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Giselle...

Très chers lecteurs,

 

Il serait injuste que vous considériez Giselle, comme une mauvaise mère. Bien qu’elle eût rejeté sa fille Christiane, bien avant sa naissance, une fois qu’elle eut accouché et que l’infirmière lui eut mis le bébé dans les bras, l’instinct maternel reprit le dessus. Il faut savoir que dans les années cinquante, les moyens de contraception étaient quasi inexistants. Aussi, après la naissance de son premier enfant, Giselle était loin de soupçonner qu’elle allait tomber à nouveau enceinte d'une petite fille, Ginette. Après ces deux naissances très rapprochées, Giselle, entreprit de se renseigner auprès de voisines et autres relations féminines. Ce qui fut payant car, Christiane, arriva cinq ans plus tard ! Aïe… une incursion inopinée !

Giselle Darthout, était issue de parents fonctionnaires, qui choyaient et protégeaient leur seule fille, comme la prunelle de leurs yeux. Confrontée à la vie quotidienne d’une épouse qu’elle était à cent lieues d’entrevoir, ce fut pour cette dernière, pire qu’en tremblement de terre dans une Oasis. Une vie médiocre avec trois marmots braillards à s’occuper, gérer au jour le jour un mari alcoolique et violent, faire face aux soucis d’argent et autres, qu’elle devait résoudre coûte que coûte. Bien sûr, ses parents ne restèrent pas indifférents à son malheur ; surtout sa mère qui ne rechignait pas pour l’aider, faire la garde-malade, etc. La réalité des épreuves de la vie, son destin impitoyable, lui usaient les nerfs et la rendaient acerbe. Néanmoins, à la va que j’te pousse, elle aima et éleva ses trois enfants, du mieux qu’elle put. Christiane, sa petite dernière – comme elle disait – lui apportait plus de tracas que les autres. Sa santé si fragile, cette paix tranquille dont elle semblait accaparée, comme si elle avait été l’otage d’une sorte de mutisme… D’ailleurs, Giselle clamait à qui voulait l’entendre, que Christiane était une enfant calme ; contrairement à son frère et à sa sœur, qui ne cessaient de se chamailler, de chahuter et de faire des sottises ! Giselle, adorait ses enfants, bien qu’elle eût fait preuve à leur encontre – souvent – d’une colère extrême. Indéniablement, elle avait la main leste ! Rappelez-vous ceci : personne n’est parfait ! Surtout ses parents… et la vie ne nous donne pas forcément le choix de nos actes. Quoi que disent certains bien-pensants, lorsque l’on est vraiment dans la panade, il est illusoire d’aller provoquer la chance. Faudrait-il, qu’elle soit dans les parages ! Non, mes Chéris, croyez en mon expérience ! Madame la Chance, aime le clinquant, la vie en rose, les dîners aux chandelles, les palaces, les beaux voyages et, surtout… l’argent !!! Madame la Chance ne se promène jamais dans les bas quartiers.

 

Je vous joins un poème d’amour qui, je l’espère, vous plaira.

 

L’auteur. 

 

glamour-057

 

L'AMOUR...

 


L’Amour… intense,
Souvent dit à la légère,
Par ceux qui pensent
Avoir trouvé l’être cher…

 

Celui du futur voyage
Bref, infini ou pénible ;
D’un destin sans visage
Au terme imprévisible !

 

L'Amour sincère, exprimé
Avec ferveur et tendresse
A son bébé ou celui fécondé
Que l'on reçoit avec ivresse !

 

L'Amour… qui se répand,
Nous inonde ; femmes, mères,
Devant ce regard d'enfant
Famélique et… héréditaire !!

L'Amour… l’ultime cri
A son mari ou son amant,
Au point crucial où la vie
Est un point culminant !!!

 

L'Amour… destiné à Dieu
Que l’on prie et supplie ;
L’Ether couvrant les cieux
Et divine lumière infinie…

 

L'Amour… l’hymne à la joie,
Nous comble de bonheur !!
Si, toutefois, il ne devient pas
L’artisan de notre malheur !!

L'Amour… est tel un verger
Aux arbres bien vivants ;
Les fruits peuvent se gâter
Or, veillez-y, dès à présent !

 

L’Amour, je vous le prescris
Et de cela, j’en suis garant ;
C’est une fusion d’alchimie
Assoupie ; tel un Volcan …

 


Bouillonnant !!