié dans : UNE MISE AU POINT
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